Articles Tagués ‘collier’

Bonjour chers Vous ! 

Les quatre (non, il n’y a pas de S, j’ai vérifié) dernières semaines n’ont pas vu la publication de nouvel article et il évident que c’était absolument entièrement voulu (ben tient !).

Je voulais vous laisser le temps de digérer votre chocolat pascal et de profiter (Ô joie, il y en a tant !) des vacances scolaires comme il se doit. Bon, à présent que tout est plus ou moins rentré dans la normale, je suis en mesure de vous montrer la suite de mes chambre-à-airesques expérimentations. 

Au programme, du collier, du collier… et encore du collier. Pour l’instant, c’est ce qui sort de l’atelier… je n’y suis pour rien. Cette phrase peut vous paraître saugrenue (j’adore ce mot, il n’est pas assez exploité, à mon goût) mais elle n’en demeure pas moins vraie. Les véritables concepts de boucles et d’oreilles et de bracelets (j’ai toujours eu plus de mal, avec les bracelets) viendront sans doute plus tard, sans crier gare et s’imposeront à mes mains sans que je ne leur demande rien, comme d’habitude. (Oui… mon désir d’autonomie s’étend même à mes propres membres… c’est un tantinet flippant…) 

Mais pour l’heure, c’est le cou qui s’habille de couleurs et de noir et je vous présente sans plus tarder les pièces dernièrement achevées. 

Entamons par une petite série en rouge.

Un Hidden magic raté bien poncé qui contraste avec le mat du caoutchouc pour deux montages très différents : 

Je ne suis pas du tout satisfaite de ces résultats mais comme d’habitude, les bonnes idées naissent des contraintes alors ces pièces restent importantes par l’affluence de pistes qu’elles m’ont offertes. 

Le collier suivant est bien plus à mon goût. Plus classique, certes, mais trop marrant à toucher, comme son copain vert qui suit. 

Toutes les rondelles noires de ces deux colliers sont en chambre à air de tracteur. 

Les deux pièces à venir en noir et blanc seront les seules de ce genre-là. J’ai voulu tester une technique qu’on exploite plutôt en papier ou en tissu mais je ne suis pas assez minutieuse pour obtenir le rendu que je visai en polymère. 

Le plastron articulé (directement né après les essais que vous venez de voir) à venir me plait énormément et me donne bien envie de réitérer et de décliner le genre : 

 

Voilà. 

J’ai encore deux ou trois pièces à vous montrer mais cela fait déjà trois jours que j’attends une éclaircie pour les photographier correctement et que la lumière me fuit donc ce sera pour un prochain article. 

Allez, imperméabilisez vos chaussures et passez une bonne semaine ! 

À bientôt

MC

 

 

Un grand bonjour à vous ! 

Aujourd’hui, pas de blabla intempestif ni de digressions frôlant l’indigestion de parenthèses et d’italique, non ! 

Comme l’énonce son titre sans trop de mystère ni aucun jeu de mot, l’article du jour est un tutoriel pas à pas de création d’un collier psyché (ici en noir et blanc mais libre à vous d’adapter deux autres contrastes) qui passe par la réalisation de deux motifs simples mais efficaces. 

Alors sortez votre papier sulfurisé, munissez-vous d’une lame et attachez bien la machine, c’est parti ! 


Matériel requis

Travail de la pâte crue :

Pâte noire et blanche

Machine à pâte

Papier sulfurisé

Lame de découpe

Emporte-pièce rond (diamètre …)

Ampoules usées

Matériel de perçage (une aiguille simple pour la pâte crue, une perceuse manuelle ou électrique avec le forêt adéquat sur la pâte cuite)

Matériel de ponçage (papier de carrossier + eau savonneuse et jean)

Matériel de montage :

Pinces coniques et pince coupante

 8 Anneaux ouverts diamètre (6 pour les perles + 2 pour le fermoir)

Fil de cuir 1 mm

2 pinces serres-lacets

Un fermoir

 

Premier type de perles : Le kaléidoscope du damier

Photos 1 et 2 : Découpez 4 carrés dans une plaque de pâte blanche et 4 carrés dans une plaque de pâte noire de l’épaisseur maximum de la machine à pâte (cran 6 sur mon imperia) et superposez-les. 

