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     25 janvier… nous sommes le 25 janvier 2018… ça me laissait encore au moins… pffff… six bons jours pour vous adresser mes meilleurs vœux dans mon premier article de l’année… autant dire que niveau timing,  je suis LARGE !  

     Bon bah du coup, allons-y, alors. Qu’est-ce qui vous plairait pour 2018 ? Dites-moi tout. Du soleil ? Une nouvelle machine à pâte ? Un troisième bras ? Des journées de 26 heures ? Des vacances ? Allez, allez, faites marcher votre imagination, un peu. Un appareil photo neuf ? Des tutoriels de folie ? Une douche massante relaxante ?  Vous aimeriez apprendre à conduire ? À voler ? À glisser ? À faire de la calligraphie ? De la peinture ? Du crochet ? Du béton ?

     Je vous souhaite tout ce dont vous avez envie pour que cette année soit fraîche d’idées, solide de réalisations et douce de résultats. Je vous souhaite surtout SURTOUT de ne prendre aucune résolution parce qu’il est bien connu, à présent, que les bonnes résolutions du mois de janvier sont bien plus néfastes à notre existence qu’elles le laissent entendre dans leur titre.

     C’est d’ailleurs quelque part l’objet de mon article aujourd’hui.

Pourquoi la prise de bonnes résolutions est dangereuse et comment contrer ce comportement destructeur.

     Lorsqu’arrive le fatidique moment de se projeter vers les douze mois à venir, nos pensées s’attardent sur un rapide bilan négatif de l’année écoulée.  L’impitoyable frustration de tout ce qui n’a pas ou mal été entrepris depuis le nouvel an précédent nous pousse à nous imposer toute une série de challenges tout aussi impossible à relever les uns que les autres, nous précipitant ainsi à coup sûr dans le mur des prochains regrets.

     Pourtant il ne serait certainement pas si difficile que ça de dresser un état des lieux bienveillant d’un si petit morceau de notre vie.

     12 mois passés pour 12 choses BIENS sur lesquelles se concentrer plutôt que sur celles qui hantent nos résolutions années après années, ce sera mon seul défi de ce mois de janvier et je le relève sans tarder.

1 Malgré un arrêt total de ma fabrication entre février et août, mon atelier a vu sortir en 2017 environ 101 colliers (à une vache près, comme dirait l’autre…) 31 bracelets et 170 paires de boucles + divers petites boites et lutins.

2 J’ai animé 9 journées complètes de stages et j’ai tenu mon stand sur 12 journées de marché (seulement, oui mais il manque tout de même plus de 6 mois à mon année active !…) 

3 J’ai enfin participé à mon premier stage en tant que stagiaire et il était animé par Olga Nicolas.

 

4 J’ai réalisé la plus parfaite des créations des 3 dernières années et elle s’appelle Salomé. (Ben oui… mon garçon a 3 ans et demi… impossible de déterminer laquelle de ces deux créations est la plus réussie…)

5 Je suis parvenu à expédier mes faire-part de naissance avant 2018 (et c’était CHAUD ! Un peu plus et on lui faisait porter elle-même en marchant…) 

 

6 Mon ouistiti d’Arthur est entré à l’école et cela se passe TRÈS bien pour ma plus grande fierté.

 

 

 

 

 

 

7 J’ai tiré parti de mon alitement forcé, en réalisant enfin mes books de La Perle Rouge !

 

 

 

 


 

 

 

8 Dans la foulée, j’ai repris les pinceaux et l’acrylique après des années de délaissement. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9 Je me suis lancée dans la retape des meubles délaissés voire à l’abandon car victimes de délit de façade.

 

 

 

 

 

 

 

 

10 J’ai écrit ma première lettre au Père Noël. (et ça, et ben, c’est pas rien ! Même qu’il a répondu… enfin, une réponse un peu à côté de la plaque mais il a répondu tout de même…)

     Bon sang… il m’en manque encore deux…. 

     Ah oui je sais !

11 J’ai réalisé ma plus belle cane de l’année en démonstration au marché de Noël de ma commune. Je cherchais (enfin, « j’avais dans l’idée » serait plus exact) depuis un moment à refaire une cane que j’avais adoré et que j’avais également improvisé en marché il y a au moins deux ans. Peut-être vous en souvenez-vous : 

     Par cette journée d’hiver, j’avais voulu la réaliser en rouge et turquoise. Je cherchais également à être plus fine et régulière au niveau des traits de jonction. J’ai donc pris avec moi le « cul de cane » rose et poussiéreux (mmmh… quelle poétique expression !) qui traînait sur mon plan de travail depuis une éternité et je suis parvenue à réaliser celle-ci : 

     Bon… la photo est un peu de travers (cela arrive lorsqu’on se retrouve dans la très confortable position de photographier quelque chose de posé sur le carrelage… ne me demandez pas pourquoi je me mets dans des situations comme ça…) mais je suis très satisfaite du résultat ! Et ça, et bien ça fait du bien !!! Surtout lorsqu’on n’a pas pu travailler la matière depuis aussi longtemps. 

     L’année 2018 commence sur les chapeaux de roues puisque j’ai ENFIN réussi à fabriquer de la pâte à modeler maison qui cartonne (enfin… qui reste souple et qui ne sèche pas, plutôt…) et j’ai ENFIN lancé mes ateliers hebdomadaires ! Il n’y a plus qu’à attendre que mademoiselle choupette fasse ses nuits et j’aurai de nouveau un peu de temps à consacrer à la fabrication. 

