Bonjour chers Vous tous ! 

Comme je vous l’ai expliqué dans mon dernier post, c’est à présent depuis un lit que je vous écris mes petits articles devenus par la force des choses bi-mensuels. La bonne nouvelle, c’est que bébé est donc toujours au chaud, la moins bonne c’est que je n’ai toujours pas de nouvelle création polymère à partager avec vous. Je vais donc, dans les semaines à venir, vous inonder de mots plus que d’images et ça commence aujourd’hui ! 

Très chers clients qui lisez ceci, peut-être vous est-il arrivé de prononcer l’une ou l’autre des remarques quelque peu incongrues dont je vais dresser ici la liste, et entre nous, c’est parfaitement normal (enfin, il y en a une ou deux de gratinées, tout de même…). Peut-être les avez-vous vous-même entendues tandis que vous étiez en train d’observer mon stand et qu’elles vous ont fait tout aussi sourire que moi.

Quoi qu’il en soit, surtout ne vous vexez pas et ne vous méprenez pas en voyant à travers cet article une gratuite accumulation de dédaigneuses moqueries de ma part mais bien un partage de moments qui, sans doute parce que ces interrogations ne sont pas si absurdes que cela, se produisent très régulièrement autour de nos stand de créateurs lors de marchés et d’expositions.

Passer ces journées à attendre anxieusement derrières nos créations étalées sous les regards et les critiques des passants telle une sorte de mise à nu professionnelle est loin de constituer la partie la plus exaltante de notre métier.

Installer son stand, son bazar de tables, de supports, de déco, de colliers et de dizaines de boucles d’oreilles (que non ! On ne laisse pas sur un portant toute l’année durant les transports pour en faciliter la mise en place)…

Patienter toute la journée le passage des visiteurs qui n’avaient pas forcément prévu de dépenser quelque chose durant leur promenade digestive…

Tenter, plus ou moins adroitement de susciter l’intérêt des gens face à son propre travail dans le but de le vendre (création et vente : deux métiers bien distincts à n’en point douter !)…

Passer à travers toutes les
émotions possibles : « Chic, ça les a vraiment épaté ! Ça me donne d’autres idées »

« Si personne ne m’achète de pièce c’est que je dois vraiment faire de la crotte. »

« Rôôôô… il n’y a vraiment personne sur ce marché… »

C’est d’ailleurs généralement au moment de cette dernière réflexion qu’intervient le cruel calcul entre l’investissement financier, physique et moral du jour et la rentabilité qui en découle.

Bref, vous l’aurez compris, tenir son stand ne représente pas toujours une partie de plaisir pour tout le monde et les créateurs qui démentiront mon propos seront, j’en suis certaine, les moins nombreux !

Afin de relativiser tous ces moments, voici donc à présent, le top 10 des remarques et questions plus ou moins saugrenues mais récurrentes que j’ai entendues durant les parfois trop longues heures derrière mon stand :

Tout d’abord, sans doute la plus courante. Elle provient généralement de clients contemplant les détails riquiquis des motifs kaléidoscopes qui s’enchaînent dans une parfaite régularité sur un collier torque :

« C’est peint ? »

Mais… tout à fait, mais avec le pinceau qui n’a qu’un poil et durant approximativement 180 heures… 


« Ah, je connais, ça, ce sont des émaux.

-Euh… non, c’est de la pâte polymère…

-Ben si, ce sont des émaux !

-Euh non, non, je vous assure…

-Ah ? Bon. Ben ça ressemble à des émaux.

-Ah. »


Après 40 minutes de démonstration de la réalisation complète d’une cane kaléidoscope complexe (réalisation des mini-canes dégradées, iris etc puis assemblage des éléments, duplication du motif et réduction) :

« Et donc maintenant, vous repassez tout dans la machine, c’est ça ? »

Ben tient… Les gens et leurs très différentes aptitudes à considérer les notions de volumes me surprendront toujours…


« Ben vous devriez passer votre pâte au micro-onde pour la ramollir ! »

Ben oui, pardi, c’est diantrement bêta de ma part de pas me simplifier la vie comme ça ! 


Ah, la suivante revient également assez souvent :

« Pourquoi vous ne faites pas des boucles d’oreilles en rouleau de réglisse ? Vous devriez, c’est simple, il suffit de rouler un fil noir sur lui-même, ma nièce en fait ! »

Ben… tout est dit, je crois.


« Ah c’est original, vous les achetez ou ces perles ?

-C’est moi qui les fabrique.

-C’est vous qui fabriquez vos colliers, oui, j’ai bien compris mais vous les trouvez où vos perles ?

-Non, c’est moi qui fabrique mes propres perles.

(Silence dubitatif)

-Vous voyez, à partir de ces petits paquets de pâte, je réalise mes perles en me servant de nombreuses techniques différentes, puis après cuisson, perçage et ponçage des perles, je procède enfin au montage des colliers.

-Je ne comprends pas. Ce n’est pas vous qui faites vos perles, si ? 

-…»


La suivante, je la déteste au plus haut point :

« C’est très joli mais il y a trop de couleurs, à mon âge, je ne peux plus me le permettre. »

À chaque âge sa couleur ? Quelle étrange idée…

Moi, je trouve que c’est justement quand nos cheveux sont gris ou blancs que les couleurs des vêtements et des bijoux ressortent le mieux ! 