Photos 3 et 4 : À l’aide de votre lame, découpez votre bloc en 8 tranches et ré-assemblez-les en inversant une bande sur deux afin de constituer un bloc à damier. (Vos carrés ne sont pas carrés mais rectangulaires et de tailles inégales ? Pas de panique, le but du jeu est de déformer un damier en dupliquant le motif, par conséquent : une irrégularité répétée devient une régularité, c’est d’ailleurs là un intérêt majeur des canes géométriques !) 

Photos 5, 6 et 7 : En vous servant de votre plan de travail et de votre main, modelez ce bloc pour lui donner une section carrée puis posez-le sur une arête et écrasez l’ensemble sur la table afin de le transformer en un bloc triangulaire. 

Photos 8, 9 et 10 : Étirez cette cane à damier et coupez-la en deux tronçons égaux. (Pensez à couper les extrémités déformes de votre cane avant chaque duplication) Assemblez-les comme sur l’image et si besoin, redressez l’ensemble en vous aidant de votre plan de travail afin d’obtenir une cane à section carrée. 

Photos 11 et 12 : Étirez votre cane jusqu’à pouvoir la couper en 4 morceaux, cette fois. Choisissez votre assemblage et soudez les éléments entre eux. 

Photos 13 et 14 : Découpez autant de tranches que vous voulez de perles pour votre projet et lissez-les à l’aide d’un outil de lissage à travers une feuille de papier sulfurisé. (attention à deux choses lors du lissage : pensez à décoller régulièrement le papier de la pâte dessus ET dessous entre deux phases de lissage et veillez à ne JAMAIS ré-appliquer le morceau de papier sali sur votre tranche de cane à lisser, retournez-le puis changez de morceau de papier sulfurisé). Une fois le lissage satisfaisant, découpez vos perles à l’emporte-pièce. 

Photo 15 : Afin de donner un effet bombé à vos perles, cuisez-les sur des supports I-Tech  constitués d’une ampoule (usée, bien sûr, mais est-il seulement nécessaire de la préciser ?!?) tenue sur un bloc de pâte beurk. (très longue durée de vie pour ce genre de supports. NON ça ne casse pas à la cuisson, et pour ma part, mes ampoules me servent déjà depuis 6 ans !) 


Secondes perles : Les spirales simples

Photos 16 et 17 : Utilisez un clay gun en choisissant l’embout d’une douzaine de trous avec de la pâte blanche puis noire. Si vous ne possédez pas un extrudeur de ce type réalisez les fins colombins à la main. 

Photo 18 : Dans une petite plaque noire d’épaisseur max (cran 6), découpez un disque aussi petit que possible. 

Photos 19, 20 et 21 : Saisissez un colombin noir et un colombin blanc et posez-les côte à côte. Avec votre lame, biseautez l’extrémité des colombins afin de faciliter le début de la spirale. Posez les morceaux de pâte comme sur la photo 20 et tournez doucement. Le premier tour est le plus délicat à réaliser. (Astuce : posez un doigt sur le disque central tandis que vous tournez autour avec votre le colombin.) 

Photos 22 et 23 : Une fois la taille voulue atteinte, lissez l’ensemble à travers du papier sulfurisé. (Attention, vous travaillez sur une fine épaisseur, pensez très régulièrement à décoller le papier de la pâte et manipulez avec précaution.) Une fois la surface lisse et décollée du papier, emporte-piècez et cuisez sur le même support à ampoule que les premières perles. 

Vous pouvez en réaliser de plus petites pour les côtés de votre collier et d’autres que vous cuirez à plat afin de réaliser des boucles d’oreilles.

Si vous ne possédez ni perceuse électrique ni perceuse manuelle (Il s’agit d’un mandrin manuel à se procurer pour moins de 10 €), pensez à percer vos perles AVANT de les enfourner. 


TRAVAIL POST-CUISSON

Percez vos perles dans le tiers supérieur de façon à ce qu’elles ne se retournent pas lorsque vous porterez le collier.

Poncez avec application la surface en utilisant du papier de carrossier. (sorte de papier de verre très fin qui s’utilise avec de l’EAU très légèrement savonneuse)

Commencez au grain 400 et appliquez-vous (la qualité de la première étape est primordiale  pour le rendu final). Passez ensuite à deux autres numéros. (ici, j’ai utilisé du 800 et du 1000) 

Pour la finition, l’idéal demeure le touret à polir (touret dont les meules ont été remplacées par des disques de lustrage) mais si vous ne possédez pas un tel matériel il existe deux alternatives. 