     D’ailleurs, je profite de cet article d’introduction de saison pour vous communiquer de nouveau les informations relatives à l’atelier du jeudi qui débutera le 7 mars : 


     Vous pouvez sans plus attendre télécharger le bulletin d’inscription : 

flyers hebdo 

     L’adhésion à l’association pourra se faire lors du premier cours. 

     Je suis, bien sûr, à l’écoute de toutes vos remarques ou possibles questionnements. 

Et enfin, parenthèse refermée, voici le 12 ! Car oui, il manquait bien une dernière chose BIEN à lister afin de relever mon défi personnel comme il se doit. 

12 J’ai découvert un tout nouvel enthousiasme et un émerveillement insoupçonné de ma part jusqu’à présent : j’ai découvert le bonheur d’observer mon petit garçon de 3 ans et demi lorsqu’il réalise un dessin ! Et cette chance-là, je l’ai chaque jour ! 

     C’est donc par quelques unes de ses œuvres (oui oui, en toute objectivité maternelle, le terme n’est pas trop fort, et notez que je me retiens d’y ajouter « d’art » hi hi) que j’achève cet article et vous souhaite donc une excellente année 2018 ! 

     Je vous souhaite de profiter au maximum des soi-disant petits bonheurs de la vie et d’être aussi heureux que cette famille fière d’avoir réalisé un bonhomme de neige : 

     Avec cette sorcière préparant une potion de transformation en grenouille, je vous souhaite d’être capable d’insuffler de la magie dans chacune des choses que vous faites : 

     Et enfin, je vous souhaite d’être aussi beau que nous : (Ha ha ! )

     Bonne année à tous et à bientôt, j’espère… quand je pourrai retourner dans mon atelier… dans pas trop longtemps, quoi… ou pas… on verra bien. 

     Bref, prenez soin de vous ! 

     Bises

     Marie-Charlotte

Bonjour chers Vous tous !!! 

L’entame d’un article après une si longue période de silence demeure pour moi un vrai casse-tête. Après avoir effacé pas moins de huit pathétiques phrases introductives oscillant entre lourdeur, ridicule et tristesse météorologique (« Bien le bonjour en cette humide rentrée ! Un grand salut à Vous tous qui me suivez ! I’m back !!! » et d’autres formules ringardes à souhait, sans parler des tentatives de jeux de mots dont je ne me souviens plus), j’ai finalement opté pour un très épuré « Bonjour chers Vous tous ». C’est un peu soft, j’en conviens, mais l’essentiel est dit. 

Me revoici donc un (tout petit) peu plus active dans mon atelier. 

Entre les tétées, les couches de la choupette et la rentrée du ouistiti (la première, et oui ! Celle avec le petit sanglot dans la voix, la boule au ventre et la larmiche au coin de l’œil… je parle de la maman, bien sûr… le ouistiti s’est contenté de m’envoyer un bisou de la main et de me demander des patates grillées pour le midi… ) j’ai exploité mon efficacité à son plus haut rendement afin de fabriquer des pièces pour aller remplir mes présentoirs de la boutique de créateurs jurassiens dans la jolie cité de Nozeroy

Pas de nouveauté extraordinaire, ni de nouveau concept à tomber, ce sont des choses qui demandent du temps et ça, pour l’instant… je n’en ai pas. En revanche, je suis assez contente du nombre de pièces que j’ai pu terminer en cumulant à chaque fois des demi-heures de travail. 

Avoir un nouvel enfant s’accompagne d’une nouvelle organisation, et cela se ressent jusque dans l’atelier. Lors de ma dernière commande, j’ai fait l’achat d’une perceuse manuelle. Oui, je sais, c’est habituellement le genre d’outil qu’on possède dès le début ou en tout cas bien avant d’investir dans une perceuse électrique mais bon… je ne fais pas toujours les choses dans l’ordre, ça n’est pas une nouveauté. En tout cas, c’est FORT pratique pour percer ses pièces lorsque bébé dort en écharpe. Je peux même le faire en continuant à marcher et à chanter pour calmer les coliques de mademoiselle. Et vous savez ce qui marche du tonnerre pour endormir un nourrisson en écharpe ?… le…. PONÇAGE ! Et oui… si on m’avait dit qu’un jour, je serais contente de passer mes soirées à frotter mes pièces sur un morceau de papier de carrossier debout dans ma cuisine… et bien j’aurais pris un air sceptique (après vérification orthographique, j’ai ajouté le C, sans quoi mon air aurait été nauséabond…) et j’aurais marmonné un simple « peuh » légèrement dédaigneux. Et pourtant… c’est affreusement efficace, cela berce ma choupette encore mieux qu’un transat électrique (jamais vu en vrai, mais ça à l’air terrible dans les séries). Cela étant dit, mes bonnes idées favorisant l’alchimie bébé/fabrication s’arrêtent pour l’instant ici. J’ai testé le travail de la pâte crue avec bébé… (si, si, j’ai testé, je vous assure) et c’est… un peu trop compliqué tout de même… 

Bref, voici rapidement les créations que vous pouvez retrouver dans la boutique de Nozeroy.

De l’asymétrique, des perles creuses, du coloré et surtout des bracelets breloques et des sautoirs qui sont souvent en rupture. (Plus, bien sûr un certain nombre de boucles d’oreilles mais que je n’ai pas eu le temps de photographier.)

Ah oui euh… au fait, les photos avec bébé en écharpe… c’est à oublier aussi.

