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     Prendre le temps de trouver le temps long est un luxe que je me permets de temps en temps.

     Disons que le TEMPS d’une pause, je con-TEMPS-ple TEMPS-drement mon TEMPS-dem d’enfants TEMPS-dis que j’en-TEMPS la TEMPS-pête de TEMPS de travail qui m’a-TEMPS. 

     Ça y est… j’ai suffisamment écrit le mot « temps » pour qu’il n’ait plus aucun sens à mon oreille et que je me prenne même à douter de son orthographe.

     Pouvais-je trouver un plus vaste sujet que celui de la temporalité ? Mmmmh… oui, digressivement exploratrice comme je le suis, j’en suis certainement capable. Néanmoins je vais éviter à mon esprit aisément dispersé de s’aventurer dans ce genre d’exercice sans quoi cet article pourrait bien ne voir son point final posé qu’en 2019… et on a tous d’autres choses à faire. Ben oui… puisqu’on manque constamment de temps !

     On passe notre temps à le chercher… admettez qu’il y a là un paradoxe qui dénote de l’absurdité construite de la pensée humaine. Ce rapport à l’écoulement des heures, des jours et des années qui nous pousse obstinément à envisager l’intégralité de nos existences autour de cet axe principal ne semble pas avoir cours au sein des sociétés dont le concept temporel est envisagé de façon cyclique. Cela se conçoit : puisque tout revient, pourquoi exagérément s’alarmer de ce qui est passé et de ce qui adviendra ? 

     Est-ce que les civilisations antiques s’inquiétaient de savoir (DIANTRE !) si l’horloge du four se trouve à la même heure que celle de la box ?… dans quel cas cela voudrait dire que c’est le clocher de l’église qui est décalé par rapport à… ben… je sais pas en fait… Est-ce que le numéro de l’horloge parlante fonctionne toujours ? La vraie question est en fait de savoir sur laquelle de ces références se basent les maîtresses de l’école pour déterminer la sortie des classes parce que j’en ai marre de constamment me retrouver soit en retard soit trop en avance … Oui mais je ne vais pas aller leur poser la question, tout de même… non, je vais bien finir par trouver un repère quelconque.

     Bon… en ce qui concerne l’approche scientifique du sujet, je n’ai sans doute pas choisis l’analogie la plus subtilement raisonnée, j’en conviens… mais avouez que le choc des contextes demeure quelque chose de drôle. 

     Quoiqu’il en soit, ma vie est envisagée par ma conscience occidentale emprunte de siècles de rapport linéaire au temps comme une évolution permanente et donc, dont chaque minute se trouve unique et irrémédiable. 

     Et non ! Le fait de dire que « la mode est un éternel recommencement » d’une façon la plus profonde soit-il ne suffit pas à permettre l’émergence d’une pensée attachée au ressenti d’un temps cyclique. (Et BAM !)

     Encore un coup de cette foutue société eschatologique ! (et non ! Pour les deux du fond qui se bidonnent tels des canards contemplant un chien faisant du patin à glace sur leur mare, je tiens à signaler qu’il n’y a là aucun rapport avec un quelconque questionnement autour du caca. Sauf, évidemment, si on considère qu’un monde qui a une fin, c’est de la merde.)

     Certes, il existe nombre de sociétés actuelles qui basent leur principe de vie sur cette notion de répétition et qui ont tout de même des enfants qui vont à l’école… donc, entre-nous, était-il absolument nécessaire de perdre autant de temps à se poser ces questions en introduction d’un article de présentation d’une création en pâte polymère ? 

     Bon… vous irez parcourir Mircea Eliade, Proust et à peu près tous les philosophes si le sujet vous intéresse, moi je m’arrête là pour vous montrer enfin les assemblages de couleurs qui sont nés la semaine passée dans mon petit atelier. 

     Des disques à motifs et aux couleurs différentes assemblées en un cercle parfait afin de représenter la ligne des heures qui scandent nos journées. Elle se situe là, la confrontation des deux temporalités. Oui, vous le tenez ! Le voici le rapport à toute cette éberluante mise en bouche textuelle. 

     – Oh là là, Marie, que tu es compliquée ! Tu vas pas nous ch… une pendule, tout de même !

    – Et bien SI, justement ! (Fichtre, quelle vulgarité gratuite !)

     Enfin… je l’ai gracieusement fait naître de mes mains durant le temps record de deux siestes, muhaha ! 

      Elle est chouette, hein ? (Ah ben tout de suite, on change de registre linguistique… remarque, c’est plus digeste et puis à ce moment de l’article, ce sont les formes et les couleurs qui doivent prendre le pas sur les mots.) 

     Voici quelques agrandissements des disques que je préfère : 

     Chaque disques fait à peu près le diamètre d’un CD. (Mais siiiii ! Vous savez bien, ces trucs qu’on voit parfois suspendus aux arbres fruitiers pour faire peur aux oiseaux !) 