La première se trouve dans les accessoires des perceuses électriques classiques. Utilisez le petit disque de feutre pour lustrer (Servez-vous du côté plat ! Et pas de la tranche qui va marquer obligatoirement la surface de vos perles consciencieusement poncées…) 

La seconde se trouve dans votre garde-robe usée : le jean. Il est évident que cette astuce ne permet pas la même brillance qu’une finition au touret mais si vous avez été minutieux et appliqué sur le ponçage au papier de carrossier, alors vous serez surpris par la qualité du rendu final. (Il est toutefois conseillé de multiplier les étapes de ponçage en passant par les grains : 400, 600, 800, 1000 et 1200. Là, vous approcherez réellement du résultat « machine »)

Une fois vos perles percées et poncées, vous pouvez enfin procéder au montage.

Munissez-vous de pinces coniques afin d’ouvrir et fermer correctement vos anneaux. Utilisez une pince plate afin de fermer la pince serre-lacet qui se rabat en portefeuille, emprisonnant les cordons et permettant d’attacher un anneau pour le fermoir et ajoutez ce dernier.

Votre collier est fini, laissez libre court à votre imagination pour le montage des boucles assorties ! 

Avant de vous laisser, laissez-moi vous montrer les canes « sœurs » de celle que vous venez d’apprendre à réaliser.

La première est une simple duplication de la cane de l’article. Après l’avoir de nouveau étire et coupée en 4 tronçons ré-assemblés ensuite, on obtient un motif bien plus psychédélique (qui, personnellement demande de sacrés efforts à mon léger strabisme…) :

Pour la seconde, je me suis contentée d’ajouter une petite cane dégradée dans le cœur supérieur du premier triangle à damier au début de la réalisation de la cane : 

Les variations paraissent alors infinies !

Alors ? à vous ! Et si besoin, laissez vos questions en commentaire. 

Amusez-vous bien, prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte C.

L’Année du neuf.

Publié: 10 janvier 2019 dans Pâte Fimo
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          BONJOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUR CHERS VOUS !!!!!!!!!!!! 

     Lorsque je me suis assise devant mon clavier afin de rédiger mon premier article de la nouvelle année, j’ai commencé par aller parcourir ma dernière publication histoire de voir quelles étaient les photos qui y étaient alors partagées. Et là…. BAM ! 9 novembre ! non mais 9 NOVEMBRE ?!? La dernière fois que je vous ai parlé remonte à… deux mois !!! Honte sur moi ! Je me suis, à priori, intégralement fait happée par l’annuelle course de Noël sans réaliser que je vous avais totalement délaissés !!!! Et vous qui ne dites rien ?… Vous qui attendez, sagement… Il n’y a pas à dire, vous êtes vraiment sympas ! Enfin… à présent, je suis là et je vais tâcher de me rattraper. (Mouaih, ça fait plusieurs fois que tu nous fait le coup de la promesse de publications de nouveaux régulières et patati et patata et de nouvelles pièces et gnagnagni et gnagnagna…)

     Oui mais cette fois : JE SUIS LÀ ET BIEN LÀ !!! Car oui, le miracle de Noël a bel et bien eu lieu… Mademoiselle Choupette vient tout juste de commencer la crèche !!!! Oui, vous avez bien lu, la crèche ! (Notez que nous restons dans l’ambiance du miracle de Noël… ben oui, avec la crèche, quoi… ok, je sors.) 

Donc j’annonce : 2019 : grande année pour La Perle Rouge !

     Une année ENTIÈRE sans grossesse au lit, sans bébé qui hurle (toute la journée), sans création polymère réalisées au lance-pierre pendant les siestes et les soirées… NON ! Tout ça, FINI ! MUHAHA !!! (rire de contentement diabolique) !

     Une année pour mettre en route tous les projets qui trottent dans mon carnet depuis un moment déjà et qui prennent la poussière. Une année pour tester correctement la vente en ligne à travers la création d’une boutique. Une année pour développer les ateliers et les stages comme j’en ai envie. Une année pour m’exercer sur un nouveau matériau (oui, vous avez bien lu) qui viendra en complément de ma pâte polymère pour de toutes nouvelles créations. Bref, une année du FEU DE DIEU !!!! 