Voilà. Je me retrouve donc DE NOUVEAU avec 0 pièce en stock et toute une collection à fabriquer avant les marchés de Noël. De quoi m’amuser un peu ! 

J’ai tout de même défini les prochaines dates d’ateliers d’automne dont vous pouvez retrouver les descriptifs ici. Les locaux ont déjà pu les retrouver sur l’article qu’Elsa Hellemans a pu rédiger à la fin du mois d’Août : 

Comme je l’ai signalé sur FB ; vous pouvez admirer la discrète mais néanmoins présente tache de vomi de bébé désormais identifiable sur l’épaule droite de l’intégralité de mes tee-shirts (attendez je vérifie tout de suite… oui, voilà, c’est ça, elle est bien là.) 

Voici la cane que j’ai réalisée durant l’interview : 

Je reprécise rapidement les dates et les thèmes des ateliers : 

Samedi 14 octobre, Kaléidoscope doux pour collier torque (possibilité parure pendentif + boucles à la place)


 

Samedi 21 octobre : Collier perles creuses 


 

Samedi 11 novembre : Bracelet (et oui ! une première ! )

Avant de boucler cet article de reprise, je tenais à vous remercier BEAUCOUP pour tous les messages que vous avez laissés lors de ma dernière publication dans laquelle je vous annonçais la naissance de ma petite Salomé. Je réponds habituellement à chacun des commentaires que vous prenez la peine de laisser ici mais j’avoue avoir été quelques peu débordée et exceptionnellement, je vous laissé sans réponse. Croyez bien que j’ai été très touchée de vos attentions et que je vous en remercie encore tout plein. 

Ah… ça y est, ça chouine là-bas, je vous laisse ici. 

Oh et puis zut, je n’ai pas envie d’attendre demain matin pour poster cet article… Allez, zou ! 

Bises à tous et tâchez de passer une bonne semaine ! 

MC

Bonjour bonjour tout le monde ! 

Aujourd’hui, je suis un petit peu en retard mais j’ai une EXCELLENTE raison à cela ! Je me devais de trouver des branches en bois et des petits œufs en chocolat emballés afin de terminer ce nouveau tutoriel concocté par mes soins juste à temps pour que vous puissiez réaliser cet arbre de Pâques ! 

Moui… j’ai bien sentit le peu d’emballement qu’a suscité le tutoriel à réaliser avec les enfants publié il y a peu. (Ben alors, c’était si moche que ça ou vous n’avez pas envie de patouiller avec es enfants ?) Alors, j’ai négligé la fabrication de nouveaux bijoux pour vous préparer ce tuto amusant et tellement archi simple que c’en est presque déconcertant. Le seul impératif est de posséder (ou d’emprunter à une copine) un clay gun (= pistolet extruder pour la pâte polymère)

Vous êtes prêts ? Alors c’est parti ! 

Matériel requis :

  • Pâtes polymères des couleurs de votre choix (ici, turquoise, vert pomme, blanc, oranges)
  • Clay gun
  • Disque « spaghettis » (12 trous) pour le clay gun
  • Supports de cuisson arrondis. (Ici, supports maison réalisés avec des ampoules usées fixées sur de la pâte beurk (= pâte scrap))
  • Papier sulfurisé
  • Outil de lissage
  • 2 Petits emporte-pièces ronds (facultatifs)
  • Carreau de carrelage lisse (pour la cuisson)
  • Rubans ou fils de couleurs
  • Branches d’arbustes avec ramifications
  • vase


Réalisation des petits bols. 

(Oui, parce que vous ne l’avez pas vu sur la première photo, mais il y AUSSI des mignons petits bols posés sur la table…)

Photos  1 et 2 : Une fois vos couleurs choisies, modelez-les en boudins d’un diamètre plus petit que celui de votre clay gun. Coupez des tronçons et assemblez-les comme sur la photo 2.

Photos 3 et 4 : Insérez le tout dans le tube de clay gun sur lequel vous montez le disque « spaghettis ».

Photo 5 : Tournez la manivelle de votre clay gun jusqu’à faire sortir l’intégralité de la pâte sur votre plan de travail.

Photos 6, 7, 8 et 9 : Saisissez un premier spaghetti et roulez-le en une petite spirale très serrée. Arrêtez-vous à une spirale d’un diamètre de moins de 2 cm et lissez la légèrement afin qu’elle ne se défasse pas tandis que vous la manipulerez pour aller la poser sur le support-ampoule comme sur la photo 8. Utilisez au moins 3 spaghettis pour recouvrir une bonne surface de votre support mais ATTENTION, n’allez pas jusque en bas de la sphère de l’ampoule car vous ne parviendrez pas à l’en décoller après la cuisson. 

Photos 10 et 11 : À l’aide votre paume et de vos doigts, appuyez doucement sur l’ensemble du petit bol formé afin de souder les spaghettis les uns aux autres. Ajoutez un petit disque de pâte de la plus grosse épaisseur de votre MAP afin de constituer le pied. (astuce : une fois  le disque placé, retournez le petit bol sur la table comme il sera une fois la cuisson achevée afin qu’il soit bien droit et stable)


Réalisation des nids.

Photo 12 : Préparez-vous de nouveau un tas de spaghettis colorés.

Photos 13 et 14 : Commencez par former une petite spirale serrée sur le dessus de votre ampoule et élargissez rapidement la spirale jusqu’à utiliser l’ensemble du spaghetti. Cette première étape vous montre les dimensions finales de votre nid. 

