Articles Tagués ‘bijoux’

Un grand bonjour à vous ! 

Aujourd’hui, pas de blabla intempestif ni de digressions frôlant l’indigestion de parenthèses et d’italique, non ! 

Comme l’énonce son titre sans trop de mystère ni aucun jeu de mot, l’article du jour est un tutoriel pas à pas de création d’un collier psyché (ici en noir et blanc mais libre à vous d’adapter deux autres contrastes) qui passe par la réalisation de deux motifs simples mais efficaces. 

Alors sortez votre papier sulfurisé, munissez-vous d’une lame et attachez bien la machine, c’est parti ! 


Matériel requis

Travail de la pâte crue :

Pâte noire et blanche

Machine à pâte

Papier sulfurisé

Lame de découpe

Emporte-pièce rond (diamètre …)

Ampoules usées

Matériel de perçage (une aiguille simple pour la pâte crue, une perceuse manuelle ou électrique avec le forêt adéquat sur la pâte cuite)

Matériel de ponçage (papier de carrossier + eau savonneuse et jean)

Matériel de montage :

Pinces coniques et pince coupante

 8 Anneaux ouverts diamètre (6 pour les perles + 2 pour le fermoir)

Fil de cuir 1 mm

2 pinces serres-lacets

Un fermoir

 

Premier type de perles : Le kaléidoscope du damier

Photos 1 et 2 : Découpez 4 carrés dans une plaque de pâte blanche et 4 carrés dans une plaque de pâte noire de l’épaisseur maximum de la machine à pâte (cran 6 sur mon imperia) et superposez-les. 

Photos 3 et 4 : À l’aide de votre lame, découpez votre bloc en 8 tranches et ré-assemblez-les en inversant une bande sur deux afin de constituer un bloc à damier. (Vos carrés ne sont pas carrés mais rectangulaires et de tailles inégales ? Pas de panique, le but du jeu est de déformer un damier en dupliquant le motif, par conséquent : une irrégularité répétée devient une régularité, c’est d’ailleurs là un intérêt majeur des canes géométriques !) 

Photos 5, 6 et 7 : En vous servant de votre plan de travail et de votre main, modelez ce bloc pour lui donner une section carrée puis posez-le sur une arête et écrasez l’ensemble sur la table afin de le transformer en un bloc triangulaire. 

Photos 8, 9 et 10 : Étirez cette cane à damier et coupez-la en deux tronçons égaux. (Pensez à couper les extrémités déformes de votre cane avant chaque duplication) Assemblez-les comme sur l’image et si besoin, redressez l’ensemble en vous aidant de votre plan de travail afin d’obtenir une cane à section carrée. 

Photos 11 et 12 : Étirez votre cane jusqu’à pouvoir la couper en 4 morceaux, cette fois. Choisissez votre assemblage et soudez les éléments entre eux. 

Photos 13 et 14 : Découpez autant de tranches que vous voulez de perles pour votre projet et lissez-les à l’aide d’un outil de lissage à travers une feuille de papier sulfurisé. (attention à deux choses lors du lissage : pensez à décoller régulièrement le papier de la pâte dessus ET dessous entre deux phases de lissage et veillez à ne JAMAIS ré-appliquer le morceau de papier sali sur votre tranche de cane à lisser, retournez-le puis changez de morceau de papier sulfurisé). Une fois le lissage satisfaisant, découpez vos perles à l’emporte-pièce. 

Photo 15 : Afin de donner un effet bombé à vos perles, cuisez-les sur des supports I-Tech  constitués d’une ampoule (usée, bien sûr, mais est-il seulement nécessaire de la préciser ?!?) tenue sur un bloc de pâte beurk. (très longue durée de vie pour ce genre de supports. NON ça ne casse pas à la cuisson, et pour ma part, mes ampoules me servent déjà depuis 6 ans !) 


Secondes perles : Les spirales simples

Photos 16 et 17 : Utilisez un clay gun en choisissant l’embout d’une douzaine de trous avec de la pâte blanche puis noire. Si vous ne possédez pas un extrudeur de ce type réalisez les fins colombins à la main. 

Photo 18 : Dans une petite plaque noire d’épaisseur max (cran 6), découpez un disque aussi petit que possible. 

Photos 19, 20 et 21 : Saisissez un colombin noir et un colombin blanc et posez-les côte à côte. Avec votre lame, biseautez l’extrémité des colombins afin de faciliter le début de la spirale. Posez les morceaux de pâte comme sur la photo 20 et tournez doucement. Le premier tour est le plus délicat à réaliser. (Astuce : posez un doigt sur le disque central tandis que vous tournez autour avec votre le colombin.) 

Photos 22 et 23 : Une fois la taille voulue atteinte, lissez l’ensemble à travers du papier sulfurisé. (Attention, vous travaillez sur une fine épaisseur, pensez très régulièrement à décoller le papier de la pâte et manipulez avec précaution.) Une fois la surface lisse et décollée du papier, emporte-piècez et cuisez sur le même support à ampoule que les premières perles. 

Vous pouvez en réaliser de plus petites pour les côtés de votre collier et d’autres que vous cuirez à plat afin de réaliser des boucles d’oreilles.

