Articles Tagués ‘chambre à air’

Bonjour chers Vous !

J’hésite.

Est-il judicieux de tenter de forcer la chance en vous souhaitant une bonne année ?

Soyons honnêtes, c’est l’exercice auquel je m’étais prêtée l’an passé (entre nous, j’étais loin d’être la seule coupable !) et voyez où cela nous a mené !… D’un autre côté, n’est-ce pas là une faute de conventions sociales que d’omettre une traditionnelle formule chargée de porter sur ses frêles épaules de lettres la responsabilité de l’humeur générale des quelques centaines de jours qui suivront ?

J’ai beau peser le pour et le contre, je ne m’y résous pas.

Oui mais il faut pourtant bien que j’avance dans mon article. Ce que je vais faire, c’est que je vais tenter une approche « bateau » (je me suis toujours interrogée sur cette expression ; pourquoi on utilise le terme « bateau » pour désigner quelque chose d’extrêmement banal ? Dans notre cas présent, une approche bateau signifierait quoi ? Une approche à la rame ? (ça se peut, vu, comme tu galères à rédiger ton pavé introductif) Une approche facile du quai ? (qui dit que c’est facile ? et puis quel quai, d’abord ?) Non, non, décidément, ça ne veut rien dire. Je n’ai aucune idée de comment va se dérouler cette année mais de toute évidence, elle connaît un vif retour de mes abus de parenthèses et par là-même de digressions… à vous de considérer ça au choix comme une bonne ou une mauvaise nouvelle. BREF, (plus facile à dire qu’à faire), je vais vous laisser seuls responsables de ce que vous avez envie de souhaiter ou pas pour les mois à venir et je vais me contenter de poursuivre mon chemin créatif en vous en partageant ici des moments. Pour être tout à fait honnête avec vous, depuis près d’un an j’évite de programmer ou d’anticiper trop à plus de 15 jours ! Deux petites semaines d’horizon pratique ! C’est un peu triste parfois d’y penser mais c’est ma façon de digérer un gros truc ; petit bout par petit bout, morceau par morceau. Alors qu’espérez-vous comme vœux de début d’année de la part de quelqu’un qui est à peine capable de se projeter dans le mois suivant ?

Vous savez quoi ? Je vais même pousser l’insolence de l’exercice jusqu’à vous parlez de la fin de l’année dernière au lieu de vous parler du début de celle-ci. Car OUI, en ce qui concerne ma petite entreprise, l’année 2020 s’est achevée sur une très très chouette note, plus qu’une note, d’ailleurs, une mélodie complète avec un rythme nouveau. (Mais qu’est-ce qu’elle raconte ? elle tente de la métaphore artisanale, ou quoi ?) J’ai le très grand plaisir de vous annoncer que j’ai rejoint une toute jeune association d’artisans créateurs jurassiens et que nous avons ouvert une boutique au centre-ville de Lons le Saunier! (C’est bien, c’est chouette de faire de la com une fois que les fêtes de fin d’année sont passées ! Toujours le sens pro du timing)

Ben, pour être parfaitement franche, je me suis très légèrement fait débordée par toute cette effervescence soudaine et devenue depuis une année complète parfaitement étrangère à mon système de fonctionnement. Tout ça pour dire que mon dernier contact « client » si on peut appeler ça comme ça, remontait aux marchés de Noël 2019… (« Je ne parle même pas des cours, stages et autres animations qui végètent encore dans la sphère de « l’impossible ». -Ben si, tu en parles, là ! -Oui, mais c’est une expression, c’est comme le truc « bateau », tu vois. -Ce que je vois c’est qu’il faudrait peut-être arrêter d’utiliser des formules qui ne veulent rien dire… -Ah non ! On a dit, pas de résolutions ! ») Ouh là là ! Il va falloir que je surveille un peu cette tendance un chouïa schizo que le passage aux tutoriels vidéos a mis à jour.