      Réaction complètement divisée de mon fils (bientôt 4 ans, je le rappelle) qui a oscillé entre :

     « Ouaouh, maman, c’est vraiment super beau toutes ces couleurs, je peux toucher c’est cuit ? »

     et : « Mais je comprends pas… Ils sont où les chiffres ? Comment tu vas faire pour savoir quelle heure il est ? » 

     Aaaaah, mon fils. Vois-tu, ta maman est une sorte de super-héroïne capable de lire l’heure non seulement sur autre chose qu’un cadran digital, mais en plus sur une pendule sans numéro ! Mais n’aies crainte, petit padawan, quand le temps sera venu je t’apprendrai à maîtriser ce pouvoir ! 

   Bon, allez, il est temps (quoi, encore?!) pour moi de vous laisser retourner travailler… ou vous coucher… ou faire ce que étiez en train de faire avant que votre regard ne s’attarde sur la boite mail affichée sur votre écran et que vous découvriez, hystérique, que j’avais rédigé un nouvel article (pfff, je m’enflamme un peu, là, non ? Dites-le moi franchement… ça se sent lorsque j’écris au milieu de la nuit ?) 

     Avant de clore cet article, je prends tout de même le temps (non mais, c’est un complot !) de vous rappeler que ce weekend, nous présentons aux public les activités des Ateliers de la Caravelle au CARCOM de Lons le Saunier et qu’à cette occasion, nous proposons des ateliers peinture et pâte polymère durant toute la journée du samedi. (25€ les deux heures environs pour la polymère, matériel fourni).

 Le vernissage de l’exposition aura lieu le samedi à 18h, alors n’hésitez pas à passer ! Ah oui, au fait… pour ceux qui se posent la question ; « CARCOM », cela signifie « Carrefour de la Communication »… (non, je ne me moquerai pas… j’ai moi-même passé trop de temps dans l’ignorance.)

     Durant le dimanche, les ateliers découverte seront bien sûr toujours possibles mais nous travaillerons toutes les trois (peinture, couture, polymère) à la création d’une nouvelle pièce combinant nos trois savoir-faire qui sera le prototype des prochains stages. 

     Je compte sur les locaux pour venir nous faire un petit coucou et j’embrasse les autres (ben oui, chuis comme ça à cette heure, moi.) 

     Prenez soin de vous et à tout bientôt ! 

     MC

     Bonjour chers Vous ! 

     Connaissez-vous le principe  de l’écriture automatique ?

     Ce procédé de rédaction instantanée a été défini par l’équipe des surréalistes durant les années 20 (euh… 1920… suis-je à présent sensée le préciser ? Ah ben non… on n’a pas encore les années 20 de celui-là.). Il consiste à s’endormir devant une feuille de papier (par exemple), un crayon à la main et de tenter d’écrire quelque chose à peine le processus de réveil entamé. Dans cet état de semi-conscience, le but est de ne surtout pas chercher à maîtriser quoique ce soit mais au contraire de permettre une expressivité habituellement masquée par nos codes comportementaux. Cette immédiateté du geste rédactionnel témoignerait alors directement de l’activité inconsciente de notre cerveau en la convertissant en une syntaxe alors lisible plus tard par notre conscience. Cette action tendrait à nous émanciper des frontières rigides de notre raison afin de laisser s’exprimer notre part inconsciente ; part inconsciente qui, selon André Breton et le groupe des surréalistes, doit être le point central de toute recherche artistique.

     Pourquoi me suis-je embraquée dans cette introduction à la théorie artistique du happening personnel vous demandez-vous ? (et bien pour être honnête moi aussi, en fait…)… Disons que j’ai réalisé que mon dernier article datait à présent de plus d’un mois… qu’il fallait absolument que je me dégage un créneau afin de me pencher sur ce clavier et que ce matin, alors qu’une fenêtre de temps libre d’une heure s’est ouverte à moi (Oui, je sais, toute heure, c’est à peine croyable… j’en suis encore toute boulversifiée!), je me suis retrouvée à devoir choisir entre m’assoir à mon bureau pour vous parler un peu ou sortir me défouler les guiboles sur les chemins de mon vert jura printanier. (Euh… on ne voit toujours pas le rapport.) Comme j’ai tendance à le faire (et ne me jugez pas, je sais que je ne suis pas la seule) je me suis bien gardée de privilégier une action, ce qui aurait incontestablement entraîné l’annihilation de l’autre mais j’ai décidé de combiner les deux. (Ouaouh ! trop forte, Marie, tu as écris en courant ? non ? ah… alors tu as couru dans ton bureau ? non ? Moui… ça paraissait bizarre aussi… Bon bah alors ?) Et bien alors j’ai réduit de moitié mon circuit de course et j’ai augmenté ma vitesse de foulée afin de revenir le plus rapidement possible à la maison où, dès mon pouls redevenu plus calme je me suis assise dans mon fauteuil de bureau et j’ai commencé à taper.