Si vous ne possédez ni perceuse électrique ni perceuse manuelle (Il s’agit d’un mandrin manuel à se procurer pour moins de 10 €), pensez à percer vos perles AVANT de les enfourner. 


TRAVAIL POST-CUISSON

Percez vos perles dans le tiers supérieur de façon à ce qu’elles ne se retournent pas lorsque vous porterez le collier.

Poncez avec application la surface en utilisant du papier de carrossier. (sorte de papier de verre très fin qui s’utilise avec de l’EAU très légèrement savonneuse)

Commencez au grain 400 et appliquez-vous (la qualité de la première étape est primordiale  pour le rendu final). Passez ensuite à deux autres numéros. (ici, j’ai utilisé du 800 et du 1000) 

Pour la finition, l’idéal demeure le touret à polir (touret dont les meules ont été remplacées par des disques de lustrage) mais si vous ne possédez pas un tel matériel il existe deux alternatives. 

La première se trouve dans les accessoires des perceuses électriques classiques. Utilisez le petit disque de feutre pour lustrer (Servez-vous du côté plat ! Et pas de la tranche qui va marquer obligatoirement la surface de vos perles consciencieusement poncées…) 

La seconde se trouve dans votre garde-robe usée : le jean. Il est évident que cette astuce ne permet pas la même brillance qu’une finition au touret mais si vous avez été minutieux et appliqué sur le ponçage au papier de carrossier, alors vous serez surpris par la qualité du rendu final. (Il est toutefois conseillé de multiplier les étapes de ponçage en passant par les grains : 400, 600, 800, 1000 et 1200. Là, vous approcherez réellement du résultat « machine »)

Une fois vos perles percées et poncées, vous pouvez enfin procéder au montage.

Munissez-vous de pinces coniques afin d’ouvrir et fermer correctement vos anneaux. Utilisez une pince plate afin de fermer la pince serre-lacet qui se rabat en portefeuille, emprisonnant les cordons et permettant d’attacher un anneau pour le fermoir et ajoutez ce dernier.

Votre collier est fini, laissez libre court à votre imagination pour le montage des boucles assorties ! 

Avant de vous laisser, laissez-moi vous montrer les canes « sœurs » de celle que vous venez d’apprendre à réaliser.

La première est une simple duplication de la cane de l’article. Après l’avoir de nouveau étire et coupée en 4 tronçons ré-assemblés ensuite, on obtient un motif bien plus psychédélique (qui, personnellement demande de sacrés efforts à mon léger strabisme…) :

Pour la seconde, je me suis contentée d’ajouter une petite cane dégradée dans le cœur supérieur du premier triangle à damier au début de la réalisation de la cane : 

Les variations paraissent alors infinies !

Alors ? à vous ! Et si besoin, laissez vos questions en commentaire. 

Amusez-vous bien, prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte C.

Bonjour chers Vous toutes et tous ! 

L’insolent soleil de cet après-midi d’équinoxe de printemps me conforte dans l’idée de rédiger un article du renouveau. Quelle meilleure occasion que ce basculement annuel pour vous faire part des expériences que La Perle Rouge connait dans son atelier… (expérimentations menées en pointillés lors des moments durant lesquels je parviens à m’y isoler.) 

Ce dont je voudrais vous parler aujourd’hui me trotte dans la tête depuis un long moment déjà mais entre l’idée d’une chose et sa concrétisation, il peut y avoir, comme vous le savez tous, tout un monde… voire même un univers. 

Le travail que je vais vous présenter n’est en aucun cas aboutit (ben vas-y, Marie, prépare le terrain aux critiques sans trop te mouiller) mais revêt plutôt les intéressants aspects d’un balbutiement créatif prometteur. (mouaih… bien rattrapé)

J’arrête ici de tourner autour du pot et je vous explique.

J’ai décidé de coupler, à mon travail sur la polymère, un second matériau et mon choix s’est porté pour de nombreuses raisons (que je ne détaillerai pas aujourd’hui sous peine de vous voir décrocher avant la fin du paragraphe) sur la chambre à air recyclée ! (de la chambre à air ? c’est à dire ?!? / Ah oui, j’ai déjà vu des trucs, on peut faire pleins de choses avec ça ! mais avec la polymère ?..) 

Afin de parvenir à vous faire plus aisément le récit du lancement de mon épopée chambre à airesque (mon Dieu ! Tout un univers de mots-valises s’ouvrent devant moi !), j’ai décidé de vous le présenter sous forme de la déclinaison des numéros d’étapes que j’ai connues, le tout agrémenté de mes habituels commentaires entre parenthèses (oui ! j’ai re-craqué à ma tendance aux digressions en italique…)

étape 1 : Récupérer la matière première. (ben oui, je sais ça parait plutôt évident mais après tout, ça reste tout de même le point de départ. Heureusement que les papas ont tout un trésor dans leur garage pour commencer ! Pour la suite, ma foi, je tiens un intéressant système de troc entre chambres à air de vélo et bijoux réalisés à partir du dit matériau.)

étape 2 : Mettre au point son protocole de nettoyage. (Ce qui a permis de perfectionner également le nettoyage de l’artiste…)

étape 3 : Parvenir à couper ce fichu matériau élastique. Échouer et se rendre à l’étape suivante. 