Quel bonheur de se remettre à son atelier pour quelque chose !!! (Et cette fois C’EST PAS pour faire un bricolage en tube de rouleau de papier-toilette vide !!!) Quel plaisir de rencontrer d’autres artisans créateurs et de parler de nouveau de son travail ! Enfin, quelle superbe motivation à laisser s’exprimer nos titillements explorateurs. Oh et puis il faut le dire, ça fait du bien aussi de s’habiller et de se coiffer pour « de vrai » !

Le concept est simple et existe déjà à de nombreux endroits mais je réexplique le concept.

Nous sommes une douzaine d’artisans créateurs locaux qui travaillons tous un matériau différent et qui tenons la boutique à tour de rôle. Un excellent équilibre entre la vie dans l’atelier et le contact réel des clientèles. Si vous venez faire un tour dans notre boutique qui s’appelle La Vitrine, à côté de la sandwicherie Le Croustil, vous y trouverez mon travail autour de la pâte polymère et de la chambre à air recyclée et vous y découvrirez également une dizaine d’autres savoirs faire, (toujours un doute que je le mets au pluriel, celui-là…) en partant de la couture et de la vannerie sauvage, vous bifurquerez par l’ébénisterie et les mobiles solaires puis vous croiserez les bijoux en verre filé et les livres pédagogiques sur la nature jurassienne. Et si votre promenade créative vous impose une halte, découvrez les coussins zafus, allumez une bougie artisanale et contemplez quelques tableaux surréalistes. Voilà, ça fait plaisir, hein ? Ben moi, en tout cas, ça me plait bien cette histoire.

Après un mois de décembre très chargé (nous avons tenu la boutique ouverte 7 jours / 7), janvier nous ramène un peu les pieds sur terre et nous laisse le temps de réfléchir à tout ce qui fera de cette boutique un endroit pas tout à fait comme les autres.

Retrouvez la page FaceBook de La Vitrine.

Je vais donc avoir enfin de bonnes raisons pour retourner à ma table de travail et vous montrer des choses. Voici en vrac quelques unes de mes dernières créations :

J’ai enfin utilisé la cane de mon premier tuto vidéo :

Et j’en ai réalisé un dernier que je vous détaillerai dans mon prochain article.

Il a permis de réaliser ces pièces :

Voilà pour l’instant.

Je vais vous laisser ici, toujours sur le seuil de cette année donc, en espérant que vous saurez trouver la formule qui vous convient. Quant à moi, je m’en retourne dans mon atelier finir quelques nouvelles pièces car demain, je serai de garde à la boutique !

Alors bonne fin de semaine à celles et ceux qui vont lire en premier, bonne continuation aux lecteurs suivants et pour Vous tous, à bientôt !

Marie-Charlotte

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Bonjour tout le monde.

Comme annoncé dans mon précédent article, je ne vous parlerai pas de polymère aujourd’hui mais du second matériau que je travaille dans mon atelier et qui s’inscrit au cœur de mes réflexions autour du recyclage :

la chambre à air de tracteur ! 

Cela fait environ un an et demi (même si l’année 2020 semble tout juste commencer pour La perle Rouge) que j’ai débuté mes petits essais dans un coin de mon atelier. En tant que créatrice de bijoux, j’ai d’abord commencé avec de la chambre à air de vélo, fine et souple. J’ai rapidement constaté l’incroyable résistance et longévité de ce matériau voué à… par grand chose, j’imagine, car officiellement ce sont les producteurs ou importateurs de pneumatiques qui sont responsables sur le plan technique et financier du traitement des pneus usagés. Je n’ai aucune idée du nombre d’usagers qui effectuent cette démarche aucune idée non plus de ce qui est réellement mis en place par les entreprises productives qui doivent soit traiter directement, soit sous-traiter la chose… En tout cas, force est de constater que le marché n’est pas envahit de nouveaux produits en chambre à air recyclée et qu’il demeure la particularité de quelques créateurs et créatrices intéressés. 