« Pourquoi est-ce que vous n’envoyez pas vos dessins en chine pour les réaliser ? Il y en a qui font ça très bien, là-bas ! »

Alors j’avoue que pour celle-là… je suis vraiment restée comme deux ronds de chapeau… la seule réponse qui est parvenue à s’extraire de mes lèvres tant la question me paraissait incompatible avec ma profession de créateur, fut : « Euh… je ne dessine pas mes pièces… » S’en est suivit un rire un peu gêné de ma part


« Ah bon, c’est un plastique ? Mais je croyais que c’était de la terre naturelle ?!? »

Euh… ben non… il s’agit d’une formule qui marie des pigments de couleur avec du pvc, comme énormément de choses qui vous entourent, en fait. 


« Ben moi, j’en ai acheté avec mes filles mais elle devait être périmée parce que ça n’a pas cuit correctement.

-Périmée ? Expliquez-moi un peu… parce que ça sèche, la pâte polymère et ça la rend plus difficile à travailler… mais c’est tout. Vous l’avez cuite à combien ?

-Ben, mon four à micro-ondes monte à 800 watts, je sais pas trop ce que ça fait en degrés.

-??? » 


 Bon, je sais qu’on a déjà atteint les 10 mais ma sœur vient de m’en rappeler une qui m’avait fait sourire l’été dernier alors je l’ajoute :

« Oh, il est beau, ce pendentif, ça, c’est original ! 

-Euh… ça, c’est un mobile, en fait… mais si vous y tenez, je peux y ajouter un fermoir… »


Voilà.

J’en oublie certainement de nombreuses autres (et des croustillantes !) mais celles-ci sont récurrentes (enfin, sauf l’histoire de la Chine, mais celle-là était tellement extraordinaire qu’il fallait que la partage avec vous !). Je suis persuadée que les créatrices et créateurs qui me liront s’y retrouveront et pourraient en ajouter bien d’autres.  

Je vous laisse ici et je retourne cogiter à d’autres articles. D’ailleurs, si vous avez des idées, n’hésitez pas à m’en faire part !

À très bientôt ! 

Bises à Vous

MC

Bonjour Vous ! 

Et oui, nous sommes un vendredi et vous n’avez pas lu de bafouille rédigée de ma part depuis plus de deux semaines… ah là là… mais où va-t-on ? Ben… à vrai dire, je ne sais pas exactement. 

Est-ce à cause de la panique nationale du weekend dernier ? De la météo soudainement réfractaire à toute douceur ? Ou bien de l’énergie que je dépense à faire comme si tout cela ne me touchait pas ? Je ne sais pas,mais mon bébé semble éprouver le même désir de râler haut et fort que sa maman et cherche à pointer l’élégant bout de son museau un peu trop en avance à mon goût. C’est donc depuis un lit que je tapote à présent cet article sur mon clavier et que je vous annonce que le temps des patouilles est à présent mis entre parenthèses pour une durée indéterminée.

Cet arrêt précoce me laisse la première frustrée, soyez-en convaincus mais il me reste encore des quantités de choses à vous raconter à propos de notre fabuleux matériau et de l’univers de la création qui tourne autour. Je suis déjà en train de préparer une série de sujets qui devraient vous amuser durant les mois à venir mais pour l’heure, il me reste quelques pièces fabriquées durant ces deux dernières semaines à vous présenter. 

Commençons tout d’abord par la dernière journée d’atelier de La Perle Rouge qui s’est déroulé samedi 22 (ouh… quel nez fin j’ai eu d’annuler celui du mois de mai !). Un comité de fimoteuses restreint pour une agréable journée autour de la cane iris : 

.

Bravo à elles !

Les prochaines journées ne se dérouleront pas avant cet automne.

Les bijoux que je vais à présent vous montrer sont nés (ceux-là en avaient le droit!) après le stage que j’ai suivi avec Olga Nicolas.

Vous connaissez peut-être ma réticence à utiliser des nouveaux matériaux ou des nouvelles techniques qui nécessitent un autre matériel que celui que je possède déjà. Non que je ne trouve pas extrêmement intéressant les multiples possibilités qu’offre la création polymère et les nombreux croisements qu’elle peut faire avec les autres disciplines et ce n’est pas non plus une histoire d’avarice quelconque mais je suis ici obligée de reconnaître un certain manque d’audace de ma part.

Par crainte de m’éparpiller peut-être, ou par peur de ne pas savoir quoi choisir ni comment exploiter intelligemment, je ne saurais dire exactement ce qui me freine mais j’ai toujours ressenti le besoin d’avoir fait un peu le tour de quelque chose avant de passer à la suite. Autant dire que cette approche est piégeuse lorsqu’elle concerne notre magique pâte car prétendre chercher à en faire le tour risque, ironiquement, de nous enfermer. 

Et bien après avoir rencontré Olga Nicolas, je sens que je suis en train de me fasciner de plus en plus pour les pigments, ces fameux brushos plus classiquement exploité sur le papier comme dans la pratique du scrapbooking ouvrent à mes yeux et à mes doigts un tout nouveau terrain d’exploration qui me plait au plus haut point. Moi qui ai commencé à travailler la pâte polymère parce que j’aime manipuler les couleurs, je peux, grâce à ces pigments et aux poudres de craies sèches, m’amuser avec les teintes et les fondre en jeux impressionnistes.