étape 4 : Trouver de nouveaux outils. (Ben oui, nouveau matériau, nouveaux outils… Je garde quelques souvenirs émus de ces achats en magasins de fournitures pour les professionnels… c’est toujours un grand moment de venir commander un emporte pièce et un cutter rotatif en déposant son grand bébé sur le comptoir entre les perceuses et les forêts… hé hé.)

étape 5 : Essayer de ne pas emporte-piécer sa table. (suis-je vraiment obligée d’ajouter un commentaire ?)

étape 6 : Éviter la crampe de la main et se maudire de son idée qui nécessite 200 trous en utilisant un emporte-pièce rotatif. (Mais si, vous savez ce que c’est : c’est ce qu’on utilise pour percer les trous dans une ceinture.) 

étape 7 : Tester des montages et vivre l’étape 8. 

étape 8 : Se rendre compte du fossé abyssal qui sépare l’idée esthétique et conceptuelle au départ de sa création et la réalité concrète de ses capacités à la servir. → réviser ses ambitions à la baisse. 

étape 9: Faire ENFIN quelques prototypes et les porter afin de vérifier leur confort et leu solidité. (Aucun soucis de ce côté-là, j’ai rarement vu un matériau aussi résistant…) 

étape 10 : Se rapprocher un peu plus du but initial consistant à marier ce nouveau matériau de recyclage à la pâte polymère. 

étape 11 : Avoir envie de partager ça avant d’aller plus loin et trouver un fichu titre avec un bon jeu de mot. (un simple jeu de mot tout court suffira… ne pas se mettre la pression) 

étape 12 : Vous montrer les photos dans l’ordre d’exécution. 

Allez, c’est partit ! je vous présente les tout premiers prototypes (y en’a t-il vraiment d’autres ?) de bijoux travaillés à partir de chambres à air recyclées : 

(Naaaan, ça c’est le matériau brut ! M’enfin !)

(Ah oui, au passage, je vous présente mon nouveau cou ! Il mériterait de voir un peu le soleil, vu sa pâleur mais il moins bavard que mon précédent qui avait une tête !)

Le principe des morceaux découpés, percés et enfilés permettent déjà à eux seuls un certain nombre de créations. 

Sa version aérée par des perles plus grosses que les petits disques en polymère : 

Une bonne centaine de lamelles à percer (→ crampe) et bien sûr les boucles. (qui rendent bien mieux portées mais bon… pas de tête, donc pas d’oreilles, quoi…) 

Tandis que je montais mes lamelles, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander ce que donnerait le montage de Carol Blackburn. Et bien il rend évidemment super bien, avec une petite tendance au comportement du cuir dans sa souplesse rigide. (sans doute rapport au « tressage »)

Une paire de boucles avec le reste des lamelles ; montage « feuille » comme je l’appelle : 

J’ai poursuivi mes essais avec le seul outil alors à ma disposition en plus de mon emporte-pièce rotatif ; mes ciseaux.

J’adore son côté « hérisson » mais je vais être honnête avec vous, je ne l’ai pas encore porté pour vérifier que le côté « épineux » n’ait de piquant que son visuel. 

Mes emporte-pièces à frapper étant enfin arrivés dans mon atelier et s’étant synchronisés avec un peu de temps sans enfant malade, j’ai pu m’attaquer à cette chambre à air de tracteur histoire de voir ce que je pouvais bien faire avec une telle épaisseur. 

(pas ma plus grande fierté…mais m’a donné des idées !)

Je me suis même payée le luxe de tester un petit sac (sourire  narquois de mon amie qui m’a susurrée : « tu vois que tu vas y venir, à la couture !)

(tentative d’exploiter le pli de certaine chambres à air de vélo… à améliorer.)

Mes emporte-pièces à frapper m’ont permis de réaliser des trous d’un diamètre un peu plus grand que je pouvais faire jusqu’à présent et j’ai donc réalisé quelques bracelets manchettes très confortables à porter : 

Et avec les disques découpés, j’ai testé un montage de boucles qui m’a inspiré pour l’avant-dernier collier de cet article. 

Voici enfin mes deux derniers colliers et bien évidemment, il s’agit de mes préférés.

Ce sont les premières pièces qui marient les deux matériaux d’une manière un peu plus proche de ce que j’imagine. 

Celui-là me séduit des deux côtés et je ne parviens pas à opter pour un sens… 

Ses boucles simples : 

Durant mes tests de montages, je me suis légèrement arraché les cheveux (étrange paradoxe…) et je suis parvenue à réaliser la spirale que j’avais en tête : 

Trouvant que c’était, en tout cas de cette taille, un peu complexe à porter en collier, je l’ai décliné en suspension : 

Je l’adore, surtout quand elle tourne (je ferai une courte vidéo sur FB… dans le bon sens parce que pour l’heure, j’ai joué en amateur…) 

Voilà. Je m’arrête ici. J’aurais des centaines de choses à vous montrer… quand elles seront passées de ma tête à mes mains ! 

Pensez (un peu, pas de pression inutile, là non plus, hein) au changement d’heure et accueillez ce printemps du mieux possible, le pauvre, il trépigne. 

Prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte

 

L’Année du neuf.

Publié: 10 janvier 2019 dans Pâte Fimo
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          BONJOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUR CHERS VOUS !!!!!!!!!!!! 

     Lorsque je me suis assise devant mon clavier afin de rédiger mon premier article de la nouvelle année, j’ai commencé par aller parcourir ma dernière publication histoire de voir quelles étaient les photos qui y étaient alors partagées. Et là…. BAM ! 9 novembre ! non mais 9 NOVEMBRE ?!? La dernière fois que je vous ai parlé remonte à… deux mois !!! Honte sur moi ! Je me suis, à priori, intégralement fait happée par l’annuelle course de Noël sans réaliser que je vous avais totalement délaissés !!!! Et vous qui ne dites rien ?… Vous qui attendez, sagement… Il n’y a pas à dire, vous êtes vraiment sympas ! Enfin… à présent, je suis là et je vais tâcher de me rattraper. (Mouaih, ça fait plusieurs fois que tu nous fait le coup de la promesse de publications de nouveaux régulières et patati et patata et de nouvelles pièces et gnagnagni et gnagnagna…)

     Oui mais cette fois : JE SUIS LÀ ET BIEN LÀ !!! Car oui, le miracle de Noël a bel et bien eu lieu… Mademoiselle Choupette vient tout juste de commencer la crèche !!!! Oui, vous avez bien lu, la crèche ! (Notez que nous restons dans l’ambiance du miracle de Noël… ben oui, avec la crèche, quoi… ok, je sors.) 

Donc j’annonce : 2019 : grande année pour La Perle Rouge !

     Une année ENTIÈRE sans grossesse au lit, sans bébé qui hurle (toute la journée), sans création polymère réalisées au lance-pierre pendant les siestes et les soirées… NON ! Tout ça, FINI ! MUHAHA !!! (rire de contentement diabolique) !

     Une année pour mettre en route tous les projets qui trottent dans mon carnet depuis un moment déjà et qui prennent la poussière. Une année pour tester correctement la vente en ligne à travers la création d’une boutique. Une année pour développer les ateliers et les stages comme j’en ai envie. Une année pour m’exercer sur un nouveau matériau (oui, vous avez bien lu) qui viendra en complément de ma pâte polymère pour de toutes nouvelles créations. Bref, une année du FEU DE DIEU !!!! 

     Mais pour l’instant, contenons notre enthousiasme ; les convenances me poussent d’abord à vous souhaiter effectivement que cette année soit bonne. Je prends donc une grande inspiration et c’est avec mon plus grand sourire (si si, vous ne le voyez pas mais je suis heureuse derrière mon écran) que je vous souhaite les plus agréables, les plus colorés, les plus pétillants, les plus créatifs et les plus exaltés des douze prochains mois. Pour les suivants, on verra… dans un an… concentrons-nous d’abord sur ceux qui arrivent. 

     Le temps qui nous sépare du dernier article présente au moins un avantage : j’ai beaucoup de pièces à vous montrer ! Donc allons-y, alonso, on envoie les photos : 

     On commence par une série de bracelets rigides : 

     Ce type de bracelet fera d’ailleurs de nouveau l’objet d’une journée de stage au printemps. 

Pratique pour utiliser mes canes kaléidoscopes réduites. 

     Ceux-ci et les suivants en noir, rouge et blanc ont été réalisés grâce à l’aimable participation de mon ouistiti qui a consenti à me prêter (non sans un air inquiet) ses plaques de légo®. 

     Restons un moment dans le rouge, le noir et le blanc pour des pièces toutes différentes : 

     J’ai eu envie de refaire des colliers torques mais en essayant de proposer quelque chose de plus fin et de moins imposant que les torques-plastrons que j’aime tant mais qui font un tantinet peur à certaines clientes. Voici donc une série de ce que j’appelle mes « mini-torques » qui feront également l’objet d’une journée de stage ce printemps. (en version un peu plus compliquée pour le décor). Ils sont bien sûr accompagnés de leurs bracelets et de leurs boucles. 

     À présent, un peu de bleu à travers des boucles, une parure de ma collection »lamelles » et un collier… immettable… car complètement agressifs de ses angles… snif. 

     Allez, on continue (alors, j’vous ai menti à propos de la quantité de pièces à vous montrer ou bien ? (expression que j’adore, conservée de mon expérience de vie lyonnaise )) !

     Voici à présent quatre sautoirs : 

     Puis quelques boucles…

     Pour être honnête, je ne prends jamais toutes les boucles en photo et puis… je ne me souviens jamais de celles que j’ai montrées auparavant… alors il y a toujours un moment dans mes articles où il y a une série de boucles en vrac… à vous de reformer les parures. (Hi hi)

     Voici, à présent ma seconde petite boite recouverte. La première (plus haut, en rouge, noir et blanc) était en inox et celle-ci est en céramique. 

     Moi qui n’ai jamais trop aimé la cane rétro, cet exercice m’a réconciliée avec le claygun et j’en suis ravie ! 

      Cette choupi petite boite a largement inspiré le sujet du dernier stage de ce printemps 2019, un tout aussi mignon mini-vase :

Comment vous le trouvez ? 