Et pourtant, il y a de quoi faire ! 

En ce qui me concerne, j’ai décidé de détourner ce caoutchouc non ou TRÈS peu biodégradable pour créer des pièces de petite et moyenne maroquinerie. 

Où en suis-je aujourd’hui ? C’est justement le but de cet article. 

J’ai la fierté de vous annoncer que ma petite entreprise jurassienne de La Perle Rouge vient de s’inscrire sous un label plus qu’essentiel et au nom qui me plait : Répar’acteur

Qu’est-ce que c’est ? C’est un annuaire de professionnels régionaux qui ont choisi d’inscrire leur production au sein d’une démarche éco-responsable en proposant à leurs clients des produits réhabilités, réparés ou détournés. 

Vous pourrez retrouver ce type de présentation sur les plateformes et les sites de vos artisans : 

Votre artisan s’engage pour l’environnement et l’économie circulaire

Agir pour la planète c’est avant tout consommer intelligemment. Cela passe notamment par la réutilisation et la réparation d’objets du quotidien. Pour cette raison, l’ADEME (Agence de la transition écologique) a mis sur pieds un annuaire réunissant des artisans réparateurs engagés.

Apparaître dans cet annuaire signifie que nous nous engageons dans l’économie circulaire & locale, avons une volonté de préserver la planète et cherchons à faire économiser les particuliers.

Lorsque l’on consomme de l’énergie dans la fabrication et l’usage d’objets, on utilise un capital écologique en empruntant des ressources à la planète. Les artisans engagés dans l’économie circulaire sont la pour changer la façon de consommer. 

Alors avant de jeter un outil abîmé et de courir en acheter un nouveau, parcourez le répertoire et trouvez un artisan près de chez vous qui vous aidera dans votre démarche de responsabilité environnementale. 
Pour ma part, je ne répare rien mais je détourne ce qui est normalement considéré comme un déchet destructeur ; la fameuse chambre à air que voici : 

Je vous avais déjà montré ici un peu de ce travail donc je ne vais pas me répéter mais je vais me contenter de vous présenter mes dernières créations. 

J’ai adoré approcher l’univers de la maroquinerie et je constate qu’à chaque nouvelle pièce, j’apprends quelque chose de nouveau et qu’à chaque nouvelle pièce, je comprends aussi tout ce qu’il me reste encore à apprendre. 

Voici tout d’abord, quelques modèles assez petits. Il s’agit d’un sac à main, d’une pochette à main et d’une pochette à accrocher à la ceinture. Les fermetures sont toutes des aimants.  

Voici ensuite des modèles de sacs à main et d sac en bandoulière un peu plus grands : 

Et enfin, mes préférés du moment ; les modèles qui mélangent la chambre à air au bois ! 

Encore quelques équilibres dans les montages à trouver… (les rapports hauteur/longueur/matériaux sont parfois pièges) J’apprends à chaque sac ! 

La pièce du dessus est une trousse. Je l’ai photographié avec le sac afin que vous ayez une idée de sa taille. 

Vue de dos : 

et intérieur : 

Et enfin, le plus mignon de tous, le sac à main à chaîne fine commandé par une ravissante mariée et assorti à ses bijoux et à son bouquet (oui oui ! ) : 

Je vous joint ici un article sur l’économie circulaire. 

Voilà tout ce que je voulais vous dire et vous montrer aujourd’hui. Alors pensez-y et n’hésitez pas à chercher ce label dans votre propre région ! 

Prenez soin de vous et  très bientôt ! 

Marie-Charlotte

Bonjour chers Vous !

Je sais, je sais, c’est un titre un chouïa trop long mais avouez que si je m’étais arrêtée à :

« La Perle Rouge entre dans l’ère de la chambre » le jeu de mot aurait certes été parfait mais il serait trouvé entaché d’un second sens largement trop équivoque pour mes habitudes lexicales personnelles.