     Mais pour l’instant, contenons notre enthousiasme ; les convenances me poussent d’abord à vous souhaiter effectivement que cette année soit bonne. Je prends donc une grande inspiration et c’est avec mon plus grand sourire (si si, vous ne le voyez pas mais je suis heureuse derrière mon écran) que je vous souhaite les plus agréables, les plus colorés, les plus pétillants, les plus créatifs et les plus exaltés des douze prochains mois. Pour les suivants, on verra… dans un an… concentrons-nous d’abord sur ceux qui arrivent. 

     Le temps qui nous sépare du dernier article présente au moins un avantage : j’ai beaucoup de pièces à vous montrer ! Donc allons-y, alonso, on envoie les photos : 

     On commence par une série de bracelets rigides : 

     Ce type de bracelet fera d’ailleurs de nouveau l’objet d’une journée de stage au printemps. 

Pratique pour utiliser mes canes kaléidoscopes réduites. 

     Ceux-ci et les suivants en noir, rouge et blanc ont été réalisés grâce à l’aimable participation de mon ouistiti qui a consenti à me prêter (non sans un air inquiet) ses plaques de légo®. 

     Restons un moment dans le rouge, le noir et le blanc pour des pièces toutes différentes : 

     J’ai eu envie de refaire des colliers torques mais en essayant de proposer quelque chose de plus fin et de moins imposant que les torques-plastrons que j’aime tant mais qui font un tantinet peur à certaines clientes. Voici donc une série de ce que j’appelle mes « mini-torques » qui feront également l’objet d’une journée de stage ce printemps. (en version un peu plus compliquée pour le décor). Ils sont bien sûr accompagnés de leurs bracelets et de leurs boucles. 

     À présent, un peu de bleu à travers des boucles, une parure de ma collection »lamelles » et un collier… immettable… car complètement agressifs de ses angles… snif. 

     Allez, on continue (alors, j’vous ai menti à propos de la quantité de pièces à vous montrer ou bien ? (expression que j’adore, conservée de mon expérience de vie lyonnaise )) !

     Voici à présent quatre sautoirs : 

     Puis quelques boucles…

     Pour être honnête, je ne prends jamais toutes les boucles en photo et puis… je ne me souviens jamais de celles que j’ai montrées auparavant… alors il y a toujours un moment dans mes articles où il y a une série de boucles en vrac… à vous de reformer les parures. (Hi hi)

     Voici, à présent ma seconde petite boite recouverte. La première (plus haut, en rouge, noir et blanc) était en inox et celle-ci est en céramique. 

     Moi qui n’ai jamais trop aimé la cane rétro, cet exercice m’a réconciliée avec le claygun et j’en suis ravie ! 

      Cette choupi petite boite a largement inspiré le sujet du dernier stage de ce printemps 2019, un tout aussi mignon mini-vase :

Comment vous le trouvez ? 

Et enfin, un article de La Perle Rouge ne serait pas complet sans les traditionnelles canes de démonstrations de marché. 

Voici donc les dernières nées : 

Et mes préférées : 

Et voilà mon premier article de l’année achevé. 

     J’ai négligé ma traditionnelle énumération de journées de stage, de marché, d’expo et autre étourdissant comptage de pièces sorties de mon atelier qu’il est de bon ton de bilanter en cette période de résolutions. De toute façon, ces deux dernières années avaient plus l’odeur du lait maternel que de la Dremel®, elles avaient plus la couleur du liniment que des pigments, elles étaient celles de la mère et pas de la polymère. Place à un nouveau chapitre. Je vais l’écrire pour moi et avec vous.

Alors prenez soin de vous et à tout bientôt.

Marie-Charlotte C. 

Bonjour chers Vous ! 

Chaque début d’année ouvre la porte à une foule de résolutions organisationnelles et il en est de même qu’il s’agisse du début d’année civile ou du début d’année scolaire, nous offrant par là même deux occasions annuelles de mettre un peu d’ordre dans nos foyers. 

Que nous soyons encore (ou « de nouveau », puisque cette époque « débordante » d’opportunités d’emplois replonge de plus en plus de gens dans l’univers des études) sur le chemin des bancs de l’école ou pas, ce début d’automne nous pousse à faire le tri dans notre armoire, à nettoyer quelques endroits improbables de la cuisine ou du jardin voire même à ré-arranger notre placard à bazar… ou tout du moins à essayer.