Photos 15, 16, 17 et 18 : Saisissez les spaghettis suivants en commençant toujours par en fixer la première extrémité à un autre spaghetti. Croisez les fils autant que vous voulez afin de recouvrir la plus grande surface de votre ampoule mais SURTOUT assurez-vous bien d’appuyer le spaghetti que vous être en train de manipuler à CHAQUE intersection qu’il rencontre afin que l’ensemble de la structure se tienne correctement une fois que vous la séparerez de son support de cuisson. 


Réalisation des disques de décoration : 

Photos 19, 20, 21, 22 et 23 : Préparez-vous de nouveau des fils de couleurs et commencez à monter une spirale serrée autour d’un petit disque de la même couleur que l’extrémité du premier spaghetti utilisé. En fonction de la taille que vous cherchez à atteindre, utilisez 1, 2 ou 3 spaghettis. 

Photos 24, 25, 26 et 27 : Prenez un petit morceau de papier sulfurisé et lissez correctement la spirale achevée. Décollez la feuille du DESSOUS et venez placer votre disque sur un carreau de carrelage lisse. Faites bien adhérer et retirez le papier du DESSUS. À l’aide d’un petit emporte-pièce rond, vous pouvez découper le passage du ruban. Retirez le disque découpé en utilisant un cure-dent. 

Et voilà !!! Tous vos éléments sont prêts ! 

Après la cuisson (une trentaine de minutes à 110 °C environ : consultez les recommandations du fabricant sur le plastique d’emballage de votre pâte), munissez-vous d’un torchon pour ne pas vous brûler et ôter immédiatement les bols et les nids de leurs supports. Surtout N’ATTENDEZ PAS que la pâte ait refroidi car vous avez besoin que les fils des nids soient encore un peu souples afin de parvenir à les détacher correctement de leur ampoule.

Il ne vous reste plus qu’à les attacher comme vous voulez à des branches d’arbustes (et essayez d’en trouver des plus jolies que moi parce que je n’avais pas grand choix autour de ma maison…) et de décorer votre table.

Les petits nids peuvent être posés sur la table parmi les petits bols ou être suspendus avec les disques colorés.

Prenez une belle photo et montrez-la-moi ! 

 

Qu’est-ce que vous en pensez ? C’est facile, non ? 

Amusez-vous bien et passez de très joyeuses Pâques ! 

À tout bientôt ! 

Marie-Charlotte C.

Bonjour chers Vous ! 

Quel moment plus propice que celui-ci pour vous offrir un petit cadeau  ? (Ben… aucun en fait, tu ne connais pas les dates anniversaires de tout le monde… Ah, c’était rhétorique ?… au temps pour moi.) 

Voici un petit tutoriel assez simple de cane kaléidoscope. (Mouaih… tu dis toujours ça.) Ce motif a été exploité durant la session d’atelier d’automne de l’an passé et il a beaucoup plu, j’ai donc décidé de le partager aujourd’hui avec vous. 

Ce tutoriel avait été, au départ, réalisé par mes soins afin de l’enseigner dans mes ateliers créatifs. Étant donné que j’effectue la démonstration des manipulations lors de ces séances de patouille intensive, seules les photos étaient nécessaires. Je me suis donc attelée à la rédaction des étapes successives pour pouvoir partager avec vous tous un tutoriel complet. Oui mais voilà, au fur et à mesure que j’avançais dans ma rédaction, j’ai réalisé qu’il manquait parfois des clichés. Avant de vous lancer, prenez donc bien le temps de parcourir l’ensemble du travail réalisé ici afin d’avoir une bonne vue d’ensemble de son déroulement. Pour les plus à l’aise, la seule vision des images devrait suffire à vous donner des clés de construction d’une cane kaléidoscope de ce type.

Je n’ai pas trouvé de nom adéquat à ces canes, ( pour l’instant, seuls des évocations de têtes d’aliens et de toiles d’araignées me viennent à l’esprit… mmmh… je vous vends du rêve, là. ) donc si vous avez des suggestions, je suis preneuse !

Allez bonne patouille !

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Matériel requis :

  • Machine à pâte
  • Lame

Pâtes polymères :

  • Blanc
  • Noir
  • Gris foncé
  • Gris clair
  • Violet
  • Vert
  • Turquoise (désolée, pas de quantité précises sur ce tuto, il n’y a plus qu’à bien regarder les images !) 

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Photos 1 et 2 : Préparez 3 dégradés : du vert au blanc, du violet au blanc et du noir au blanc. (Pour savoir comment réaliser un dégradé avec la machine à pâte, rendez-vous ici.)

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ATTENTION ! N’utilisez pas toutes les pâtes, vous aurez encore besoin de blanc, de noir, de vert et de violet par la suite.

Rappel astuce : Pour un joli dégradé du noir au blanc, pensez à intercaler des nuances de gris.

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Photo 3 : Étirez le dégradé noir et blanc dans l’autre sens au réglage le plus fin possible de votre machine à pâte et coupez-le en deux morceaux égaux. 

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Photo 4 : Montez le premier dégradé noir et blanc en accordéon et utilisez le second pour entourer un boudin turquoise en commençant par le noir. 

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Photo 5 : Étirez également les deux autres dégradés et roulez les plaques sur elles-mêmes en plaçant la couleur au centre afin d’obtenir deux canes dégradées simples. (Oui, je sais, j’ai dit les DEUX plaques et il n’ y en a qu’une en photo, mais c’est bien DEUX canes dégradées qu’il faut préparer, la violette et la verte.) 