Bref, comme vous l’avez deviné, mon travail dans l’atelier ces dernières semaines s’est quelque peu détourné des manipulations polymères pour se concentrer sur la découpe et le montage de la chambre à air. Et mon Dieu, diantre, sacrebleu et mille pétouilles qu’est-ce que je m’amuse !!!

Les réseaux sociaux peuvent être sources de grandes misères et de folles galères personnelles mais ils peuvent également se révéler extrêmement efficaces pour une petite entreprise. Après avoir donc lancé à mes contacts un message de recherche de chambre à air (usées) à récupérer dans ma région, je me suis retrouvée en quelques heures à peine avec tout un tas de solutions proches de chez moi. J’ai déjà effectué deux  récupération de mon incongrue matière première et je ne compte pas m’arrêter là. Merci donc à celles et ceux qui m’ont orientée vers ces poubelles de trésors, à moi de vous montrer aujourd’hui ce qu’en ai déjà fait. 

Voici donc la première série de sacs réalisés par La Perle Rouge. Pour l’instant, la couleur se fait encore discrète mais la polymère saura palier à ça dès la seconde série. (En tout cas, c’est dans mes plans.) 

Voici tout d’abord deux petits sacs à main : 

Les anses sont détachables grâce au montage avec mousquetons et la fermeture du sac se fait par bouton aimanté. 

Vous avez remarqué les petites bandes découpés en zigzag ? Et bien il s’agit tout simplement de pâte Fimo® effet cuir utilisée avec l’alphabet à frapper. (N’y voyez ici aucune violence, bien entendu ! Les lettres se font déjà largement assez martyriser dans la vie courante. J’ai donc adopté ici la manière douce. Entendez juste que j’utilise l’alphabet sur la pâte crue plutôt que sur la pâte cuite, rendant par là-même inutile toute agressivité vengeresse au maillet mais réclamant, au contraire un peu de délicatesse et de gestes précis) Nous noterons au passage que le -E- se révèle quelque peu réfractaire à la manière douce mais tssssss, je saurai l’apprivoiser.

Les fleurs sont également en pâte effet cuir et permettent de cacher les fermoirs aimantés lorsque j’en utilise. 

J’ai également testé la petite bourse. Elle est mignonne mais il faut que je réessaie ce modèle en plus grand parce que le rapport :

« quantité de trésors absolument indispensables à la survie qu’on trouve dans un sac à main / taille du sac à main en question » n’est absolument pas aux normes exigées par… euh… moi et je suis sûre aussi, beaucoup d’entre vous. 

S’est ensuite présentée l’étape des sacs plus grands. Pas évident lorsque, comme moi, on est aussi couturière que parachutiste. 

Il a fallu dessiner mes patrons… (Heureusement que je suis plus douée pour le géométrique que pour le figuratif!)  puis tenter de les appliquer à la surface (pas plate du tout mais alors pas du tout bon sang que c’est ch…. !) puis percer les dizaines et les dizaines de petit trous (au bon diamètre par rapport au fil qui sera utilisé sinon aaaarrgh !) en essayant d’éviter la tendinite (euh… j’ai essayer de développer mon bras gauche pour économiser mon droit mais euh… comment dire… pour l’instant ça ne marche pas.) puis effectuer les coutures (en commençant au bon endroit et en alignant les trous correctement pour ne pas criser lorsqu’on arrive au bout du fil et que « Mais bon sang mais c’est pas possible, pourquoi il reste un trou tout seul, et comment je fais moi maintenant ?!? » voilà voilà) puis il a fallu découvrir les fermoirs et les apprêts de finition (après quelques bévues je suis à présent fière de gérer les pinces à pression et les pinces à œillets) trouver des astuces de décoration simple puis enfin les prendre en photo (ce qui s’est révélé une vraie galère… c’est plus facile de photographier des bijoux quand on le fait depuis des années!) 