     Et bien croyez-moi ou non, mais je crois bien que je viens de faire une rapide expérience de l’écriture automatique. La suée de course encore présente dans mon dos, des étoiles dans les yeux (et pas de la manière poétique) et un léger bourdonnement dans les oreilles, je me suis machinalement mise à taper les touches de mon clavier sans jeter de regard sur l’écran.  Lorsque je me suis tout de même interrompue histoire d’attendre que mes yeux cessent de lancer des éclairs dans ma tête et que j’ai tenté de déchiffrer ce qui se présentait devant moi, je me suis sentie… mmmh… comment dire ça… euh non, ça n’est pas vraiment le bon terme… mmmh… voyons, ah ben si… con. Oui, tout simplement complètement con.

     Alors je ne sais pas pour ce qu’il en est de ma conscience mais mon inconscient, quant à lui semble totalement décousu, un brin bordélique et carrément dyslexique. Ce qui est nul c’est que sous l’effet du ridicule de ma lecture, j’ai automatiquement effacé le paragraphe incompréhensible de la fille qui voulait tout faire en même temps et je me suis reculée dans mon siège. C’est à ce moment précis que mes cours sur les avant-gardes surréalistes me sont revenus en mémoire, me permettant par là-même de basculer du mode « pfff c’est vraiment n’importe quoi, j’ai le cerveau en manque d’oxygène chuis vraiment trop débile » en mode « Et qui c’est qui se fait une petite séance d’écriture automatique dans la droite ligne des penseurs les plus artistiquement originaux du XXème siècle ? C’est bibi ! » voilà voilà… Bon… j’en suis consciente, ça vous fait une longue lecture pour… pas grand-chose mais moi… et bien ça m’a fait drôlement plaisir de repenser à tout ça. Et puis vous me connaissez, je vais bien réussir à trouver un point de connexion entre tout ça et ce que j’ai à vous montrer aujourd’hui. 

     Bien. à présent que mon rythme cardiaque est revenu à la normale et que j’ai chaussé mes lunettes (oui bah… d’accord, ça n’a pas aidé, j’avoue…) laissez-moi vous montrer un peu le travail que les filles ont réalisé lors des derniers stages. 

     La journée du 28 avril a vu fleurir des pétales de toutes les couleurs : 

     Et le 19 mai, c’était la journée des galaxies ou plus traditionnellement appelées « perles swirl » mais façon La Perle Rouge tout de même un peu : 

     (On notera le record de distance parcourue en France par une stagiaire pour participer à un de mes ateliers puisque Françoise s’est tout de même déplacée dans le Jura depuis… BORDEAUX ! Et oui, quand même, c’est la classe, hein ?)

     Et oui, encore du bon boulot par des filles patientes ! 

     Les prochaines dates de stage pour cet automne sont déjà arrêtées et je vous montre tout ça sans plus tarder. 

 Trois dates sont ouvertes : 

Le samedi 13 octobre sera consacré à un atelier que j’ai intitulé « collier coquilles ». Il est idéal pour les débutants : 

Le samedi 10 novembre demandera un peu de patience et des cuissons multiples afin de réaliser une parure design pendentif + boucles : 

Et enfin le samedi 17 novembre sera l’occasion de réaliser ENFIN un bracelet tout polymère comme on en n’avait pas encore fabriqué en atelier jusque là : 

    Ces pièces sont directement inspirées de cette parure prototype très simple que j’ai réalisée il y a quelques semaines et que je porte très régulièrement : 

     Alors, ça vous plait ces projets ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à vous inscrire dès maintenant. 

     Il me reste à présent à vous parler de l’exposition que je mettrai en place demain matin au CARCOM de Lons le Saunier avec d’autres artisans et artistes de l’association Créa’sillon. Elle durera tout le weekend jusqu’à dimanche soir. Vous pourrez retrouver sur mon stand quelques bijoux mais également des fleurs, des vases et autres petits objets ainsi que les informations papier relatives aux inscriptions aux stages et aux ateliers hebdomadaires. Vous pourrez également m’y retrouver, d’ailleurs… normalement… avec ou sans bébé… à voir. 

 Bref, pour cette occasion, j’ai fabriqué de nouvelles petites choses colorées qui ne sont pas des bijoux mais des petits mobiles à suspendre dans un rêveur univers d’enfant. (Vous me voyez venir avec mes gros sabots ou bien ?) Et c’est là que BAM, je rebondis sur mon plotet introductif (oui… à ce stade, on n’est plus sur du pavé.) puisque les surréalistes avaient deux thèmes majeurs de prédilection toujours dans l’optique de faire s’exprimer la part inconsciente et magique de notre personnalité que sont la folie et le rêve. Alors pour ce qui concerne la folie… j’ai l’embarras du choix… toutefois mon propos se centre aujourd’hui sur le rêve et sur la fantaisie des couleurs : 

     Ils sont plus petits que ceux que je faisais jusqu’à présent et je les adore ! 