Je suis vraiment déçue de ne pas avoir eu la possibilité de réaliser des jolis clichés en extérieur avec une belle lumière car les couleurs et les contrastes ne ressortent absolument pas sur les images que vous allez voir mais comme je n’ai aucune idée du moment où je pourrai refaire des photos, je préfère les publier maintenant. Je compte sur vous pour leur ajouter mentalement le raffinement qui leur fait présentement défaut.

Commençons tout d’abord par une série de boucles à chaînettes.

Lorsque les températures s’adoucissent et que les cous se dévoilent à nouveaux après leurs longs mois blottis sous les écharpes et les foulards, j’ai toujours une envie de fabriquer de longues boucles d’oreilles qui viendraient presque chatouiller le creux de l’épaule.

Cette dernière paire a été réalisée avec le pochoir à spirales d’Olga. Avec ces couleurs bleues et blanches, elles proposent un aspect « porcelaine » qui me plait toujours autant.  C’est également le cas pour les suivantes : 

Les pièces qui viennent à présent s’inscrivent dans la continuité des boucles pétales que je vous ai présentées dans le dernier article. Toute une série aux différentes couleurs attend d’être poncée mais il faudra désormais s’armer de patience pour la voir achevée.

En attendant, quelques pétales pigmentés : 

Je suis particulièrement déçue des photos des deux colliers que je trouvais vraiment très fins mais bon… il faudrait que j’arrête de radoter. 

Toutes ces pièces sont d’une incroyable légèreté car chaque pétale est de l’épaisseur la plus fine de ma machine à pâte. 

Voilà… je crains que ceci ne soit les derniers bijoux que vous pourrez voir avant un moment. En revanche, comme je vous l’expliquais au début de cet article, il en faudra plus pour me couper la chique alors rendez-vous dans une quinzaine de jours ! 

D’ici là, ne vous vexez pas si je ne réponds pas aussi promptement à vos commentaires qu’à l’accoutumée mais je ne dispose pas d’une quotidienne connexion internet.   

Prenez soin de vous, j’en ferai de même. 

à très bientôt ! 

Marie-Charlotte

Bonjour chers Vous ! 

Après l’annonce que je vous ai faite à la fin de mon dernier article, vous comprendrez, j’espère, que mes publications ne seront plus aussi régulières que le rythme auquel je me tenais depuis ce début d’année. Je sais que chaque semaine vous en appréciez la lecture autant que moi j’en savoure l’écriture mais il faut se rendre à l’évidence, si je n’ai rien pu fabriquer, et bien… je n’ai rien à vous montrer. Alors, même si vous et moi nous connaissons ma « légendaire » capacité à disserter sur le temps qu’il fait, je crains qu’à long terme, vous ne vous lassiez de ce genre de prose vide. C’est pourquoi, dorénavant, il y a de forte chance pour que ces articles ne paraissent plus qu’un jeudi sur deux. Vous ne m’en voulez pas ? non, un peu quand même ? Rôôô… je saurai me faire pardonner, promis et puis, ça n’est, évidemment que temporaire. 

À présent que cette petite mise au point est effectuée, laissez-moi vous parler un peu des dernières actualités. (toujours rien à voir avec autre chose que La Perle Rouge, qu’on soit bien d’accord)

Comme il était prévu, le weekend des 31 mars, 1er et 2 avril a été bien chargé et rien de tout ça n’était une blague. 

Tout à commencé le vendredi durant lequel je me suis rendue dans l’atelier du tapissier-garnisseur Faudesteuil afin d’y présenter mon travail aux visiteurs des Journées Européennes des Métiers d’Art. La chaise que nous avons réalisée ensemble a rencontré un franc succès (même si elle est toujours en vente) et j’en ai profité pour exécuter une petite démonstration de manipulation de pâte et de sa machine (« Oh mais j’ai la même à la maison, pour faire des tagliatelles ! – Ben oui, madame, c’est aussi pour ça, qu’on appelle ça une machine à pâte(s)« ) à travers la réalisation d’une cane kaléidoscope. (Toujours pratique pour présenter d’abord le travail d’une plaque dégradée puis l’élaboration des canes de base, cane dégradée, spirale, iris…)

Et 16 fois plus tard : 

 

Une fois rentrée à la maison, je me suis dépêchée de boucler ma valise car le lendemain, le réveil allait être plutôt matinal pour me rendre au stage d’Olga Nicolas dans le Rhône. 

Car oui, ça y est ! J’ai enfin suivi un stage ! Et j’ai enfin mon bracelet articulé, MOI AUSSI ! 

C’était vraiment une très très chouette expérience à renouveler.

En plus de l’admiration que j’ai depuis longtemps pour le travail de la créatrice des P’tits cailloux et ma perplexité face au montage de bracelet que je contemple depuis un moment, déjà sur le net, j’avais choisi ce weekend d’atelier car il présentait l’utilisation de matériel que je n’exploite absolument jamais dans mes créations personnelles. L’occasion donc de tester un nouveau terrain pour mon plus grand plaisir. 

L’occasion également de découvrir tout un public friand et expérimenté de ce genre de stage créatif : 

Alors… pour les mauvaises langues qui ont encore en tête la première photo de cet article, NON, je n’ai pas qu’une seule robe de grossesse… ceci est uniquement du à un malencontreux hasard de lessive… et il s’avère tout de même que pour patouiller des heures assise à une table, elle demeure incontestablement confortable. 