Pour ma part, le grand ménage de l’atelier ou de la maison n’a pas encore eu lieu (il sera fait comme d’habitude, la veille du premier atelier de la saison !) mais les résolutions vont bon train et parmi la liste de tâches et de réflexes à adopter que je me suis fixée, un maître-mot se dégage : l’EFFICACITÉ ! 

Comment être particulièrement efficace et optimiser le temps de création qui est à ma disposition ? Et bien il s’agit d’anticiper au maximum mes pièces pour qu’au moment où je m’installe à ma table, je puisse directement me lancer dans la réalisation de ce à quoi j’ai réfléchit auparavant. Quand ça ? Et bien à chaque fois que cela est permis : pendant le biberon du plus grand ou la tétée de la plus petite, pendant le feu rouge, l’attente à la caisse du supermarché ou mieux encore, sous la douche ! Et oui, aucun temps mort… fini le temps où je rêvassais, déambulant d’une pièce à l’autre, un café à la main en me demandant dans quel nouveau projet j’allais bien pouvoir me lancer… Mais je suis sûre que vous connaissez déjà tout ça.  

Afin de parvenir à réussir la parfaite rentabilisation du peu de temps qui vous est imparti, il est essentiel de condamner tout comportement favorable à la procrastination créative et par là, j’entends principalement toute activité chronophage telle que la navigation internet (ou plutôt devrais-je dire, la web-errance !). Ainsi,  il est nécessaire de bannir la spirale de la contemplation de l’enchaînement d’images sur Pinterest. Enchaînement qui nous entraîne redoutablement de colliers en pâte polymère en décoration d’intérieur en passant par d’improbables recettes de cuisine et des « Oh mais c’est vraiment trop mignon, ce poncho pour bébé ! »… inutiles à l’accomplissement de notre défi. 

Rassurez-vous, ce type d’approche ne doit durer qu’un temps et ces périodes de productivité efficace doivent, bien entendu s’alterner avec les inspirantes sessions de repos libre… pour autant qu’on puisse en avoir, bien sûr.

Bref, (toujours amusant de ponctuer un indigeste pavé introductif par un « bref » effronté), tout ça pour vous annoncer qu’il n’ y a rien de nouveau sous le soleil… ni sous les nuages non plus, d’ailleurs. Je fabrique en ce moment les pièces qui seront exposées au CARCOM de Lons le Saunier durant la semaine du 20 au 26 novembre et j’ai tout un stand à refaire donc l’efficacité sera mon mot d’ordre durant quelques temps encore. 

Voici donc les dernières pièces :  

Des bracelets-breloques réglables : 

Quelques colliers toupies : 

Et enfin deux sautoirs qui vont appartenir à une série plus importante : 

Voilà.

Je vous montre également le bracelet tel qu’on le réalisera durant le troisième et dernier atelier qui aura lieu le 11 novembre (n’hésitez pas à vous inscrire par mail à contact.la.perle.rouge@gmail.com) dans les couleurs de votre choix, bien sûr. 

Je m’en retourne à mon organisation… enfin… à ma tentative d’organisation… parce que pour être efficace, il faudrait déjà que je parvienne à rédiger mes articles à l’heure sans empiéter, justement, sur le temps qui est doit être consacré à la création… Vous connaissez l’adage, « faites ce que je dis… »

Allez, Passez un excellent weekend et à la semaine prochaine ! 

Bises à vous ! 

MC

Bonjour chers Vous !

J’espère que cette semaine empreinte de doux prémices printaniers s’est bien déroulée pour vous et que vous vous apprêtez à passer un tout aussi bon week end.

En ce qui me concerne, ces nouvelles journées dépourvues d’humidité m’ont fait renouer avec l’attrayante activité du… parc. N’y voyez pas là une mauvaise foi de mère, il est toujours très amusant d’aider son bambin à conquérir un nouveau toboggan, de le contempler tandis qu’il prépare une fabuleuse salade de cailloux ou de le déchausser pour la vingt-cinquième fois de l’heure afin d’enlever de son soulier incroyablement poreux « un cruc qui fait mal ». Toutefois, et je suis sûre que les mamans qui me lisent ici ne me contrediront pas (toutes) il arrive parfois qu’on trouve le temps un peu (beaucoup) long et qu’on regrette sincèrement de ne pas avoir de copine-maman assise sur le banc à côté de nous ou de copine tout court, d’ailleurs.