Bref ! À vous de me dire : 

Celui-là a été conçu pour contenir une pochette A4. 

Celui-ci à un montage un peu plus compliqué : 

Les anses ont été légèrement modifiées pour être allongées et pouvoir le porter en bandoulière de manière confortable mais je n’ai pas eu le temps de reprendre une photo avant qu’il ne soit vendu. (et je ne vais pas me plaindre.) 

Si besoin, on ouvre les pressions des côtés et on élargit l’entrée du sac. 

Celui-ci se ferme grâce à une pression très efficace. 


Celui-ci mériterait d’être réalisé en plus petit, genre pochette à main car la souplesse de la chambre à air par rapport au cuir ne lui permet pas de conserver sa forme cylindrique aussi parfaitement que je le voudrais. Et il va falloir également que je trouve comment masquer l’arrière du bouton aimanté parce que je ne peux pas utiliser le même stratagème que les petits sacs du dessus. 

Voilà la première photo de famille, hi hi : 

Voilà. Je m’en retourne à mon atelier dresser un inventaire complet des bijoux que vous pourrez retrouver à la vente en même temps que tous ces sacs dès cette semaine à la boutique des artisans créateur de Nozeroy. (2B Place des Annonciades, 39250 Nozeroy)

Je vous souhaite à tous une excellente semaine ! 

à bientôt. 

MC.

Un immense et estival BONJOUR à Vous !

Vous avez remarqué ? Non ? L’été s’est formellement installé de la même façon que l’an passé : il a piétiné… attendu….fait des blagues… et puis le jour du solstice, il a entendu les premiers airs de musique annonçant la saison chaude et BAM il s’est imposé en plein dans nos sandales !

Et depuis, on se précipite à ressortir nos astuces « fraîcheur » de l’édition 2018 en espérant être plus au point cette année.

Voici une météo que nous aurions largement aimé connaître lors de notre journée des Ateliers de la Caravelle. Heureusement que les artisans présents étaient incroyablement sympathiques et intéressants et qu’un courageux public  soit parvenu à se frayer un chemin à travers les seaux d’eaux qui nous sont tombés sur la tête durant des heures…

Tant pis pour nous… il est toujours rageant et déprimant de travailler autant en amont pour voir ses attentes noyées par un ciel non-coopératif mais de belles choses que vous pourrez consulter sur le blog de la Caravelle sont tout de même à retenir de cette humide journée.

Mais revenons à notre chère polymère et à mes dernières pièces.

J’ai travaillé, ces dernières semaines autour de deux axes différents.

Je me suis tout d’abord amusée avec des pochoirs et des poudres de pastel (sans doute besoin de douceur à un moment où le printemps pleureur me fendait le cœur…) et j’ai ensuite poursuivi mes jeux avec la chambre à air. 

Mon envie de soleil m’a d’abord poussée vers les couleurs chaudes et mon désir de plage a enchaîné avec les bleus : 

Avec les chutes de plaques roses, j’ai modelé des perles toupies : 

Deux bracelets dans les mêmes teintes ont exploités des petites canes de stage : 

Et quelques boucles d’oreilles sont venues accompagner l’ensemble : 

La paire de boucles d’oreilles qui suit assure la transition de style puisque ses lamelles de polymère sont maintenues entre elles par des lamelles de chambre à air : 

Quelques autres prototypes se sont empressés d’accompagner celles-ci : 

Un problème de commande (rapport à l’échelle des fermoirs mousqueton que je voulais… moi et ma fichue lecture à moitié des détails de la fiche de produit) et hop, on fait des porte-clefs ! 

J’ai réalisé également des sautoirs ainsi que des sous-verre top mais je me bats depuis DES SEMAINES avec mes photos qui ne veulent PAS être importées sur mon blog… Une véritable prise de tête qui m’a valu de rejeter la publication de cet article durant longtemps. (Oui, maintenant, vous saisissez mieux le décalage entre l’introduction qui vous souhaite un bon début d’été et l’heure à laquelle je partage, effectivement ce texte.) Alors si vous voulez les voir, je vous invite à vous rendre sur ma page FaceBook (moins farouche, visiblement en ce qui concerne la chambre à air recyclée… snif.) 