Comme il restait des chutes de plaques sur mon plan de travail, je n’ai, bien évidemment, pas pu faire autre chose que de tenter de les exploiter rapidement. 

Voici donc les quelques pièces issues des restes du stage et d’un test effectué dès mon retour (oui, parce que quand même, j’a vraiment aimé ces pigments qui tâchent les doigts !)

(On peut admirer tout le travail de ratage des bulles d’air… une triste contemplation qui ne s’est révélée qu’après la cuisson… et qui sera encore plus affligeante sur les dégradés du torque, vous verrez…) 

En revanche, j’adore les petites boucles réalisées avec le pochoir à spirales d’Olga Nicolas que j’ai choisi durant le stage. Je leur trouve un petit air de porcelaine antique. 

J’ai ensuite passé les autres moments que je m’étais autorisés à refaire quelques pièces pour fournir un peu mon stand. 

Des grandes boucles « mille-feuilles » très légères :

Des restes d’hidden magic : 

Une parure aux perles creuses dans les mêmes couleurs pleines de pep : 

Ainsi qu’une série de boucles d’oreilles : 

J’arrête ici la présentations de créations pour vous parler un moment des événements à venir. 

Tout d’abord, la prochaine date de la journée de « création de sac » avec Les Ateliers de la Caravelle se déroulera durant les vacances, le VENDREDI 28 AVRIL, toujours à l’espace Mouillères de Lons le Saunier. 

La suivante ne se fera pas avant la fin de mon congé maternité alors, profitez-en ! 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur l’article des ateliers de ce blog. 

Ensuite, durant ce weekend de Pâques, vous pourrez retrouver le travail des artistes et artisans de notre autre association Créa’sillon lors d’une exposition-vente qui se tiendra au CARCOM (Carrefour de la Communication) au centre-ville de Lons le Saunier (place du 11 novembre) : 

Pour ma part, j’y serai présente les journées de samedi et de dimanche. 

Le dernier atelier de La Perle Rouge aura lieu le samedi 22 avril et il est particulièrement adapté aux débutantes alors n’hésitez pas à vous rendre dans la rubrique des ateliers de printemps pour plus d’informations. Le suivant qui devait traiter des bagues a été annulé pour cause de ventre trop gros et de dos trop fatigué. 

Je vous laisse ici et je vous souhaite d’ores et déjà de joyeuses fêtes de Pâques et de bonnes vacances aux chanceux qui y goûteront. Il vous reste quelques jours pour réaliser une déco de table alors pensez au dernier tuto de ce blog ! 

Soyez raisonnables avec les chocolats (ou pas) et à très bientôt ! 

Bizz

MC

 

 

 

Bonjour tout le monde ! 

Alors… ça vous plait, le printemps ? Et ben profitez-en bien, parce que c’est fini demain, muhaha ! (Rôôô… la vilaine !)

Non, je ne me suis pas transformée en garce sournoise… si je prends ça à la rigolade c’est parce qu’il vaut mieux car en ce qui me concerne, c’est SYSTÉMATIQUE : la météo se montre assez clémente tant que je me cache dans ma maison ou dans mon atelier et il suffit que je programme un marché ou une expo et BAM ! Le ciel se met à pleurer… je vais finir par me vexer. 

Donc, évidemment, puisque les indicateurs sont unanimes, (il fait froid et gris demain) je serai en train de travailler à l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art (JEMA). Ce week end de partage et de découvertes d’artisans et de créateurs en tous genres, a lieu tous les ans et se manifeste sous plusieurs formes possibles. Vous pourrez soit retrouver des artisans d’art regroupés en une manifestation commune par des structures régionales, soit entrer dans les ateliers particuliers des artisans qui préfèrent rester dans leur espace de travail et y ouvrir leurs portes au public. (Retrouvez toutes les manifestations autour de chez vous à l’occasion de ces 3 journées des JEMA en vous parcourant la programmation en ligne sur le site officiel)

N’étant pas artisan d’art, moi-même, j’ai été invitée par Catherine Duperchy à venir dans son atelier de tapissier-garnisseur (réfection complète de chaises, fauteuils, banquettes et autres) au joli nom de Faudesteuil afin d’y présenter mon travail.

La thématique de cette édition 2017 est : 

« SAVOIR(-)FAIRE DU LIEN »

Et oui, un jeu de mots, comment y résister ? Et ben on n’y résiste pas et avec Catherine, on a décidé de jouer le jeu et de prendre ce titre au pied de la lettre en collaborant à la création d’une pièce qui marie nos deux savoirs-faire. Je vous présente donc notre première (et pas dernière, j’espère) chaise : 

(Catherine va me gronder, j’ai pris des photos où on voit le dessous de l’assise qui n’est pas achevée… désolée, Catherine !)

C’est chouette, hein ? 

Elle sera en exposition tout le week end à l’atelier Faudesteuil (rue du taureau 39230 MANTRY)

Pour ma part, je serai présente à cet atelier VENDREDI 31 MARS de 14h00 à 20h00 pour y présenter mon travail en cours et y faire la démonstration d’une cane kaléidoscope complexe. J’espère que ceux d’entre vous qui sont dans les parages passeront nous voir. 

Catherine fera la démonstration, quant à elle, de la réfection d’un fauteuil et conservera les portes de l’atelier ouvertes durant tout le week end. 