Et enfin, un article de La Perle Rouge ne serait pas complet sans les traditionnelles canes de démonstrations de marché. 

Voici donc les dernières nées : 

Et mes préférées : 

Et voilà mon premier article de l’année achevé. 

     J’ai négligé ma traditionnelle énumération de journées de stage, de marché, d’expo et autre étourdissant comptage de pièces sorties de mon atelier qu’il est de bon ton de bilanter en cette période de résolutions. De toute façon, ces deux dernières années avaient plus l’odeur du lait maternel que de la Dremel®, elles avaient plus la couleur du liniment que des pigments, elles étaient celles de la mère et pas de la polymère. Place à un nouveau chapitre. Je vais l’écrire pour moi et avec vous.

Alors prenez soin de vous et à tout bientôt.

Marie-Charlotte C. 

          Bonjouuuuuur chers Vouuuus ! 

          Ouh là, pardonnez mon enthousiasme de rentrée mais moi, les périodes de changement ça me fait toujours cet effet là. 

          Ben oui, c’était bien les vacances, c’était… différent du reste de l’année… on a fait d’autres choses, vu d’autres lieux, on a plus profité de nos enfants… eux aussi, d’ailleurs, en ont bien profité… de nous, j’entends… On a essayé de s’organiser comme on a pu… de tout faire rentrer dans la voiture… avec plus ou moins d’efficacité… on a essayé de se reposer quand même… avec plus ou moins de réussite… et puis, on est rentré, et on a essayé de ranger la maison avant l’annuelle migration de septembre et puis le jour de la rentrée est finalement arrivé, et pour ma part, j’ai essayé de faire une photo de mon grand en tenue de rentrée pour faire aussi bien que ma sœur qui m’envoie rigoureusement chaque année la photo de mes neveux qui posent sur leur 31 mais il était tout fou, et puis l’appareil ne voulait pas faire la mise au point, et puis j’ai fini par comprendre qu’il n’avait plus de batterie depuis les vacances… et… on a été en retard… et lorsque la porte de l’école s’est refermé et qu’on a fait demi-tour… et bien on s’est tout de même autorisé à souffler une seconde. Et ne vous gaussez pas, je sais que je suis loin d’être la seule, en ont témoigné les regards de tous les parents que j’ai croisé dans les magasins la semaine dernière à la recherche des « chaussons à la bonne taille qui tiennent au pieds » (ça n’a pourtant rien d’effrayant comme consigne, non ? Et bien essayez seulement de trouver le chausson gauche dans un rayon de grand magasin de chaussures la dernière semaine d’août !)

    Bon, blagues à part, presque deux mois sans vous donner de nouvelles et j’ai l’impression qu’une année s’est écoulée. Mon ouistiti m’a montré à quel point il grandissait à toute allure en se lançant dans les jeux de mots et les charades (Autant vous dire que tout un univers s’ouvre devant nous !) et Mademoiselle Choupette marche comme une grande, m’obligeant, par là-même à accélérer encore un peu ma vitesse de réactivité (exercice rendu encore plus intéressant par la conception multi-niveaux de notre demeure restaurée…)

    La seule chose qui n’a pas vraiment changé, c’est mon indisponibilité à la démarche créative et ça… ça va commencer à me démanger les doigts et les poignets, je le sens. Le système de garde de mademoiselle Choupette ne sera effectif que dans quelques mois, donc il va falloir que je ronge encore mon frein un moment avant de pouvoir de nouveau m’asseoir sans contrainte d’efficacité productive à ma table de travail et permettre à mon imagination de se promener sans stress dans les méandres des couleurs qui jonchent mon poste de pâte crue.

          L’idéal serait de mettre à profit ce temps pour pondre un joli concept bien étudié, bien préparé que je n’aurais plus qu’à tester une fois mes bras temporellement libérés de mes bouts de chou mais voilà… je ne fonctionne pas comme ça. Ceux qui me suivent depuis longtemps savent très bien que l’intégralité de mes préparations papier et autres ébauches théoriques se sont révélées de formidables échecs frustrants. J’ai besoin de tester pour chercher, j’ai besoin de manipuler pour comprendre et j’ai besoin de voir pour avoir des idées. Autant vous dire que je ne suis pas prête de révolutionner mes collections. (Ah ben, bien, Marie.. tu vends hyper bien ton boulot pour cet automne, rien çà dire…)

          Mais qu’importe, il me reste tant d’autres choses à faire en attendant cette prochaine période. Les journées de stage de cet automne se remplissent et d’ici trois semaines, La Perle Rouge (j’adore parler de moi à la troisième personne de temps en temps, ça fait tellement… euh… bizarre…(?)…) animera son premier atelier hebdomadaire à l’espace Mouillère de la Maison Commune de Lons le Saunier. Je profite de ce moment pour signaler aux locaux que la dite Maison Commune tiendra ses portes ouvertes demain entre 15h et 19h et qu’à cette occasion, vous pourrez venir m’y rencontrer et vous inscrire aux cours de polymère. 