En attendant, je partage avec vous deux dernières pièces ; un petit vase estival ainsi que ma parure coup de cœur (Oui, parce que j’ai mes propres coups de cœur ! Comme si ça n’était pas moi qui en était l’auteur… bizarre, non ?) 

Qu’est-ce que vous pensez de ces plumes/feuilles ? Moi, je les zadore ! 

Je profite de cet article pour communiquer aux « locaux » que j’ai une vitrine durant tout le mois de juillet à la FABRIK à ARBOIS, n’hésitez pas à y faire un tour, les artisans qui se regroupent là-bas sont vraiment de qualité ! 

J’ai peu de temps devant moi alors je m’arrête ici pour pouvoir retourner un peu dans mon atelier… Je suis ENFIN en train de m’amuser un peu avec la nouvelle pâte FIMO effet cuir et je suis pressée d’y retourner avant que la fenêtre de mon emploi du temps se referme. 

Bon weekend à tous et à bientôt ! 

MC. 

 

 

Bonjour chers Vous ! 

Les quatre (non, il n’y a pas de S, j’ai vérifié) dernières semaines n’ont pas vu la publication de nouvel article et il évident que c’était absolument entièrement voulu (ben tient !).

Je voulais vous laisser le temps de digérer votre chocolat pascal et de profiter (Ô joie, il y en a tant !) des vacances scolaires comme il se doit. Bon, à présent que tout est plus ou moins rentré dans la normale, je suis en mesure de vous montrer la suite de mes chambre-à-airesques expérimentations. 

Au programme, du collier, du collier… et encore du collier. Pour l’instant, c’est ce qui sort de l’atelier… je n’y suis pour rien. Cette phrase peut vous paraître saugrenue (j’adore ce mot, il n’est pas assez exploité, à mon goût) mais elle n’en demeure pas moins vraie. Les véritables concepts de boucles et d’oreilles et de bracelets (j’ai toujours eu plus de mal, avec les bracelets) viendront sans doute plus tard, sans crier gare et s’imposeront à mes mains sans que je ne leur demande rien, comme d’habitude. (Oui… mon désir d’autonomie s’étend même à mes propres membres… c’est un tantinet flippant…) 

Mais pour l’heure, c’est le cou qui s’habille de couleurs et de noir et je vous présente sans plus tarder les pièces dernièrement achevées. 

Entamons par une petite série en rouge.

Un Hidden magic raté bien poncé qui contraste avec le mat du caoutchouc pour deux montages très différents : 

Je ne suis pas du tout satisfaite de ces résultats mais comme d’habitude, les bonnes idées naissent des contraintes alors ces pièces restent importantes par l’affluence de pistes qu’elles m’ont offertes. 

Le collier suivant est bien plus à mon goût. Plus classique, certes, mais trop marrant à toucher, comme son copain vert qui suit. 

Toutes les rondelles noires de ces deux colliers sont en chambre à air de tracteur. 

Les deux pièces à venir en noir et blanc seront les seules de ce genre-là. J’ai voulu tester une technique qu’on exploite plutôt en papier ou en tissu mais je ne suis pas assez minutieuse pour obtenir le rendu que je visai en polymère. 

Le plastron articulé (directement né après les essais que vous venez de voir) à venir me plait énormément et me donne bien envie de réitérer et de décliner le genre : 

 

Voilà. 

J’ai encore deux ou trois pièces à vous montrer mais cela fait déjà trois jours que j’attends une éclaircie pour les photographier correctement et que la lumière me fuit donc ce sera pour un prochain article. 

Allez, imperméabilisez vos chaussures et passez une bonne semaine ! 

À bientôt

MC