En parlant d’atelier, j’en ai, des choses à vous raconter. 

Il y a presque deux semaines s’est déroulé l’atelier de La Perle Rouge autour des perles creuses et les filles se sont, encore une fois, débrouillées comme des chefs, voyez-vous-même : 

Du beau boulot pour une première de cet ordre, hein ? 

Continuons sur le thème des ateliers pour vous montrer ce qui a été réalisé lors de la journée d’inauguration de l’espace des Mouillères, (espace de la Maison Commune de Lons le Saunier dans lequel Les Ateliers de la Caravelle ont déjà animés les séances de création de sacs e de pochettes et dans lequel La Perle Rouge animera peut-être des ateliers pour les plus jeunes l’an prochain).

Durant tout le weekend, les diverses associations qui animent ce lieu tout au long de l’année ont proposé des ateliers gratuits à destination des enfants. Avec mon acolyte de peintre Urwana, nous avons fait travailler les enfants séparément à l’élaboration d’une immense toile qui viendra décorer les locaux de cette maison commune.

La naissance d’un dégradé de pâte polymère demeurant toujours autant fascinant, les enfants se sont succédé auprès de mes machines à pâte et de mon petit four durant plusieurs heures afin de réaliser des boutons à coudre sur la toile qui était peinte et recouverte de morceaux de tissus à côté. 

Cette toile doit d’ailleurs être terminées par les visiteurs d’Urwana à l’occasion des JEMA de ce week end. (pour plus d’infos sur cette anim : ici)

Cet après-midi d’inauguration a été une nouvelle et très chouette expérience pour moi car cela m’a demandé une organisation du tonnerre. En effet, les enfants (et quelque adultes tout de même) arrivaient les uns après les autres à n’importe-quel moment du fait de la progression de la visite des locaux par leurs familles et à chaque nouvel arrivant, je recommençais l’explication et la démonstration qui va avec. J’ai enfourné des boutons à peu près toutes les 20-25 minutes (oui, pour des cuissons de 30 !) et je suis extrêmement fière de vous dire que je n’ai raté AUCUNE cuisson ! (J’en étais la première surprise, à vrai dire… mais chuut)

Bref, un après-midi intensif ! Et tandis que le dernier participant passait la porte après avoir exploité l’ultime morceau de pâte polymère que j’avais apporté pour l’occasion, je me suis écroulée sur une chaise pour ne plus pouvoir m’en relever… mais genre, au sens premier du terme… genre « bonjour madame la sciatique, mais entrez-donc, bien sûr, il ne manquait plus que vous pour clôturer cette journée ! » Une horreur… Et oui, il parait que ce sont des choses qui arrivent assez souvent lorsqu’on est enceinte. Parce que OUI, vous avez bien lu, j’attends un deuxième petit chaton et j’avoue, la façon de vous présenter ça n’est certainement pas la plus « à croquer » mais enfin, il fallait bien que je vous le dise à un moment et à vrai dire, je me creuse la tête depuis un moment sans trouver de façon drolatique ou originale de vous en faire part.

Donc voilà, La Perle Rouge traversera cet été une période de « non-production » et de « non-présence aux marchés » puisque cette petite crevette a prévu de pointer son museau au tout début de l’été. Et maintenant je peux ENFIN vous expliquer pourquoi je m’affolais tant à fabriquer au début de l’année dans l’espoir de me constituer un petit stock, et pourquoi, j’ai tout aussi brutalement cessé de créer car j’ai été mise… disonsµ… au repos fortement conseillé. Cette grossesse explique aussi, je peux vous l’avouer, à présent, la période de mollesse et de manque de créativité dont je vous ai tant fait part avant Noël tandis que je vivais un premier trimestre de grossesse… mmmh comment dit-on, déjà ? Ah oui, « à gerber » (Diantre, Marie, quelle vulgarité !) (oui, mais quand on ajoute ce genre de commentaire entre parenthèse ensuite, ça passe mieux…non ?)

Enfin voilà, vous savez tout, et je profite de ce moment pour vous annoncer, et j’en suis désolée, l’annulation du dernier atelier de printemps autour des bagues qui était prévu le samedi 13 Mai. J’ai, malheureusement, déjà assez de mal à assurer en ce moment pour ne pas prendre le risque de m’engager pour toute une journée de patouille dans un mois et demi. 

Mais il me reste encore deux ou trois petites choses à faire avant de prendre un peu de distance avec ma petite entreprise. En effet, j’ai encore un atelier, deux expositions et surtout… mon premier weekend de stage en tant que participante ! Et oui !!! 

Il n’ y a pas de raison, moi aussi je veux mon bracelet articulé génialement inventé par la sublime Olga Nicolas !!! Alors pour ça, je participerai à son stage dans le Rhône durant tout le weekend. Je croise les doigts pour ne pas trop galérer avec mon dos… et mon ventre (pfff, la mamie !) et j’espère vous rapporter de jolies photos pour le prochain article ! (D’ailleurs, il me manque du matériel, alors je file !) 

D’ici là, prenez soin de vous !!! 

à tout bientôt ! 

Bizzzzzzz

MC

 

Bonjour bonjour tout le monde ! 

Aujourd’hui, je suis un petit peu en retard mais j’ai une EXCELLENTE raison à cela ! Je me devais de trouver des branches en bois et des petits œufs en chocolat emballés afin de terminer ce nouveau tutoriel concocté par mes soins juste à temps pour que vous puissiez réaliser cet arbre de Pâques ! 