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Photo 6 : Prenez la cane formée du cœur turquoise et étirez-la en l’aplatissant grossièrement. Coupez les extrémités irrégulières de la cane et tranchez-en 4 tronçons pour les superposer comme sur la photo 7. Faites se rejoindre les tranches extérieures en un sommet commun comme on le fait habituellement pour réaliser le début d’une cane iris (résultat visible sur la photo 8). (Rappel cane iris ici.) 

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Il vous reste encore quelques éléments à préparer. 

Photo 8 : Préparez un colombin blanc cerclé d’une fine plaque noire et étirez-la jusqu’à pouvoir en couper 6 tronçons. (oui, je sais, sur la photo 8, il n’y en a que 5 mais je m’en sers d’un autre par la suite.)

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Photo 10 : (Oui, parce qu’en plus de ne pas avoir pris assez de photos de mes étapes, j’ai inversé deux numéros.. pfff… je vous jure, la fin d’année c’est pas ce qu’on croit !) Préparez deux plaques avec les couleurs violettes et vertes qui restent à l’épaisseur la plus large de la machine à pâte puis une plus grande plaque double noire et blanche (pour ce faire, collez deux plaques l’une sur l’autre et repassez le tout dans la machine au réglage le plus large.)

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Voilà, cette fois, je crois que j’ai mentionné tout ce qui manquait sur les photos… vous pouvez procéder au montage de votre cane. 

Photo 9 : Commencez par enroulez la cane triangulaire irisée autour de la cane dégradée violette.

 

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Venez couvrir ensuite la cane violette de 5 tronçons noirs et blancs. Placez la plaque verte puis le dégradé noir et blanc et la cane dégradée verte tous les deux grossièrement aplatis. Placez ensuite au-dessus de ces canes dégradées la plaque violette et terminez avec la double plaque noire et blanche. 

Retournez votre assemblage et retrouvez le montage de la photo 11.

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Photo 12 : Resserrez tous les éléments entre eux pour les souder correctement et chasser l’air entre chaque petite cane. Modelez l’ensemble en une cane à section triangulaire en vous aidant de votre plan de travail. En exerçant des pressions régulières sur chacune de ses faces, étirez la cane et coupez en deux tronçons. 

12

METTEZ-EN UN MORCEAU DE CÔTÉ SI VOUS VOULEZ RÉALISER LES DEUX CANES DE CE TUTORIEL.

Photo 13 : Prenez un premier tronçon et recommencez l’opération : étirez la cane et coupez-la en deux. 

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Photo 14 : Assemblez-les comme sur la photo et ajoutez le dernier morceau de cane noire et blanche sur le sommet de ce nouveau triangle. 

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Photo 15 : Redressez l’ensemble en pressant les éléments entre eux et en vous aidant toujours de votre plan de travail afin de redresser l’ensemble en une cane à section carrée. 

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Photo 16 : Étirez cette cane carrée jusqu’à pouvoir la couper en 4 et de procéder à l’assemblage final. 

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VARIANTE

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Photo 14 bis : Saisissez-vous du tronçon laissé de côté et étirez-le pour le couper en deux morceaux. 

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Photos 15 bis, 16 bis et 17 : Assemblez-les comme sur la photo et étirez l’ensemble pour obtenir une grande cane comme sur la photo 16 bis afin de pouvoir en couper cette fois 6 morceaux.

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Photos 18 et 19 : Choisissez un assemblage qui vous séduit et soudez tous les éléments entre eux afin d’obtenir une cane ronde.

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Voilà, j’espère, que vous n’aurez pas eu trop de mal à suivre les étapes de ce tutoriel de cane kaléidoscope.

Le manque de clarté de l’enchaînement des images est hélas souvent ce qui se produit lorsque qu’on photographie la marche à suivre de la cane qu’on invente sans anticiper qu’on voudra alors la partager plus tard. J’avais envie de vous offrir un petit tuto pour Noël mais j’avoue ne pas avoir pu prendre le temps de créer quelques choses d’entièrement nouveau. 

Voici quelques de mes réalisations à partir de ces canes : 

IMG_3601 - Copie

IMG_3603 - Copie

IMG_3626 - Copie

IMG_3549 - Copie

Et voilà… C’est fini ? …ET BEN NON !!!!

MUHAHA ! 

Allez, pour me faire pardonner d’avance de mon prochain et évident retard de publication, je vous donne de quoi vous occuper avec  ce second tuto !!! 

Cette fois-ci, juste des images, mais vous n’avez plus besoin d’explication, non ? La cane kaléidoscope n’a dorénavant plus de secret pour vous ! 

Petite précision, cette cane a été réalisée au départ dans le but de fabriquer un photophore, elle utilise donc de la pâte translucide mais vous pouvez, bien sûr l’adapter avec de la pâte opaque, comme je l’ai d’ailleurs déjà fait moi-même sur la parure de la dernière photo. 

Bonne patouille ! 

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Remarque importante : ( Oui, je sais, j’avais dit que ce serait un tutoriel muet mais que voulez-vous… c’est plus fort que moi.) Seules les deux couleurs violettes (5 et 6) de la première photo sont des pâtes opaques, toutes les autres sont des pâtes translucides, dont certaines couleurs ont été obtenues par mélange de translucides. Les pâtes FIMO et CERNIT ont été toutes les deux utilisées pour cette cane. La Fimo, pour ses pigments et la Cernit pour sa malléabilité. 