     Et enfin le dernier, celui que mon ouistiti préfère et qu’il a bien essayé de récupérer pour sa chambre (non mais ça va bien maintenant, il a déjà tous mes lutins !)

     Me voici parvenue au terme de ce que j’avais urgemment à vous montrer. 

     Il me tarde de pouvoir développer quelques projets personnels mais je sais que tout cela prend son temps et que lorsqu’on le cherche, il faut redoubler de patience donc je ne vous fait aucune promesse de publication rapide et je vous souhaite uns très douce fin de printemps. 

     Prenez soin de vous. 

MC.

Un air de printemps.

Publié: 12 avril 2018 dans Pâte Fimo
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 Un grand bonjour à vous ! 

     Auriez-vous vu, par hasard, un petit air de printemps se faufiler fraîchement autour de chez vous ?

     Ici, en tout cas, quelques doux rayons de soleil sont venus chatouiller les carreaux de mon atelier tandis que de nouvelles nuances de vert réapparaissaient enfin dans mon petit terrain durement éprouvé par ces six mois d’automne. 

     Les nouvelles teintes timidement portées par les jeunes fleurs naissantes m’ont inspirées pour mon travail de ces deux dernières semaines mais je vous montrerai ceci dans un second temps car pour l’heure, je voudrais partager avec vous le résultat des dernières journées de stages. 

     De toute évidence, il n’y a pas que dans les jardins que l’activité reprend.

     Au cœur de mon atelier également de petites fourmis se sont attelées à faire naître des couleurs pleines de pep et des formes harmonieuses. Des petites fourmis extrêmement appliquées qui se sont concentrées durant plus de huit heures afin de parvenir à bout du défi kaléidoscope que je leur avais lancé. 

Participantes de l’atelier du 24 mars 2018

Des débutantes et des patouilleuses plus confirmées, de 10 ans à 75 ans, TOUTES ces petites travailleuses ont vraiment bien bossé comme vous pouvez le constater par vous-même : 

     Elles sont splendides, non ? En ce qui me concerne, je suis très fière de cette première étape. De la préparation des dégradés à l’assemblage des nombreux éléments en passant par la délicate étape de la réduction de cane, on peut dire que je ne les ai pas ménagé mais que voulez-vous… ça paie ! 

     Voyez plutôt ce qui en est né : 

     C’est chouette, non ? 

     Voici les deux canes que j’ai réalisées en démonstration durant cet atelier et vous pouvez vous rendre compte que les filles sont vraiment très proches de mon travail. (C’est normal, lorsqu’on a une bonne prof… muhaha) (Soit c’est ça, soit il faut que je me secoue un peu…) 

 J’ai exploité la première durant les stages sur un torque afin de montrer comment procéder mais j’ai décidé d’utiliser mon second motif différemment. 

     

 Comme je l’énonçais en introduction, j’ai eu envie de saisir l’inspiration printanière et de la convertir en polymère. 

    Pas besoin davantage d’explications pour vous présenter ici mes deux dernières créations. 

Je me suis beaucoup amusée avec ces fleurs. Elles ont été réalisées durant la préparation du tutoriel du prochain stage… 

Je vous laisse sur ce bouquet de fleurs éternelles et je vous souhaite une excellente fin de semaine. 

     J’espère avoir de nouvelles choses à vous montrer très bientôt.  

     En attendant, prenez soin de vous et profitez bien… de TOUT. 

     MC

     – Ohé !!!

               (Ben qu’est-ce qui lui prend, aujourd’hui ?)

     – Y-a-t-il encore quelqu’un par là ?

               (Ben… on est abonné à ton blog, marie, en fait donc euh….)

     – Oui ? Aaaah, merci à vous d’être si patients !

               (On n’a pas vraiment le choix, c’est toi qui écrit les articles… et pour ta gouverne, notre patience s’use doucement.)

     7 semaines !!! Sept longues semaines de pluie durant lesquelles je n’ai pas rédigé une seule ligne de ma fimotesque chronique ni malaxé un seul petit morceau de pâte… SNIF…

     La création à proprement parler n’a tout de même pas quitté ma sphère d’activité, non ! Loin de là. Disons qu’elle s’est déplacée du domaine de la polymère à d’autres champ d’expression et si je ne vous ai pas fait part de mes récentes activités artistiques en tout genre, c’est parce que je me suis formellement interdit de transformer ce blog créatif en un site de maman bricoleuse. Non pas que je n’aime pas ce genre de chose, les pages de celles qui prennent le temps de nous faire partager leurs trouvailles, leur imagination et leurs astuces sont parfois une vraie source de petits bonheurs à lire, mais j’ai toujours dans l’idée de consacrer cet endroit à l’exploration du monde des formes et des couleurs et des volumes à travers ce si particulier matériau qu’est la pâte polymère.