Moui… j’ai bien sentit le peu d’emballement qu’a suscité le tutoriel à réaliser avec les enfants publié il y a peu. (Ben alors, c’était si moche que ça ou vous n’avez pas envie de patouiller avec es enfants ?) Alors, j’ai négligé la fabrication de nouveaux bijoux pour vous préparer ce tuto amusant et tellement archi simple que c’en est presque déconcertant. Le seul impératif est de posséder (ou d’emprunter à une copine) un clay gun (= pistolet extruder pour la pâte polymère)

Vous êtes prêts ? Alors c’est parti ! 

Matériel requis :

  • Pâtes polymères des couleurs de votre choix (ici, turquoise, vert pomme, blanc, oranges)
  • Clay gun
  • Disque « spaghettis » (12 trous) pour le clay gun
  • Supports de cuisson arrondis. (Ici, supports maison réalisés avec des ampoules usées fixées sur de la pâte beurk (= pâte scrap))
  • Papier sulfurisé
  • Outil de lissage
  • 2 Petits emporte-pièces ronds (facultatifs)
  • Carreau de carrelage lisse (pour la cuisson)
  • Rubans ou fils de couleurs
  • Branches d’arbustes avec ramifications
  • vase


Réalisation des petits bols. 

(Oui, parce que vous ne l’avez pas vu sur la première photo, mais il y AUSSI des mignons petits bols posés sur la table…)

Photos  1 et 2 : Une fois vos couleurs choisies, modelez-les en boudins d’un diamètre plus petit que celui de votre clay gun. Coupez des tronçons et assemblez-les comme sur la photo 2.

Photos 3 et 4 : Insérez le tout dans le tube de clay gun sur lequel vous montez le disque « spaghettis ».

Photo 5 : Tournez la manivelle de votre clay gun jusqu’à faire sortir l’intégralité de la pâte sur votre plan de travail.

Photos 6, 7, 8 et 9 : Saisissez un premier spaghetti et roulez-le en une petite spirale très serrée. Arrêtez-vous à une spirale d’un diamètre de moins de 2 cm et lissez la légèrement afin qu’elle ne se défasse pas tandis que vous la manipulerez pour aller la poser sur le support-ampoule comme sur la photo 8. Utilisez au moins 3 spaghettis pour recouvrir une bonne surface de votre support mais ATTENTION, n’allez pas jusque en bas de la sphère de l’ampoule car vous ne parviendrez pas à l’en décoller après la cuisson. 

Photos 10 et 11 : À l’aide votre paume et de vos doigts, appuyez doucement sur l’ensemble du petit bol formé afin de souder les spaghettis les uns aux autres. Ajoutez un petit disque de pâte de la plus grosse épaisseur de votre MAP afin de constituer le pied. (astuce : une fois  le disque placé, retournez le petit bol sur la table comme il sera une fois la cuisson achevée afin qu’il soit bien droit et stable)


Réalisation des nids.

Photo 12 : Préparez-vous de nouveau un tas de spaghettis colorés.

Photos 13 et 14 : Commencez par former une petite spirale serrée sur le dessus de votre ampoule et élargissez rapidement la spirale jusqu’à utiliser l’ensemble du spaghetti. Cette première étape vous montre les dimensions finales de votre nid. 

Photos 15, 16, 17 et 18 : Saisissez les spaghettis suivants en commençant toujours par en fixer la première extrémité à un autre spaghetti. Croisez les fils autant que vous voulez afin de recouvrir la plus grande surface de votre ampoule mais SURTOUT assurez-vous bien d’appuyer le spaghetti que vous être en train de manipuler à CHAQUE intersection qu’il rencontre afin que l’ensemble de la structure se tienne correctement une fois que vous la séparerez de son support de cuisson. 


Réalisation des disques de décoration : 

Photos 19, 20, 21, 22 et 23 : Préparez-vous de nouveau des fils de couleurs et commencez à monter une spirale serrée autour d’un petit disque de la même couleur que l’extrémité du premier spaghetti utilisé. En fonction de la taille que vous cherchez à atteindre, utilisez 1, 2 ou 3 spaghettis. 

Photos 24, 25, 26 et 27 : Prenez un petit morceau de papier sulfurisé et lissez correctement la spirale achevée. Décollez la feuille du DESSOUS et venez placer votre disque sur un carreau de carrelage lisse. Faites bien adhérer et retirez le papier du DESSUS. À l’aide d’un petit emporte-pièce rond, vous pouvez découper le passage du ruban. Retirez le disque découpé en utilisant un cure-dent. 

Et voilà !!! Tous vos éléments sont prêts ! 

Après la cuisson (une trentaine de minutes à 110 °C environ : consultez les recommandations du fabricant sur le plastique d’emballage de votre pâte), munissez-vous d’un torchon pour ne pas vous brûler et ôter immédiatement les bols et les nids de leurs supports. Surtout N’ATTENDEZ PAS que la pâte ait refroidi car vous avez besoin que les fils des nids soient encore un peu souples afin de parvenir à les détacher correctement de leur ampoule.

Il ne vous reste plus qu’à les attacher comme vous voulez à des branches d’arbustes (et essayez d’en trouver des plus jolies que moi parce que je n’avais pas grand choix autour de ma maison…) et de décorer votre table.