« – Ben oui mais elles travaillent, les autres.

-Ben et alors, moi aussi je travaille non ?

 – ben oui mais toi, c’est pas pareil…

– Ah bon ? Et comment est-ce qu’on appelle ça lorsqu’on essaie de faire fonctionner une entreprise individuelle de créations, de vente et d’ateliers ?

– Ben oui, non mais  faut pas le prendre comme ça… toi, si tu veux, tu peux décider de ne pas travailler une journée si t’en n’a pas envie.

– Oui, c’est vrai, d‘ailleurs je peux tout aussi bien décider d’arrêter de manger, aussi… de toute façon, ça me prenait un temps fou.

– Rôôô… mais tu vois ce que je veux dire. »

Oui, je vois. Un peu trop même. Sauf que dans ces cas-là, les journées où on ne travaille pas ne sont pas choisies mais subies. Et il y a véritablement une quantité effroyable de choses qui peuvent vous faire sauter le temps créatif dont vous auriez aimé disposer pour construire correctement vos projets. Ben oui, c’est normal, c’est ce qui va avec l’avantage d’avoir autant de souplesse dans ses disponibilités. C’est vrai que quand petit chat est malade, je ne me pose pas la question et je le garde avec moi et ça, c’est un vrai plus. Seulement en ce moment, c’est sa nounou qui est malade et comme j’exerce ce fabuleux métier aussi souple qu’un roseau, j’ai déserté mon espace de travail  pour remettre ma casquette de maman à temps plein.

Voilà, tout ce récit pour justifier le peu de pièces que j’ai pu réaliser cette quinzaine. (Et oui…)

Heureusement, petit chat a pu passer un petit peu de temps chez papi et mamie ( MERCI ! ) et de mon côté j’ai pu patouiller une journée et mettre en place une nouvelle expo.

J’ai donc le plaisir de vous annoncer un nouveau point de ventes des dernières créations de La Perle Rouge à Arbois, dans la boutique de chaussures Aux Pieds des vignes (70 grande rue 39600 ARBOIS).

( Est-il utile de préciser que rien que l’idée d’exposer dans la boutique de quelqu’un qui aime autant les jeux de mots que moi me fait plaisir ? Non, ne répondez pas, c’est rhétorique. )

J’avais pris quelques clichés des pièces en installation dans la  vitrine mais étant donné que les données de mon ordinateurs sont aussi bien rangées que mes vêtements dans mon armoire, vous êtes obligés de vous rendre sur place dans le magasin d’Aurélie pour voir de quoi il retourne. (hi hi)

Durant l’autre journée de libre, j’ai fabriqué trois nouvelles parures toupies dans des tons qui m’ont été commandés. Je ne travaille jamais mais alors JAMAIS les marrons, et je dois bien reconnaître qu’après avoir terminé ces pièces, je me demande bien pourquoi parce que le rendu me plait beaucoup. (merci Isabelle !)

Trois pièces pour trois tailles de perles. 

Le petit : 

Le moyen : 

Et le gros : 

Et bien sûr, les boucles d’oreilles montées sur argent qui les accompagnent : 

Et pour finir, j’avais commencé ( pfff, ça me fait toujours rire ce genre de paradoxe langagier ) une recherche avec le translucide mais pour l’instant, mes essais se sont stoppés… au premier. 

Retour sur mes colliers « triangles sur tranches » ( Moui… toujours pas trouvé de titre… dès que je demande à quelqu’un à quoi est-ce qu’il pense si je lui dit « triangle », après les pyramides j’obtiens une réponse en rapport avec le fromage ou les club-sandwichs…) 

Voilà… Il est bien tard tandis que termine ces lignes alors je ne vais pas m’éterniser et je vais vous poster ce article afin que vous puissiez lire tout ça durant votre pause du jeudi ! 

La semaine prochaine j’aurai des choses à vous montrer puisque ce samedi a lieu mon deuxième atelier autour des perles creuses. 

D’ailleurs, il reste une ou deux places. 

Passez une bonne fin de semaine ! 

Bises ! 