     Je m’abstiendrai donc de vous présenter mon récent travail de découpage de carton, de fabrication de théâtre de marionnettes ET des marionnettes qui vont avec, de coffre à trésor de pirate, de pots en crayon-monstres et autres chasses au trésors d’intérieur qui ont été nécessaires à l’occupation de deux semaines de vacances PLUS une semaine de gastro familiale (Oui, je sais, ma vie est dingue ! C’en est presque indécent d’exotisme !) Non, en ce lieu je tiens à continuer de centrer mon propos sur mon thermodurcissable favori. 

     Récemment, ce challenge s’est révélé trop ardu à relever et mes pains de pâte commencent à sécher tristement sur mon plan de travail délaissé. Comme je ne m’étais pas figurée abandonner ma table durant une si longue période, j’avais, bien entendu pris grand soin de tout laisser en l’état, c’est-à-dire, éparpillé à l’air et dans une approximative organisation de l’espace. À présent je comprends que tant que je m’occuperai de mes enfants, notamment de mademoiselle choupette, le travail se fera attendre.

     Le défi d’aujourd’hui consiste donc à vous parler de création polymère sans avoir fabriqué de nouvelle pièce. L’intégralité de mon existence actuelle gravitant autour de l’univers des petits, il est évidemment logique qu’il s’agira là de mon sujet du jour que je m’efforcerai de vous rendre le plus polymériste possible. 

     Pour commencer, voici, à l’adresse de celles et ceux qui ne suivent pas forcément l’activité (euh… c’est là un terme général…) de ma page FaceBook un petit exercice d’identification.

     Selon vous, de quoi s’agit-il ? 

     En postant cette image, j’étais loin d’imaginer l’inventivité dont vous alliez faire preuve.

     J’adore l’effet perturbant et la perte de repères que procure le cliché en macro. Cette échelle difficilement lisible libère votre imagination et permet à votre esprit vagabond de s’autoriser des associations d’idées parfaitement et formidablement incongrues.

     Tout y est passé, des encres figées dans l’alcool aux épluchures de fruits ou légumes jusqu’à ce qu’une autre patouilleuse identifie ce qu’elle aussi avait sur son plan de travail, près de sa perceuse. Oui, vous avez bien vu, et pour les autres, voici la solution : il s’agit de copeaux de perçage des perles associés à quelques morceaux de feuilles métalliques que je n’utilise jamais, le tout simplement regroupé dans une petite bouteille d’eau,la preuve en image : 

    Pourquoi faire me demandez-vous ? Et bien après avoir bien étanchéifié le bouchon de ce petit flacon vide de solution hydro-alcoolique, il est devenu un jouet facile à saisir et fascinant à observer par un bébé. Cette petite bouteille est venue compléter la collection de jouets fabriqués maison.

     Si la réalisation de ces objets ludiques me ravit et m’amuse beaucoup, je l’avoue, elle est, en revanche, une source désappointement pour mon cher et tendre qui constate, l’oeil dépité que OUI,  avec le temps, je vais finir par trouver un usage à chacune des choses injustement étiquetée « inutiles » et « juste bonnes à jeter » que je m’entête à conserver depuis des années. (Vous verriez mon dragon réalisé à partir de mes chaussettes trouées de la fac…. il est très chouette. Oui, vous avez bien lu, de la fac… ben quoi, c’était hier, non ?…) 

     Dans la foulée, je me suis donc lancée dans l’exploration de toutes ces choses entrées en ma possession pour être aussitôt délaissées dans mon atelier ; rubans et lanières de cuir achetés pour réaliser des bracelets jamais finis, perles en bois sensées alléger des mobiles, plaques de textures n’ayant donné que des hidden magic raté voire n’ayant jamais été exploitées, perles de chutes de canes et restes de disques de mobiles, bref, l’objectif était d’utiliser un matériel déjà existant et le combiner de manière à créer un panneau d’activité pour mademoiselle choupette. Ce qui est bien c’est que durant la confection, c’est bien moi qui me suis amusée. 

     Voilà ce que cela a donné : 

     Les anneaux se décrochent, les perles en haut à droite tournent autour d’un axe vertical, les disques noir et blanc sont fixés sur des bouchons à dévisser et les grosses perles allongées tournent autour d’un axe horizontal. Elle adore vraiment son panneau et s’y amuse pas mal mais l’erreur que j’ai faite est de ne pas l’avoir dimensionné pour elle. Selon l’esprit de contradiction qui caractérise bon nombre de bébés, peu importe de quel côté elle se trouve du calendrier qui sert de support à l’ensemble, elle cherche invariablement à attraper quelque chose qui se trouve hors de sa portée… et elle finit par s’énerver de ne pas y parvenir. Je saurai. 