Durant cet été, l’association des artisans créateurs jurassiens a tout de même tenu son exposition d’un mois et pour l’occasion, j’avais mis les bouchées doubles pour refaire quelques pièces durant les trois siestes qui ont été gracieusement mises à ma disposition par mes très dynamiques rejetons. Je vous montre donc ça aujourd’hui, histoire de profiter de cette rentrée scolaire afin de relancer la machine à polymère. 

Tout d’abord, j’ai réitéré un torque rigide comme le prototype que j’avais réalisé pour moi-même et pour préparer l’atelier bracelet du mois de novembre : 

J’ai refait une pièce issue de ma collection Stalactites que j’aime tant mais en plus épurée : 

  J’ai exploité quelques canes pour une nouvelle pièce patchwork : 

Cinq colliers sans fermoirs grâce au très pratique fil mémoire : 

          Une pièce de la collection Pétales

Quelques bracelets breloques toujours prisés : 

Un tout petit collier au mini kaléidoscope : 

  Quelques sautoirs : 

Et pour rester dans les pièces fleuries, deux colliers simples : 

Et bien sûr, avec tout ça, quelques boucles : 

  Durant le mois de juillet, j’ai été également présente sur une journée de marché artisanal et comme je ne manque jamais d’effectuer quelques démonstrations sur mon stand, je vous montre à présent les canes qu’ont découvert les néophytes du jour, bien étonnés qu’ils étaient (comme d’habitude) de constater qu’on pouvait faire autre choses que des petites boules ou des macarons en pâte polymère et que cela pouvait aussi passionner des gens âgés de plus de 8 ans. 

  (Pourquoi est-ce que je prends toujours mes photos de cane kaléidoscope avant la réduction finale… je ne saurai jamais.) 

Bon, je dois déjà vous laisser, je file préparer mon matériel pour mes démos de demain à l’espace Mouillère et mon premier marché de la saison qui se tiendra tout le weekend à Bletterans. 

    Je vous envoie tout le punch, toute la clarté d’esprit et toute l’organisation dont ces périodes de rentrées sont friandes et je vous souhaite de profiter comme il se doit des douceurs de fin d’été. 

          Prenez soin de vous et à très bientôt.

           MC.

Bonjour tout le monde ! 

Mode « lutin de Noël » activé, je répète : mode « lutin de Noël » activé ! 

Cet état d’agitation chronique qui se déclenche de manière annuelle tandis que les jours se rafraîchissent connaît cette année une légère contrainte puisque le lutin de l’édition 2017 ne travaille qu’à quart-temps… Ben oui… Vous non plus vous ne connaissiez pas ce rythme dangereusement anti-productif ? Et bien c’est une contrainte que le lutin de cette année s’est posée afin de pouvoir profiter correctement de ses deux autres petits lutins. Sortir une collection pour les marchés de fin d’année en ne travaillant qu’à quart-temps est un excellent exercice de recherche d’efficacité que je commence progressivement à maîtriser. (oui, mais pour combien de temps ?) 

Vous ne me croyez pas ? Méfiants lecteurs que vous êtes ! Je m’en vais vous faire rougir de honte face à l’étendue de mon travail hebdomadaire ! MUHAHA !! (rire TRÈS diabolique)

Vous en serez contrits lorsque vous aurez achevé de contemplé mon oeuvre ! (Bon d’accord, là, je m’enflamme parce qu’entre nous, il n’y a pas de quoi allumer un cierge mais j’avais vraiment envie de placer le mot « contrit » parce que… ben parce que j’en avais vraiment très envie, voilà.) 

Allez, go ! 

Commençons par l’exploitation de la cane kaléidoscope automnale (c’est plus poétique que de dire bêtement « marron » mais bon… faut reconnaître que c’est juste une cane marron.)

Torque, sautoir et boucles de la même veine : 

 

 

Bon, bah, on ne voit pas beaucoup mieux les perles sur la seconde image mais je ne suis pas parvenue à faire un choix alors vous avez les deux… (et ne dites pas que c’est de la triche pour vous faire croire que j’ai beaucoup travaillé puisque’après tout, il a tout de même deux pièces ! )

(ingrate photo d’intérieur de la fille qui ne s’est toujours pas fabriquée de boîte blanche et qui s’en mord les doigts tandis que le mois de novembre a déjà volé la lumière de son jardin.) 

J’ai eu le coup de cœur pour ces mini estampes noires alors je pense que vous les reverrez vite.  

Nous avons entamé avec le kaléidoscope ; voici une parure simple avec la cane dont le tutoriel a été publié dans le magazine Polymère and Co au printemps : 

 

Après ça s’en est suivie une phase qu’on pourrait qualifier d’errance passagère durant laquelle je me suis obstinée à exploiter les morceaux de couleurs d’une défunte cane en testant des plaques de textures à l’aide de blanc pour 8 résultats décevants ! (Je me suis acharnée telle une débutante découvrant les couleurs et  s’extasiant sur la moindre miette de pâte sur mon plan de travail) Au mieux, on aperçoit parfois un léger halo blanc par-ci par-là… rien de quoi fouetter un chat (Même si je ne me suis jamais tout à fait imaginée en train de mettre en action cette expression…). En tout cas, j’ai insisté sur le ponçage pour avoir des boucles toutes douces et toutes brillantes… choses que vous ne verrez sûrement pas sur mes moches photos d’intérieur… m’enfin…


Quelques ailes de papillons s’étaient malicieusement cachées dans l’atelier depuis l’été de l’année dernière : 

J’ai ensuite achevé le montage des perles creuses que j’avais commencées la semaine passée : 

Sur les deux colliers suivants, je me suis permise une petite citation (une fois n’est pas coutume) avec une perle pliée à la façon de Dan Cormier et d’Olga Ledneva. Elles sont moins régulières que les leurs, bien sûr, mais ce sont des premières et elles m’ont tout de même amusées. 