MC

PS : Désolée pour les titres pourris que je vous sers en ce moment, à ces heures tardives je n’ai pas l’once d’un iota d’un début d’inspiration… 

Un immense BONJOUR à ceux qui me lisent avant midi avec leur café durant leur pause matinale et un gigantesque BONSOIR à ceux qui parcourent ces lignes après avoir terminé le plus gros de leur journée.

Et enfin, excellente année à vous toutes et tous !

Qu’elle vous soit douce ou énergique à souhait, qu’elle vous soit tendre et rassurante ou parcourues de mille challenges nouveaux, qu’elle vous soit riche et colorée, bref, qu’elle soit aussi bien que vous le désirez.

Mes vœux vous arrivent tardivement et ma reprise du travail aussi. Après être enfin parvenue au terme de la longue course du dernier trimestre de l’année, (j’ai trouvé ça particulièrement difficile, cette année !) je me suis, je l’avoue, offerte deux semaines complètes à faire autre chose. Mais me voici de retour, prête à expérimenter de nouvelles créations polymères, à vivre de fimotesques interrogations et bien sûre, à vous en faire part ici même.

Cette fois-ci, mon premier article ne sera pas un bilan de l’année écoulée comme celui de l’an passé. Je me suis dit que je n’allais pas vous accabler de mes interminables listes de nombres de colliers, bracelets, boucles d’oreilles, bagues, vases et mobiles fabriqués, de jours de marchés et d’atelier, et de milliers de kilomètres de fils utilisés…

Mmmh… ça n’est pas tout à fait exact… en réalité, ces énumérations gratuites dont le seul but est de faire soulever un sourcil m’ont beaucoup amusée l’an dernier mais le fait est que je n’ai pas pris le temps de réitéré la chose. Et tandis que les jours du mois de janvier filent plus vite que les aiguilles du réveil un lundi matin, j’ai décidé de publier mon premier article comme ça, en fonçant, sans véritable travail d’investigation préalable.

De bilan, aucun, donc, de résolution, encore moins, mais de créations, quelques-unes que je vous montre à présent.

Pour commencer, voici trois colliers réglables dont le concept n’est pas complètement de mon invention puisque je me souviens avoir vu une fois quelque chose de semblable  réalisés avec des boutons. Je ne sais pas si le montage était le même mais en attendant, je cherche à réaliser des pièces ajustables dont l’effet change selon le réglage et peut s’adapter à la largeur du cou comme aux différents décolletés. Le principe est simplissime, on passe la boucle autour du bouton choisi et on bloque le tout en resserrant la petite perle. Voici donc mes trois essais : 

Pour le premier, j’ai réalisé des boutons plats à partir de mes canes iris : 

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Pour le deuxième, j’ai voulu utiliser des boutons courbés et complexifier légèrement l’ensemble en superposant deux boutons de tailles différentes : 

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J’ai préféré les multiples possibilités du premier collier et le ponçage des boutons courbes a été un enfer, donc pour le troisième, j’ai réalisés des boutons plats mais plus nombreux : 

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Reste à tester une de ces pièces sur une journée active pour vérifier si les boutons restent en place ou se retournent capricieusement. 

Il était ensuite plus qu’impératif d’utiliser mes canes de démonstration avant qu’elles soient irrémédiablement irrécupérables. Je vous présente donc les trois premières pièces de la collection PATCHWORK : 

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Voilà, ce sera tout pour ce premier article. 

Je vous souhaite une excellent week end bien au chaud avec votre bouillotte ! 

Prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte

Bonjour chers Vous ! 

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour mon flagrant manque d’inspiration en ce qui concerne mes titres… Espérons que ma créativité dans ce domaine se réveille avant Noël ! 

Samedi dernier a eu lieu le dernier atelier de La Perle Rouge ( de la saison ! Le dernier de la saison, rassurez-vous ! On s’y amuse bien trop pour ne pas recommencer au printemps ! ) et je crois que c’était une bonne chose… parce qu’à chaque séance, nous avons modifié de plus en plus les projets initiaux et grignoté des morceaux de pendule de plus en plus gros. Cette fois-ci, nous avons en quelques sorte atteint un record puisque nous sommes passés de 7 ou 8 heures d’atelier prévues pour réaliser un photophore à 10h30 de patouille pour fabriquer des colliers torques ( ben oui… décidément, ils plaisent beaucoup ! Et le comble, c’est que lorsque je propose un atelier torque, j’ai peu d’inscriptions car les gens trouvent le projet un peu trop ambitieux… ).