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Remarque : Les pâtes noires et blanches utilisées sur les photos 10 et 11 sont des pâtes opaques. L’opposition est importante pour un rendu final contrasté. 

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Voilà !… Cette fois-ci, c’est vraiment fini. 

J’espère que vous vous amuserez autant que moi et que vous me ferez part des créations qui naîtront de ces tutoriels ! 

Je vous de passer d’EXCELLENTES fêtes de fin d’année et je vous dit à très bientôt ! 

Prenez soin de vous ! 

Bises. 

Marie-Charlotte

Bonjour tout le monde ! 

Je suis navrée pour celles et ceux qui attendaient leur jupitérienne lecture récréative matinale mais j’avais pris un chouïa de retard dans mon traitement photo car j’étais occupée à vous concocter un petit tutoriel ! Celui-ci m’a été demandé par plusieurs d’entre vous alors le voilà, tout frais tout neuf, au couleurs de l’été. C’est mon petit cadeau pour fêter dignement le début des vacances. (Je sais bien que tout le monde… (loin de là !) n’est pas en vacance mais pour ma part, j’ai décidé qu’à partir du moment où le soleil réchauffait mon jardin plus de 2 jours consécutifs il se répandait dans ma maison un véritable parfum de vacances !) 

Comme d’habitude à chaque article tutoriel, ne nous perdons dans mes habituelles tergiversations et rentrons tout de suite dans le vif du sujet. 

Je vous présente le TUTORIEL COMPLET pour réaliser un collier aux PERLES CREUSES : 

Matériel requis :

  • Machine à pâte
  • Pâtes des couleurs de votre choix. (Ici : turquoise, turquoise clair, vert pomme (une pointe de vert tropical dans beaucoup de jaune), vert pomme clair et blanc)
  • Une lame
  • Un outil de lissage
  • Deux emporte-pièces ronds : un de la taille finale de vos perles et un autre un peu plus grand.
  • Du papier sulfurisé
  • Un rouleau
  • De quoi percer (avant ou après la cuisson)
  • Du matériel de ponçage ou de vernissage (papier de carrossier, touret, vernis…)
  • Du matériel de montage (pinces rondes et pince coupante, fil câblé, 2 anneaux, deux perles cache-nœud, une chaîne, un fermoir, des perles intercalaires de votre choix).

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Réalisation du dégradé et de la cane à motif 

Photos 1 et 2 : Après avoir choisi vos couleurs, réalisez une plaque dégradée (si un voisinage de couleurs vous semble risqué, intercalez du blanc entre les deux). Préparez autant de colombins que vous voulez de couleurs dans votre plaque dégradée, soudez-les et aplatissez-les grossièrement au rouleau pour les faire passer dans la machine à pâte dans le sens des rayures au plus gros réglage.

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Photos 3, 4, 5 et 6 : Réalisez votre dégradé habituel en pliant la plaque rayée en deux et en repassant (le pli toujours en premier) votre pâte toujours au même réglage au moins une 15aine de fois. 

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Photos 7, 8 et 9 : Réservez un bon tiers de votre plaque et passez-la dans la machine à un réglage fin (n°2 sur mon imperia) et roulez la bande obtenue sur elle-même. Passez le grand morceau de plaque qui reste au réglage intermédiaire n°4 dans le sens des rayures pour ne pas élargir le dégradé.

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Photos 10 et 11 : Cerclez la cane dégradée d’une fine épaisseur de noir (n°1 ou 2) et d’une plaque plus épaisse de blanc (n°4). Étirez cette cane cible jusqu’à en couper 4 tronçons égaux. 

Photos 12 et 13 : Assemblez-les comme sur la photo 12 et formez des côtés en vous aidant de votre plan de travail afin d’obtenir une cane à section carrée.

Photo 14 : Étirez de nouveau cette cane et répétez l’opération. Allez placez votre cane au frigo sur un petit morceau de papier sulfurisé avant de continuer. 

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Réalisation des perles bombées

Vous avez besoin de deux emporte-pièces. Le premier doit être de la taille de vos perles et le second plus grand.

perles bombées

Photos 15, 16, 17 et 18 : Utilisez le plus GROS emporte-pièce pour découper un disque dans la plaque dégradée. Placez-le ensuite du côté tranchant du plus petit emporte-pièce et faites-le rentrer dans le cercle afin de constituer un dôme en tapotant doucement pour ne pas déchirer la pâte. 

Photos 19, 20, 21 et 22 : Lorsque le bombage vous convient, placez le tout sur une plaque de la même épaisseur (n°4) que la plaque dégradée et découpez enfin votre demi-sphère. Si vous ne parvenez pas à l’extraire, soufflez d’un coup sur la partie bombée et recueillez la perle.

Photos 23, 24 et 25 : Pour réaliser des perles à motifs, préparez une plaque très fine (n°2 ou 1 si possible) et déposez vos tranches de cane très finement découpées à la lame les unes à côté des autres.

La pâte refroidie par son séjour au frigo se tranche plus facilement et par conséquent, le motif se déforme moins. Pour une jolie plaque, veillez à ce que vos tranches de canes aient toutes la même épaisseur.

Lissez le tout à l’aide d’un outil de lissage et d’un rouleau à travers un morceau de papier sulfurisé propre.

Veillez à décoller régulièrement votre plaque du plan de travail durant son lissage. 

Procédez de la même façon que pour les perles dégradées.