Et les pitites boucles qui vont avec : (des discrètes pour équilibrer l’ensemble)

Et enfin, pour finir ma lutinesque production de la semaine, voici un petit pot de porcelaine et son couvercle revêtus de leurs nouveaux atours : 

Voilà. Il est temps de trouver un titre à cet article et d’aller me coucher, ravie que je suis de parvenir à publier à l’heure ! 

Faites de beaux rêves (ou retournez bosser ! ) et passez une bonne semaine. 

MC

Bonjour chers Vous ! 

Chaque début d’année ouvre la porte à une foule de résolutions organisationnelles et il en est de même qu’il s’agisse du début d’année civile ou du début d’année scolaire, nous offrant par là même deux occasions annuelles de mettre un peu d’ordre dans nos foyers. 

Que nous soyons encore (ou « de nouveau », puisque cette époque « débordante » d’opportunités d’emplois replonge de plus en plus de gens dans l’univers des études) sur le chemin des bancs de l’école ou pas, ce début d’automne nous pousse à faire le tri dans notre armoire, à nettoyer quelques endroits improbables de la cuisine ou du jardin voire même à ré-arranger notre placard à bazar… ou tout du moins à essayer.

Pour ma part, le grand ménage de l’atelier ou de la maison n’a pas encore eu lieu (il sera fait comme d’habitude, la veille du premier atelier de la saison !) mais les résolutions vont bon train et parmi la liste de tâches et de réflexes à adopter que je me suis fixée, un maître-mot se dégage : l’EFFICACITÉ ! 

Comment être particulièrement efficace et optimiser le temps de création qui est à ma disposition ? Et bien il s’agit d’anticiper au maximum mes pièces pour qu’au moment où je m’installe à ma table, je puisse directement me lancer dans la réalisation de ce à quoi j’ai réfléchit auparavant. Quand ça ? Et bien à chaque fois que cela est permis : pendant le biberon du plus grand ou la tétée de la plus petite, pendant le feu rouge, l’attente à la caisse du supermarché ou mieux encore, sous la douche ! Et oui, aucun temps mort… fini le temps où je rêvassais, déambulant d’une pièce à l’autre, un café à la main en me demandant dans quel nouveau projet j’allais bien pouvoir me lancer… Mais je suis sûre que vous connaissez déjà tout ça.  

Afin de parvenir à réussir la parfaite rentabilisation du peu de temps qui vous est imparti, il est essentiel de condamner tout comportement favorable à la procrastination créative et par là, j’entends principalement toute activité chronophage telle que la navigation internet (ou plutôt devrais-je dire, la web-errance !). Ainsi,  il est nécessaire de bannir la spirale de la contemplation de l’enchaînement d’images sur Pinterest. Enchaînement qui nous entraîne redoutablement de colliers en pâte polymère en décoration d’intérieur en passant par d’improbables recettes de cuisine et des « Oh mais c’est vraiment trop mignon, ce poncho pour bébé ! »… inutiles à l’accomplissement de notre défi. 

Rassurez-vous, ce type d’approche ne doit durer qu’un temps et ces périodes de productivité efficace doivent, bien entendu s’alterner avec les inspirantes sessions de repos libre… pour autant qu’on puisse en avoir, bien sûr.

Bref, (toujours amusant de ponctuer un indigeste pavé introductif par un « bref » effronté), tout ça pour vous annoncer qu’il n’ y a rien de nouveau sous le soleil… ni sous les nuages non plus, d’ailleurs. Je fabrique en ce moment les pièces qui seront exposées au CARCOM de Lons le Saunier durant la semaine du 20 au 26 novembre et j’ai tout un stand à refaire donc l’efficacité sera mon mot d’ordre durant quelques temps encore. 

Voici donc les dernières pièces :  

Des bracelets-breloques réglables : 

Quelques colliers toupies : 

Et enfin deux sautoirs qui vont appartenir à une série plus importante : 

Voilà.

Je vous montre également le bracelet tel qu’on le réalisera durant le troisième et dernier atelier qui aura lieu le 11 novembre (n’hésitez pas à vous inscrire par mail à contact.la.perle.rouge@gmail.com) dans les couleurs de votre choix, bien sûr. 

Je m’en retourne à mon organisation… enfin… à ma tentative d’organisation… parce que pour être efficace, il faudrait déjà que je parvienne à rédiger mes articles à l’heure sans empiéter, justement, sur le temps qui est doit être consacré à la création… Vous connaissez l’adage, « faites ce que je dis… »

Allez, Passez un excellent weekend et à la semaine prochaine ! 

Bises à vous ! 