Les petits nids peuvent être posés sur la table parmi les petits bols ou être suspendus avec les disques colorés.

Prenez une belle photo et montrez-la-moi ! 

 

Qu’est-ce que vous en pensez ? C’est facile, non ? 

Amusez-vous bien et passez de très joyeuses Pâques ! 

À tout bientôt ! 

Marie-Charlotte C.

Bonjour chers Vous !

J’espère que cette semaine empreinte de doux prémices printaniers s’est bien déroulée pour vous et que vous vous apprêtez à passer un tout aussi bon week end.

En ce qui me concerne, ces nouvelles journées dépourvues d’humidité m’ont fait renouer avec l’attrayante activité du… parc. N’y voyez pas là une mauvaise foi de mère, il est toujours très amusant d’aider son bambin à conquérir un nouveau toboggan, de le contempler tandis qu’il prépare une fabuleuse salade de cailloux ou de le déchausser pour la vingt-cinquième fois de l’heure afin d’enlever de son soulier incroyablement poreux « un cruc qui fait mal ». Toutefois, et je suis sûre que les mamans qui me lisent ici ne me contrediront pas (toutes) il arrive parfois qu’on trouve le temps un peu (beaucoup) long et qu’on regrette sincèrement de ne pas avoir de copine-maman assise sur le banc à côté de nous ou de copine tout court, d’ailleurs.

« – Ben oui mais elles travaillent, les autres.

-Ben et alors, moi aussi je travaille non ?

 – ben oui mais toi, c’est pas pareil…

– Ah bon ? Et comment est-ce qu’on appelle ça lorsqu’on essaie de faire fonctionner une entreprise individuelle de créations, de vente et d’ateliers ?

– Ben oui, non mais  faut pas le prendre comme ça… toi, si tu veux, tu peux décider de ne pas travailler une journée si t’en n’a pas envie.

– Oui, c’est vrai, d‘ailleurs je peux tout aussi bien décider d’arrêter de manger, aussi… de toute façon, ça me prenait un temps fou.

– Rôôô… mais tu vois ce que je veux dire. »

Oui, je vois. Un peu trop même. Sauf que dans ces cas-là, les journées où on ne travaille pas ne sont pas choisies mais subies. Et il y a véritablement une quantité effroyable de choses qui peuvent vous faire sauter le temps créatif dont vous auriez aimé disposer pour construire correctement vos projets. Ben oui, c’est normal, c’est ce qui va avec l’avantage d’avoir autant de souplesse dans ses disponibilités. C’est vrai que quand petit chat est malade, je ne me pose pas la question et je le garde avec moi et ça, c’est un vrai plus. Seulement en ce moment, c’est sa nounou qui est malade et comme j’exerce ce fabuleux métier aussi souple qu’un roseau, j’ai déserté mon espace de travail  pour remettre ma casquette de maman à temps plein.

Voilà, tout ce récit pour justifier le peu de pièces que j’ai pu réaliser cette quinzaine. (Et oui…)

Heureusement, petit chat a pu passer un petit peu de temps chez papi et mamie ( MERCI ! ) et de mon côté j’ai pu patouiller une journée et mettre en place une nouvelle expo.

J’ai donc le plaisir de vous annoncer un nouveau point de ventes des dernières créations de La Perle Rouge à Arbois, dans la boutique de chaussures Aux Pieds des vignes (70 grande rue 39600 ARBOIS).

( Est-il utile de préciser que rien que l’idée d’exposer dans la boutique de quelqu’un qui aime autant les jeux de mots que moi me fait plaisir ? Non, ne répondez pas, c’est rhétorique. )

J’avais pris quelques clichés des pièces en installation dans la  vitrine mais étant donné que les données de mon ordinateurs sont aussi bien rangées que mes vêtements dans mon armoire, vous êtes obligés de vous rendre sur place dans le magasin d’Aurélie pour voir de quoi il retourne. (hi hi)

Durant l’autre journée de libre, j’ai fabriqué trois nouvelles parures toupies dans des tons qui m’ont été commandés. Je ne travaille jamais mais alors JAMAIS les marrons, et je dois bien reconnaître qu’après avoir terminé ces pièces, je me demande bien pourquoi parce que le rendu me plait beaucoup. (merci Isabelle !)

Trois pièces pour trois tailles de perles. 

Le petit : 

Le moyen : 

Et le gros : 

Et bien sûr, les boucles d’oreilles montées sur argent qui les accompagnent : 

Et pour finir, j’avais commencé ( pfff, ça me fait toujours rire ce genre de paradoxe langagier ) une recherche avec le translucide mais pour l’instant, mes essais se sont stoppés… au premier. 

Retour sur mes colliers « triangles sur tranches » ( Moui… toujours pas trouvé de titre… dès que je demande à quelqu’un à quoi est-ce qu’il pense si je lui dit « triangle », après les pyramides j’obtiens une réponse en rapport avec le fromage ou les club-sandwichs…) 

Voilà… Il est bien tard tandis que termine ces lignes alors je ne vais pas m’éterniser et je vais vous poster ce article afin que vous puissiez lire tout ça durant votre pause du jeudi ! 

La semaine prochaine j’aurai des choses à vous montrer puisque ce samedi a lieu mon deuxième atelier autour des perles creuses. 

D’ailleurs, il reste une ou deux places. 