     Dès lors, mon atelier s’est transformé en une sorte de caverne aux trésors dévoilant à chaque nouvelle boîte des joyaux oubliés. J’ai donc ENFIN trouvé un usage aux paillettes qui traînaient au fond d’une boite de perles en bois et aux perles cotillons qui me servaient à fabriquer des perles creuses. Quelques chutes de perçage de perles, un peu de colorant alimentaire, parfois un peu d’huile, une poignée de perles de rocailles kitsch et brillantes achetées par erreur sur internet et le tour est joué, vous avez de quoi faire des bouteilles sensorielles différentes. 

     Si les bouteilles de couleurs plaisent pour être regardées, elles sont un peu lourdes à manipuler et se font incontestablement détrônées par la première que je vous ai présentée ainsi que celles de droite qui font du bruit. 

     Bon, laissons un peu l’univers des jouets de côté. 

     Afin de respecter un peu mieux mon thème, je vous présente le dernier lutin qui était sorti de mon atelier pour aller décorer la chambre de ma nièce qui est du même âge que ma choupette : 

     Et enfin, l’exposition annuelle à la boutique des artisans créateurs jurassiens de Nozeroy est en place pour 2018. Vous y retrouverez le travail d’une quinzaine d’artisans différents et de nouveaux petits personnages sur mon stand : 

   Il s’agit de porte-clefs dont le dos est décoré avec la cane réalisée avec la translucide et le claygun lors de l’atelier de Bettina Welker au symposium 2016 (quand je vous dis que je finis TOUJOURS par exploiter ce que j’ai !)

 Voila… mon temps libre touche à sa fin autant que mes idées pour cet article. 

Il me reste donc à vous souhaiter de douces semaines à venir en espérant pouvoir vous montrer de nouvelles choses très bientôt. 

Prenez soin de vous. 

MC

     25 janvier… nous sommes le 25 janvier 2018… ça me laissait encore au moins… pffff… six bons jours pour vous adresser mes meilleurs vœux dans mon premier article de l’année… autant dire que niveau timing,  je suis LARGE !  

     Bon bah du coup, allons-y, alors. Qu’est-ce qui vous plairait pour 2018 ? Dites-moi tout. Du soleil ? Une nouvelle machine à pâte ? Un troisième bras ? Des journées de 26 heures ? Des vacances ? Allez, allez, faites marcher votre imagination, un peu. Un appareil photo neuf ? Des tutoriels de folie ? Une douche massante relaxante ?  Vous aimeriez apprendre à conduire ? À voler ? À glisser ? À faire de la calligraphie ? De la peinture ? Du crochet ? Du béton ?

     Je vous souhaite tout ce dont vous avez envie pour que cette année soit fraîche d’idées, solide de réalisations et douce de résultats. Je vous souhaite surtout SURTOUT de ne prendre aucune résolution parce qu’il est bien connu, à présent, que les bonnes résolutions du mois de janvier sont bien plus néfastes à notre existence qu’elles le laissent entendre dans leur titre.

     C’est d’ailleurs quelque part l’objet de mon article aujourd’hui.

Pourquoi la prise de bonnes résolutions est dangereuse et comment contrer ce comportement destructeur.

     Lorsqu’arrive le fatidique moment de se projeter vers les douze mois à venir, nos pensées s’attardent sur un rapide bilan négatif de l’année écoulée.  L’impitoyable frustration de tout ce qui n’a pas ou mal été entrepris depuis le nouvel an précédent nous pousse à nous imposer toute une série de challenges tout aussi impossible à relever les uns que les autres, nous précipitant ainsi à coup sûr dans le mur des prochains regrets.

     Pourtant il ne serait certainement pas si difficile que ça de dresser un état des lieux bienveillant d’un si petit morceau de notre vie.

     12 mois passés pour 12 choses BIENS sur lesquelles se concentrer plutôt que sur celles qui hantent nos résolutions années après années, ce sera mon seul défi de ce mois de janvier et je le relève sans tarder.

1 Malgré un arrêt total de ma fabrication entre février et août, mon atelier a vu sortir en 2017 environ 101 colliers (à une vache près, comme dirait l’autre…) 31 bracelets et 170 paires de boucles + divers petites boites et lutins.

2 J’ai animé 9 journées complètes de stages et j’ai tenu mon stand sur 12 journées de marché (seulement, oui mais il manque tout de même plus de 6 mois à mon année active !…) 

3 J’ai enfin participé à mon premier stage en tant que stagiaire et il était animé par Olga Nicolas.

 

4 J’ai réalisé la plus parfaite des créations des 3 dernières années et elle s’appelle Salomé. (Ben oui… mon garçon a 3 ans et demi… impossible de déterminer laquelle de ces deux créations est la plus réussie…)

5 Je suis parvenu à expédier mes faire-part de naissance avant 2018 (et c’était CHAUD ! Un peu plus et on lui faisait porter elle-même en marchant…) 

 

6 Mon ouistiti d’Arthur est entré à l’école et cela se passe TRÈS bien pour ma plus grande fierté.

 

 

 

 

 

 

7 J’ai tiré parti de mon alitement forcé, en réalisant enfin mes books de La Perle Rouge !

 

 

 

 


 

 

 

8 Dans la foulée, j’ai repris les pinceaux et l’acrylique après des années de délaissement. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9 Je me suis lancée dans la retape des meubles délaissés voire à l’abandon car victimes de délit de façade.