 

Vous pouvez vous préparer quelques perles intermédiaires pour votre montage. Ici, j’ai découpé des petits disques de fine épaisseur à l’emporte-pièce.

J’ai percé mes petits disques au cure-dent AVANT la cuisson. Cela permet d’économiser du temps (et des morceaux de doigts) au moment du perçage et c’est possible car mes perles seront montées sur un fil câblé de petit diamètre. 

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Après la cuisson 

Photos 26 et 27 : Marquez l’emplacement du perçage en prenant garde de vous situer sur la coque et non sur le fond (ici en bleu). Veillez également à percer votre perle en anticipant le trajet du fil de montage. Le fil câblé utilisé pour ce collier étant souple, vous risquez d’avoir du mal à le faire ressortir de votre perle si vous trous ne sont pas bien orientés. Bref, il risque de vous donner du fil à retordre (hi hi !)

Si vous souhaitez percer des trous dans la coque, utilisez des petites meules.

Après l’étape du perçage, accédez à la finition de votre choix. Pour ma part, j’ai poncé les perles au papier de carrossier du grain 400 au 1200 puis j’ai achevé leur lustrage au touret.

Si vous lustrez vos perles trouées au touret, prenez garde à ne pas déformer les trous réalisés avec les petites meules.

 Réalisez votre montage sur du fil câblé que vous terminerez à chaque extrémité par une perle cache-nœud à laquelle vous pourrez accrocher anneau, chaîne et fermoir. 

IMG_1575

perles bombées18

Et voilà, un collier vitaminé plein de douceur estivale et extrêmement léger.

À vous ! 

Amusez-vous bien et à bientôt ! 

MC

Si vous avez un penchant pour la création, une tendance à la fabrication maison, à la décoration, à la customisation, voire carrément une boulimie de perles de toutes sortes qui vous fait créer une ribambelle de bijoux originaux, vous connaissez forcément le site de Perles and Co.

En plus de présenter une boutique en ligne très variée, Perles and Co propose également à ses clients et aux curieux de passage sur leurs site, divers outils d’aide à la création destinés aux débutants et aux plus avertis.

La partie qui m’intéresse le plus se rapporte bien évidemment à la pâte polymère et j’ai décidé de regrouper dans cet article les quelques travaux que j’ai réalisés pour Perles ans Co.

Ils se déclinent en deux types, les tutoriels de création et les fiches techniques théoriques.

J’ai, pour l’instant, conçu trois tutoriels : 

Une parure pendentif + boucles d’oreilles utilisant la cane que j’appelle la cane « iris » 

Parure lilas

Pour réaliser ces pièces, suivez le lien du tutoriel complet : Parure lilas


Une parure collier et boucles « tranches de cane dégradée » destinée aux débutants : 

25 - Copie

En voici une version colorée : 

IMG_6059 - Copie

IMG_6075 - Copie

Voici le lien du tutoriel complet pour réaliser une parure « tranches de dégradés« 


Une cane kaléidoscope colorée : 

16 cane B

Pour réaliser cette cane, suivez le lien


Une série de fiches techniques sont en cours de réalisation.

Vous pouvez d’ores et déjà en retrouver deux : 

1 : Le KIT complet du débutant en pâte polymère (axé bijoux, surtout) à retrouver dans la boîte à outils.

2 : Ce qu’il faut savoir autour de la cane (réalisation, réduction, exploitation, conservation). 

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D’autres suivront bien évidemment et cet article sera d’ailleurs mis à jour régulièrement. 

Bonne patouille à tous et à toutes et à très bientôt par ici ! 

MC

Bonjour chers Vous ! 

Pour une fois, j’ai décidé de préparer un peu le terrain et d’écrire quelques idées afin d’anticiper la publication de mon hebdo-bafouille. Tandis que j’entamai la rédaction de cet article et que je cherchais (comme toujours) une accroche que (comme toujours) je n’ai pas trouvée, mes yeux se sont promenés sur mon écran et mon regard s’est attardé sur son coin inférieur droit (de l’écran, le coin de l’écran… sinon ça fait mal à la tête !)… QUOI ? LE 24 ? On est le 24 ?!! Mais… ça veut dire, qu’on est jeudi ? Fichtre !!! Mais où diable est donc passée la journée qui me fait défaut ??? Sans doute cachée dans un coin de mon carnet, entre un gribouillis (euh… pardon, une oeuvre !) de mon ouistiti, un croquis de bijoux et une liste de course… Ou bien peut-être s’est-elle insidieusement glissée entre les multiples pages de ma navigation internet quotidienne… Quoi qu’il en soit et malgré mes désirs, je demeure… en retard. Bon, à présent que le chrono-choc est passé, tâchons de parvenir à achever cet article avant midi. 

La semaine dernière je vous ai fait part de ma recherche d’une jolie cane kaléidoscope lumineuse et hypnotique et je vous en ai montré l’utilisation sur une parure collier torque. Et bien cette cane avait été réalisée pour ma participation aux  50 ans FIMOÀ l’occasion de cet anniversaire, un grand concours international est organisé. Il y a plusieurs catégories mais tout le monde a la même chose à fabriquer ; un petit carré de 10 cm sur 10 cm entièrement en pâte polymère. Les vainqueurs (désignés par un vote public qui aura lieu au mois d’avril suivi d’un vote de professionnels) auront droit à de très jolis prix (participation au 5ème symposium FIMO à Nuremberg en septembre pour la catégorie pro et voyages pour les autres catégories !) mais ce que je trouve fascinant, c’est que chacun des petits carrés de pâte créés seront utilisés comme des carreaux de mosaïque et seront  assemblés en une gigantesque fresque colorée ! Il y a d’autres choses intéressantes concernant cet événement comme les deux associations auxquelles les fonds récoltés par ce grand projet seront reversés mais je vous laisserai prendre le temps de vous rendre sur le site de Graine Créative si cela vous dit. (Bon bah d’accord, mais au bout d’un moment elle nous le montre, son carré ?)