Passez une bonne fin de semaine ! 

Bises ! 

MC

PS : Désolée pour les titres pourris que je vous sers en ce moment, à ces heures tardives je n’ai pas l’once d’un iota d’un début d’inspiration… 

Bonjour tout le monde ! 

Parce que je sais que vous êtes tous incroyablement bien organisés et prévoyants… et parce que je sais aussi que cela ne dure jamais tout un mois ( muhaha ), cette année, je m’y suis prise bien à l’heure pour vous préparer un tuto de Pâques que vous pourrez prendre le temps de réaliser tranquillement d’ici la mi-avril. 

Ce tutoriel est spécialement destiné aux tout-débutants et ne demande que très peu de temps de fabrication pour un minimum de matériel. Il est idéal à réaliser avec des enfants. La machine elle-même n’est pas obligatoire si vous avez un bon rouleau et les poignets qui vont avec.

Je vous montre ? 

Allez, c’est parti ! 

Liste du matériel :

  • Pâtes polymères des couleurs de votre choix. (Ici, jaune, blanc, turquoise clair et deux toutes petites crottes de noir pour les yeux)
  • Machine à pâte (ou rouleau !)
  • 2 emporte-pièces ronds (diamètres 3 et 4 cm)
  • 1 emporte-pièce amande d’une longueur de 5 cm (ou un grand rond)
  • 1 emporte-pièce carré (si vous désirez réaliser la seconde forme de coquille)
  • Une lame zig-zag
  • Un petit rectangle de papier Canson (5,5 cm x 3,5 cm)
  • Papier sulfurisé
  • Un outil de lissage (type outil de modelage)

.

Photos 1 et 2 : Réalisez la coquille du poussin dans les tons de votre choix. Pour cela, découpez deux ronds à l’emporte-pièce (diamètre 4 cm) dans une plaque obtenue à la machine à pâte (MAP) au cran 4. (Si vous ne possédez qu’un rouleau, travaillez votre pâte afin d’obtenir une plaque d’une épaisseur de 2 mm maximum.) Découpez les chapeaux à l’aide d’une lame zig-zag (appelée parfois lame dentelée ou lame striée).


Photos 3, 4 et 5 : Préparez le corps du poussin à l’aide d’un emporte-pièce rond de 3 cm de diamètre et d’un emporte-pièce en amande de 5 cm de long (si vous n’en possédez pas, utilisez un grand emporte-pièce rond afin de découper votre amande en deux fois). Découpez vos formes dans une plaque de jaune de la plus grande épaisseur de votre machine à pâte (2 à 3 mm pour les rouleaux) comme sur les photos.


Photos 6 et 7 : Assemblez les deux éléments du poussin comme sur la photo 6 et lissez la jonction en utilisant un outil de lissage à travers une feuille de papier sulfurisé.


Photo 8 : Placez la coquille du fond correctement par rapport à la taille de votre poussin et déposez le dit poussin dessus.


Photo 9 : Déposez à son tour la seconde coquille « chapeau » et venez placer le carton qui recevra le nom de votre convive en laissant bien de la pâte visible en bas. Le morceau de papier Canson découpé mesure ici, 5,5 cm de long sur 3,5 cm de large.


Photo 10 : Déposez le dernier morceau de coquille et lissez les deux morceaux de coquille visibles toujours à travers un morceau de papier sulfurisé afin de souder ensemble les éléments.


Photo 11 : Ajoutez enfin les yeux simplement réalisés avec deux petites boules blanches aplaties au doigt et deux mini-boules noires.


VARIANTE DE LA COQUILLE :

Si Vous désirez réaliser une coquille un petit peu plus réaliste, procédez comme suit :

Photos 1, 2 et 3 : Découpez 4 disques à l’emporte-pièce de 4 cm de diamètre. Munissez-vous d’un emporte-pièce carré ou de toute autre forme possédant un angle de découpe à peu près droit et découpez la cassure de votre coquille comme bon vous semble sur le premier de vos 4 disques.


Photo 4 et 5 : Déposez votre forme sur un deuxième disque et répétez l’opération afin d’obtenir exactement le même découpage.


Photos 6 et 7 : Tracez le contour de vos zig-zag sur un troisième disque à l’aide d’une aiguille puis retirez doucement le modèle et découpez l’autre moitié de la coquille.


Photos 8 et 9 : Répétez la même opération que pour les photos 4 et 5 et obtenez enfin deux coquilles identiquement découpées. 


Cuisez vos poussin avec le papier Canson ou bristol afin que les deux surface de pâte polymère ne se collent pas entre elle. ( Pour celles et ceux qui craignent cette étape, non, le papier ne brûlera pas durant la cuisson, soyez rassurés )

Et voilà ! 

N’hésitez pas à modifier la taille du corps de votre poussin en fonction de la taille du carton que vous voulez placer et bien sûr, laissez parler toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ! 

Ainsi que je l’ai dit, une petite déco simplement rigolote à ne pas hésiter à réaliser en famille durant les prochains weekends de pluie (bouhou…). 

Si vous êtes sages (enfin… surtout si je suis inspirée…) vous aurez peut-être droit à un tutoriel pour les petites mains un petit peu plus expérimentées dans la quinzaine à venir… ( ouh là, je me lance de ces challenges, moi ! )

En attendant, prenez soin de vous et à jeudi prochain ! 

Bises ! 

MC