 

 

 

 

 

 

 

 

10 J’ai écrit ma première lettre au Père Noël. (et ça, et ben, c’est pas rien ! Même qu’il a répondu… enfin, une réponse un peu à côté de la plaque mais il a répondu tout de même…)

     Bon sang… il m’en manque encore deux…. 

     Ah oui je sais !

11 J’ai réalisé ma plus belle cane de l’année en démonstration au marché de Noël de ma commune. Je cherchais (enfin, « j’avais dans l’idée » serait plus exact) depuis un moment à refaire une cane que j’avais adoré et que j’avais également improvisé en marché il y a au moins deux ans. Peut-être vous en souvenez-vous : 

     Par cette journée d’hiver, j’avais voulu la réaliser en rouge et turquoise. Je cherchais également à être plus fine et régulière au niveau des traits de jonction. J’ai donc pris avec moi le « cul de cane » rose et poussiéreux (mmmh… quelle poétique expression !) qui traînait sur mon plan de travail depuis une éternité et je suis parvenue à réaliser celle-ci : 

     Bon… la photo est un peu de travers (cela arrive lorsqu’on se retrouve dans la très confortable position de photographier quelque chose de posé sur le carrelage… ne me demandez pas pourquoi je me mets dans des situations comme ça…) mais je suis très satisfaite du résultat ! Et ça, et bien ça fait du bien !!! Surtout lorsqu’on n’a pas pu travailler la matière depuis aussi longtemps. 

     L’année 2018 commence sur les chapeaux de roues puisque j’ai ENFIN réussi à fabriquer de la pâte à modeler maison qui cartonne (enfin… qui reste souple et qui ne sèche pas, plutôt…) et j’ai ENFIN lancé mes ateliers hebdomadaires ! Il n’y a plus qu’à attendre que mademoiselle choupette fasse ses nuits et j’aurai de nouveau un peu de temps à consacrer à la fabrication. 

     D’ailleurs, je profite de cet article d’introduction de saison pour vous communiquer de nouveau les informations relatives à l’atelier du jeudi qui débutera le 7 mars : 


     Vous pouvez sans plus attendre télécharger le bulletin d’inscription : 

flyers hebdo 

     L’adhésion à l’association pourra se faire lors du premier cours. 

     Je suis, bien sûr, à l’écoute de toutes vos remarques ou possibles questionnements. 

Et enfin, parenthèse refermée, voici le 12 ! Car oui, il manquait bien une dernière chose BIEN à lister afin de relever mon défi personnel comme il se doit. 

12 J’ai découvert un tout nouvel enthousiasme et un émerveillement insoupçonné de ma part jusqu’à présent : j’ai découvert le bonheur d’observer mon petit garçon de 3 ans et demi lorsqu’il réalise un dessin ! Et cette chance-là, je l’ai chaque jour ! 

     C’est donc par quelques unes de ses œuvres (oui oui, en toute objectivité maternelle, le terme n’est pas trop fort, et notez que je me retiens d’y ajouter « d’art » hi hi) que j’achève cet article et vous souhaite donc une excellente année 2018 ! 

     Je vous souhaite de profiter au maximum des soi-disant petits bonheurs de la vie et d’être aussi heureux que cette famille fière d’avoir réalisé un bonhomme de neige : 

     Avec cette sorcière préparant une potion de transformation en grenouille, je vous souhaite d’être capable d’insuffler de la magie dans chacune des choses que vous faites : 

     Et enfin, je vous souhaite d’être aussi beau que nous : (Ha ha ! )

     Bonne année à tous et à bientôt, j’espère… quand je pourrai retourner dans mon atelier… dans pas trop longtemps, quoi… ou pas… on verra bien. 

     Bref, prenez soin de vous ! 

     Bises

     Marie-Charlotte

Atelier hebdomadaire de pâte polymère. 

 

          Chaque jeudi soir entre 17h et 19h, retrouvez-moi dans la salle d’arts plastiques du deuxième étage de l’espace des Mouillères de Lons le Saunier (ancienne MJC) pour une séance de deux heures d’apprentissage et de créations polymères. 

          Au programme, découverte et perfectionnements de multiples techniques de manipulation de pâte crue, réalisations de pièces et travail de finitions. 

          Ce cours s’adresse aux débutants comme aux polyméristes plus expérimentés. 

          Cet atelier est créé dans le cadre de l’association des Ateliers de la Caravelle  qui regroupe divers artistes et artisans jurassiens autour de la région de Lons le Saunier. L’adhésion annuelle de 15 € à l’association est nécessaire pour s’inscrire aux divers ateliers qu’elle propose. 