Mais cette ultime séance d’atelier pour l’année 2016 m’a apporté une autre surprise… Les zaméricains n’ont peut-être pas eu leur première femme présidente mais La Perle Rouge a eu son premier stagiaire masculin !!!! ENFIN ! ( Ouaouh… la petite référence à l’actualité, l’air de rien, en passant… N’en attendez pas une autre, hein, on n’est pas là pour avoir mal au ventre ) Cherchez pas, il n ‘y en avait qu’un en France, et c’est moi qui l’ai eu ! Na ! Alors un grand merci à Mathieu qui est venu patouiller en couple avec Laura et qui est le seul à avoir bien voulu faire un photophore… ( Bouhou… je vais devoir rester avec tous les autres ramequins en verres rescapés de mes crises de crème chocolat sur les bras… comme de tristes témoins de ma boulimie ponctuelle… ) De plus, le garçon aime le travail précis et remplace à merveille les  trancheuses de cane pour une économie parfaite de la matière, la preuve en image : 

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Voilà, si jamais ça pouvait motiver d’autres hommes à s’essayer à la manipulation des couleurs et à la géométrie de cane, ce serait formidable ! Car, NON, nous ne sommes pas obligés d’utiliser la cane que nous travaillons en atelier UNIQUEMENT pour créer des bijoux ! Et quand bien même vous réalisez des colliers ou des boucles, soyez assurés qu’il s’agit là du cadeau PARFAIT à offrir si vous cherchez à marquer des points ( « Oh dis donc il est vraiment chouette ton collier ! – T’as vu, c’est mon homme qui me l’a fait ! – NOOOOOOOOOOON J’te crois pas ! C’est pas possible, c’est trop ouf ! Le mien il ne sait même pas me préparer un repas ! « ) Enfin bref… 

Voici tout de même les canes réalisées par tout le monde en cette humide journée du 5 novembre ( Il manque celle en rouge et turquoise de Dom mais son collier torque est en photo tandis qu’il manque celui de Marie-Thé alors on s’y retrouve à peu près… oui bah c’était un peu la course au bout de 10 heures… )

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Et voici quelques créations : 

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( Pas facile de prendre cette pièce en photo, pourtant on vous jure qu’avec la bougie à l’intérieur et les lumières éteintes, c’était top ! )

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Voici la parure qui avait été faite en démo pour la journée : 

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Ils ont bien bossé, hein ? 

De mon côté, j’ai beaucoup de mal à assurer les fabrications que je dois faire. N’y voyez aucun jeu de mots en rapport avec la météo dégoulinante de ces jours-ci mais les marchés de Noël n’ont pas encore débuté que j’ai déjà la tête sous l’eau ! C’est d’ailleurs une des raisons qui m’empêche de vous raconter mes fimotesques aventures toutes les semaines comme je devrais normalement le faire. Les microbes ont, semble-t-il décidé de rester au chaud dans ma maison, quant à mon nez, il s’est mis au diapason du ciel et semble ne plus vouloir s’arrêter de couler… ( si c’est pas poétique, ça. )

Voici donc les quelques pièces qui sont récemment sorties de l’atelier : 

J’ai décidé de refaire une production de colliers asymétriques comme l’hiver dernier en fignolant plus les finitions de perles et en les montant avec des fermoirs argent ( ça vous fait une belle jambe vu qu’on ne voit pas le fermoir sur ma photo moche ! ) :

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Mes derniers colliers lamelles ne m’ont pas encore lassée : 

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Une série de pendentifs avec un hidden magic en orange en utilisant les gabarits et l’inspiration de Dan Cormier : 

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Et seulement deux petites paires de boucles commandées pour s’assortir avec leurs colliers : 

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Voilà ma maigre production, vous vous doutez bien qu’il n’ y avait donc pas matière à rédiger quelques bafouille que ce soit la semaine passée. 

J’espère que je pourrai travailler correctement cette semaine. 

Je vous laisse ici, profitez bien de ce long week end pour rester au chaud en famille ou entre ami et ré-attaquer la semaine en meilleure forme que moi. 

Prenez soin de vous et à très bientôt ! 

MC