MC

Bonjour chers Vous !

J’espère que cette semaine empreinte de doux prémices printaniers s’est bien déroulée pour vous et que vous vous apprêtez à passer un tout aussi bon week end.

En ce qui me concerne, ces nouvelles journées dépourvues d’humidité m’ont fait renouer avec l’attrayante activité du… parc. N’y voyez pas là une mauvaise foi de mère, il est toujours très amusant d’aider son bambin à conquérir un nouveau toboggan, de le contempler tandis qu’il prépare une fabuleuse salade de cailloux ou de le déchausser pour la vingt-cinquième fois de l’heure afin d’enlever de son soulier incroyablement poreux « un cruc qui fait mal ». Toutefois, et je suis sûre que les mamans qui me lisent ici ne me contrediront pas (toutes) il arrive parfois qu’on trouve le temps un peu (beaucoup) long et qu’on regrette sincèrement de ne pas avoir de copine-maman assise sur le banc à côté de nous ou de copine tout court, d’ailleurs.

« – Ben oui mais elles travaillent, les autres.

-Ben et alors, moi aussi je travaille non ?

 – ben oui mais toi, c’est pas pareil…

– Ah bon ? Et comment est-ce qu’on appelle ça lorsqu’on essaie de faire fonctionner une entreprise individuelle de créations, de vente et d’ateliers ?

– Ben oui, non mais  faut pas le prendre comme ça… toi, si tu veux, tu peux décider de ne pas travailler une journée si t’en n’a pas envie.

– Oui, c’est vrai, d‘ailleurs je peux tout aussi bien décider d’arrêter de manger, aussi… de toute façon, ça me prenait un temps fou.

– Rôôô… mais tu vois ce que je veux dire. »

Oui, je vois. Un peu trop même. Sauf que dans ces cas-là, les journées où on ne travaille pas ne sont pas choisies mais subies. Et il y a véritablement une quantité effroyable de choses qui peuvent vous faire sauter le temps créatif dont vous auriez aimé disposer pour construire correctement vos projets. Ben oui, c’est normal, c’est ce qui va avec l’avantage d’avoir autant de souplesse dans ses disponibilités. C’est vrai que quand petit chat est malade, je ne me pose pas la question et je le garde avec moi et ça, c’est un vrai plus. Seulement en ce moment, c’est sa nounou qui est malade et comme j’exerce ce fabuleux métier aussi souple qu’un roseau, j’ai déserté mon espace de travail  pour remettre ma casquette de maman à temps plein.

Voilà, tout ce récit pour justifier le peu de pièces que j’ai pu réaliser cette quinzaine. (Et oui…)

Heureusement, petit chat a pu passer un petit peu de temps chez papi et mamie ( MERCI ! ) et de mon côté j’ai pu patouiller une journée et mettre en place une nouvelle expo.

J’ai donc le plaisir de vous annoncer un nouveau point de ventes des dernières créations de La Perle Rouge à Arbois, dans la boutique de chaussures Aux Pieds des vignes (70 grande rue 39600 ARBOIS).

( Est-il utile de préciser que rien que l’idée d’exposer dans la boutique de quelqu’un qui aime autant les jeux de mots que moi me fait plaisir ? Non, ne répondez pas, c’est rhétorique. )

J’avais pris quelques clichés des pièces en installation dans la  vitrine mais étant donné que les données de mon ordinateurs sont aussi bien rangées que mes vêtements dans mon armoire, vous êtes obligés de vous rendre sur place dans le magasin d’Aurélie pour voir de quoi il retourne. (hi hi)

Durant l’autre journée de libre, j’ai fabriqué trois nouvelles parures toupies dans des tons qui m’ont été commandés. Je ne travaille jamais mais alors JAMAIS les marrons, et je dois bien reconnaître qu’après avoir terminé ces pièces, je me demande bien pourquoi parce que le rendu me plait beaucoup. (merci Isabelle !)

Trois pièces pour trois tailles de perles. 

Le petit : 

Le moyen : 

Et le gros : 

Et bien sûr, les boucles d’oreilles montées sur argent qui les accompagnent : 

Et pour finir, j’avais commencé ( pfff, ça me fait toujours rire ce genre de paradoxe langagier ) une recherche avec le translucide mais pour l’instant, mes essais se sont stoppés… au premier. 

Retour sur mes colliers « triangles sur tranches » ( Moui… toujours pas trouvé de titre… dès que je demande à quelqu’un à quoi est-ce qu’il pense si je lui dit « triangle », après les pyramides j’obtiens une réponse en rapport avec le fromage ou les club-sandwichs…) 

Voilà… Il est bien tard tandis que termine ces lignes alors je ne vais pas m’éterniser et je vais vous poster ce article afin que vous puissiez lire tout ça durant votre pause du jeudi ! 

La semaine prochaine j’aurai des choses à vous montrer puisque ce samedi a lieu mon deuxième atelier autour des perles creuses. 

D’ailleurs, il reste une ou deux places. 

Passez une bonne fin de semaine ! 

Bises ! 

MC

PS : Désolée pour les titres pourris que je vous sers en ce moment, à ces heures tardives je n’ai pas l’once d’un iota d’un début d’inspiration…