Et bien le voici :

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Muhaha ! Je me gausse ! Bon, d’accord, ça n’est pas le rendu final, c’est le gabarit de départ, mais ne soyez pas si hâtifs, laissez-moi vous expliquer un peu la chose. 

Je tenais à réaliser une pièce qui serait une sorte de témoin de ma créativité en polymère. J’ai donc pensé mon petit carré comme un tableau qui contiendrait les éléments qui ont le mieux défini ma production de l’année qui s’est écoulée. Il fallait donc qu’il y ait un joli dégradé, des morceaux de hidden magic, un peu de fraisage (mais pas trop parce que c’est juste l’angoisse de se dire qu’on peut éclater une pièce une fois qu’elle quasiment achevée !…) et surtout, un peu de cane kaléidoscope ! (ça y est, on y vient !) 

Au niveau des couleurs deux choix s’offraient à moi ; rouge, noir, gris et blanc ou bien ma palette de vert pomme, turquoise et violet. Face à la difficulté d’utiliser le rouge dans un dégradé (sans que cela ne donne du rose !) j’ai opté pour la seconde solution. 

Je voulais un cadre dont les formes puissent s’échapper, comme dans mes anciennes toiles acryliques et je tenais, évidemment à souligner le tout de liserés noirs et blancs. 

Voici le fond : 

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Le dégradé : 

dégradé

Et le rendu final : 

IMG_7569

de dos : 

IMG_7558

Voilà, il est poncé et lustré et je l’ai enfin envoyé ! 

Il comporte un certain nombre d’imperfections que je me garderai bien de souligner à votre regard !!! 

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Restons dans la thématique du kaléidoscope pour parler un peu des ateliers. Celui qui s’est déroulé samedi dernier a de nouveau été dense en travail et en résultat. J’ai déjà posté sur FB le travail des canes réalisées par les participantes mais je les montre de nouveau ici : 

canes élèves

J’ai bien quelques photos de leurs créations mais elles sont portées par leurs auteures (oui, je sais c’est moche avec un E mais on a le droit, alors…) et j’ai omis de leur demandé la permission de publier des clichés d’elles, donc, vous allez devoir me croire sur parole lorsque je vous dit qu’elles ont toutes réalisé une jolie parure pendentif poli + boucles d’oreilles à partir de leurs canes.

Durant cette séance, nous avons eu la visite de plusieurs photographes déchaînés (ben quoi ? plusieurs c’est à partir de 2, non ? Quant à l’aspect déchaîné… une impression sans doute plus due à mon état de fatigue avancé en cette fin d’atelier qu’à d’éventuels comportements exubérants.) En effet, le bulletin municipal présentera bientôt dans ses pages 3 artisans de la commune dont je fais partie et les filles qui s’étaient inscrites samedi dernier vont donc s’y retrouver. Le prochain atelier de ce type a lieu dans quelques jours. En ce qui concerne les deux ateliers suivants, je m’apprête à changer leur formule pour quelque chose de plus attractif. Je vous ferai part de tout ça. 

Poursuivons… Ah oui, le kaléidoscope, toujours. Donc, j’étais très satisfaite du rendu de ma cane et je me suis dit, Diantre ! (oui, c’est la journée des vieux jurons) idiote que je suis ! N’ayant pris aucun cliché des étapes de cette bôôôôté improvisée, il me faut réessayer rapidement afin de voir si je peux réitérer l’exploit ou si ça n’était qu’un gros coup de bol et qu’en fait, je n’ai pas du tout chopé le truc ! Et bien… j’ai pas chopé le truc… je suis verte de rage mais comme à mon habitude, je ne m’avoue pas vaincue et je persévère ! (M’est avis que vous allez manger un peu de kaléi dans les semaines à venir…) 

Voici tout de même : 

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Elle est sympa mais elle ne correspond pas à ma recherche… à cause de mon assemblage, j’ai masqué des éléments que je voulais voir et mis en valeur, au contraire, ce qui n’était pas sensé être trop imposant (les « ronds » bleus). 

J’en ai exploité un peu pour réaliser deux parures torques en espérant qu’elles plairont autant que celles de la semaine passée : 

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Mécontente du rendu de ma cane, j’ai réitéré l’exercice en changeant juste les couleurs et l’assemblage mais en conservant les éléments : 

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Elle est jolie mais ça n’est toujours pas le motif que je recherche. Cela dit, elle a le mérite de contenir du jaune ! Un exploit, pour moi ! 

Voilà, je crois que je suis parvenue à la fin de ma présentation de la semaine, et… VICTOIRE ! il n’est que 10h25 ! Le temps d’une petite re-lecture et vous pourrez faire votre pause du jeudi ! Ah oui, il faut que je trouve un titre, aussi… 

Je vous souhaite un doux week end de printemps et je vous dit à la semaine prochaine ! 

Bises ! 

MC

ps : N’oubliez pas d’abuser du chocolat !