          Le cours de pâte polymère débutera le jeudi 7 mars 2018 et se poursuivra tout le long du trimestre jusqu’au mois de juin pour 12 à 14 séances. 

          Le prix du trimestre de 160 € comprend le matériel fourni. 

          Pour toute inscription, téléchargez le bulletin d’inscription aux cours du prochain trimestre et imprimez le bulletin d’adhésion aux Ateliers de la Caravelle. Renvoyez le tout accompagné des chèques de règlement à l’adresse de l’atelier : 

La Perle Rouge

16 rue neuve 39570 Conliège

cours hebdo trimestre

Pour toute information complémentaire, contactez-moi : 

courriel : contact.la.perle.rouge@gmail.com

Facebook : La Perle Rouge : Bijoux FIMO

téléphone : 06 86 96 59 72

 

Alors à bientôt ! 

Marie-Charlotte Chaillon

 

Quand le lutin fait des lutins.

Publié: 23 novembre 2017 dans Pâte Fimo
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Bonjour chers Vous tous ! 

     Vous savez quel est l’aspect positif d’une exposition déserte ? On a le temps d’achever du montage sans se presser, de mettre à jour ses courriels voire même de rédiger un article pour son blog ! (activités nécessitant d’avoir au préalable subtilisé le code wifi du lieu, évidemment.) 

     Et oui… me voilà, moi et mon éternel optimisme ! 

     Et s’il y a un moment où je dois exploiter mes capacités à appréhender les choses sous le meilleur angle possible, c’est bien maintenant ! Parce que pour être honnête, lorsqu’on décolle péniblement ses yeux de son oreiller à peine réchauffé par une nouvelle nuit blanche pour faire garder son bout de chou afin de se rendre derrière son stand sans grand espoir de voir arriver la providentielle foule de clients, je vous assure qu’on a de quoi se poser quelques questions et de voir sa motivation en prendre un sacré coup dans l’aile (oui parce que la motivation est ailée, vous l’ignoriez ?) 

     Bref, chaque expérience apporte son lot d’informations à conserver pour la prochaine fois et chaque déception couvre une nouvelle idée, pour peu qu’on fasse l’effort de l’y dénicher. Et je vous assure que je fais l’effort… c’est en train doucement de poindre dans un recoin de ma cervelle aussi embrumée que ma vallée jurassienne en ce matin d’automne. Quelques petites idées encore fragiles qui se battent vigoureusement contre la vague de fatigue qui tente de les submerger avec acharnement. C’est à travers le challenge que la créativité peut s’exprimer, non ? Et bien maintenant, je n’ai plus qu’à être créative ! 

     En parlant de ça, je vous confiais la semaine passée que mon imagination créative se trouvait quelque peu freinée par l’épanouissant univers des premiers mois de vie des tout-petits. Et bien, il y a quelques jours, tandis que je contemplais le résultat du formidable déballage d’affaires dont sont capables les enfants enthousiastes, d’un œil cillant entre lassitude et perplexité (et ce n’est pas un simple jeu de mots, sous la fatigue la paupière de mon œil gauche bat constamment depuis trois jours), j’ai arrêté mon regard sur un petit lutin de bois et je l’y ai laissé une minute. Le lendemain soir, des petits personnages colorés sortaient de mon atelier : 

Ils égaient un peu le fond du stand et prennent moins de place à installer que les mobiles que je fabrique habituellement à cette période de l’année. 

Pour des prototypes, ils me plaisent beaucoup mais je suis obligée de vous confier que j’ai déjà dessiné les suivants, toutefois, il faudra attendre un peu avant de les voir prendre vie. 

J’ai également achevé quelques bracelets manchette (je ne sais pas trop comment les nommer…) et quelques boucles assorties : 

Voilà. 

L’exposition de notre association d’artisans créateurs se tient au CARCOM de Lons le Saunier jusqu’à dimanche soir alors si l’envie vous prend d’être à l’heure pour vos cadeaux de Noël (ouh la vilaine !) n’hésitez pas à venir nous rendre visite ! 

Mais c’est vrai qu’il me reste quelqu’un à vous présenter ! 

Alors… elle n’a pas encore de nom, donc croyez bien que vous serez informés dès qu’elle sera baptisée mais elle a déjà son caractère… surtout en matière de transport… En tout cas, elle a beaucoup intrigué mon petit garçon qui est venu la chercher avec moi là où elle m’attendait : 

Elle est peu souriante, je le reconnais mais… en même temps… ça n’est pas ce que je lui demande, donc tant pis. Je signale au passage que cette demoiselle est élégamment coiffée d’un chapeau confectionné par la couturière présente elle aussi sur l’exposition. 

Allez, bonne semaine à vous tous ! 

à tout bientôt ! 

Bises ! 

MC