Articles Tagués ‘polymère’

Un grand bonjour à vous ! 

Aujourd’hui, pas de blabla intempestif ni de digressions frôlant l’indigestion de parenthèses et d’italique, non ! 

Comme l’énonce son titre sans trop de mystère ni aucun jeu de mot, l’article du jour est un tutoriel pas à pas de création d’un collier psyché (ici en noir et blanc mais libre à vous d’adapter deux autres contrastes) qui passe par la réalisation de deux motifs simples mais efficaces. 

Alors sortez votre papier sulfurisé, munissez-vous d’une lame et attachez bien la machine, c’est parti ! 


Matériel requis

Travail de la pâte crue :

Pâte noire et blanche

Machine à pâte

Papier sulfurisé

Lame de découpe

Emporte-pièce rond (diamètre …)

Ampoules usées

Matériel de perçage (une aiguille simple pour la pâte crue, une perceuse manuelle ou électrique avec le forêt adéquat sur la pâte cuite)

Matériel de ponçage (papier de carrossier + eau savonneuse et jean)

Matériel de montage :

Pinces coniques et pince coupante

 8 Anneaux ouverts diamètre (6 pour les perles + 2 pour le fermoir)

Fil de cuir 1 mm

2 pinces serres-lacets

Un fermoir

 

Premier type de perles : Le kaléidoscope du damier

Photos 1 et 2 : Découpez 4 carrés dans une plaque de pâte blanche et 4 carrés dans une plaque de pâte noire de l’épaisseur maximum de la machine à pâte (cran 6 sur mon imperia) et superposez-les. 

Photos 3 et 4 : À l’aide de votre lame, découpez votre bloc en 8 tranches et ré-assemblez-les en inversant une bande sur deux afin de constituer un bloc à damier. (Vos carrés ne sont pas carrés mais rectangulaires et de tailles inégales ? Pas de panique, le but du jeu est de déformer un damier en dupliquant le motif, par conséquent : une irrégularité répétée devient une régularité, c’est d’ailleurs là un intérêt majeur des canes géométriques !) 

Photos 5, 6 et 7 : En vous servant de votre plan de travail et de votre main, modelez ce bloc pour lui donner une section carrée puis posez-le sur une arête et écrasez l’ensemble sur la table afin de le transformer en un bloc triangulaire. 

Photos 8, 9 et 10 : Étirez cette cane à damier et coupez-la en deux tronçons égaux. (Pensez à couper les extrémités déformes de votre cane avant chaque duplication) Assemblez-les comme sur l’image et si besoin, redressez l’ensemble en vous aidant de votre plan de travail afin d’obtenir une cane à section carrée. 

Photos 11 et 12 : Étirez votre cane jusqu’à pouvoir la couper en 4 morceaux, cette fois. Choisissez votre assemblage et soudez les éléments entre eux. 

Photos 13 et 14 : Découpez autant de tranches que vous voulez de perles pour votre projet et lissez-les à l’aide d’un outil de lissage à travers une feuille de papier sulfurisé. (attention à deux choses lors du lissage : pensez à décoller régulièrement le papier de la pâte dessus ET dessous entre deux phases de lissage et veillez à ne JAMAIS ré-appliquer le morceau de papier sali sur votre tranche de cane à lisser, retournez-le puis changez de morceau de papier sulfurisé). Une fois le lissage satisfaisant, découpez vos perles à l’emporte-pièce. 

Photo 15 : Afin de donner un effet bombé à vos perles, cuisez-les sur des supports I-Tech  constitués d’une ampoule (usée, bien sûr, mais est-il seulement nécessaire de la préciser ?!?) tenue sur un bloc de pâte beurk. (très longue durée de vie pour ce genre de supports. NON ça ne casse pas à la cuisson, et pour ma part, mes ampoules me servent déjà depuis 6 ans !) 


Secondes perles : Les spirales simples

Photos 16 et 17 : Utilisez un clay gun en choisissant l’embout d’une douzaine de trous avec de la pâte blanche puis noire. Si vous ne possédez pas un extrudeur de ce type réalisez les fins colombins à la main. 

Photo 18 : Dans une petite plaque noire d’épaisseur max (cran 6), découpez un disque aussi petit que possible. 

Photos 19, 20 et 21 : Saisissez un colombin noir et un colombin blanc et posez-les côte à côte. Avec votre lame, biseautez l’extrémité des colombins afin de faciliter le début de la spirale. Posez les morceaux de pâte comme sur la photo 20 et tournez doucement. Le premier tour est le plus délicat à réaliser. (Astuce : posez un doigt sur le disque central tandis que vous tournez autour avec votre le colombin.) 

Photos 22 et 23 : Une fois la taille voulue atteinte, lissez l’ensemble à travers du papier sulfurisé. (Attention, vous travaillez sur une fine épaisseur, pensez très régulièrement à décoller le papier de la pâte et manipulez avec précaution.) Une fois la surface lisse et décollée du papier, emporte-piècez et cuisez sur le même support à ampoule que les premières perles. 

Vous pouvez en réaliser de plus petites pour les côtés de votre collier et d’autres que vous cuirez à plat afin de réaliser des boucles d’oreilles.

Si vous ne possédez ni perceuse électrique ni perceuse manuelle (Il s’agit d’un mandrin manuel à se procurer pour moins de 10 €), pensez à percer vos perles AVANT de les enfourner. 


TRAVAIL POST-CUISSON

Percez vos perles dans le tiers supérieur de façon à ce qu’elles ne se retournent pas lorsque vous porterez le collier.

Poncez avec application la surface en utilisant du papier de carrossier. (sorte de papier de verre très fin qui s’utilise avec de l’EAU très légèrement savonneuse)

Commencez au grain 400 et appliquez-vous (la qualité de la première étape est primordiale  pour le rendu final). Passez ensuite à deux autres numéros. (ici, j’ai utilisé du 800 et du 1000) 

Pour la finition, l’idéal demeure le touret à polir (touret dont les meules ont été remplacées par des disques de lustrage) mais si vous ne possédez pas un tel matériel il existe deux alternatives. 

La première se trouve dans les accessoires des perceuses électriques classiques. Utilisez le petit disque de feutre pour lustrer (Servez-vous du côté plat ! Et pas de la tranche qui va marquer obligatoirement la surface de vos perles consciencieusement poncées…) 

La seconde se trouve dans votre garde-robe usée : le jean. Il est évident que cette astuce ne permet pas la même brillance qu’une finition au touret mais si vous avez été minutieux et appliqué sur le ponçage au papier de carrossier, alors vous serez surpris par la qualité du rendu final. (Il est toutefois conseillé de multiplier les étapes de ponçage en passant par les grains : 400, 600, 800, 1000 et 1200. Là, vous approcherez réellement du résultat « machine »)

Une fois vos perles percées et poncées, vous pouvez enfin procéder au montage.

Munissez-vous de pinces coniques afin d’ouvrir et fermer correctement vos anneaux. Utilisez une pince plate afin de fermer la pince serre-lacet qui se rabat en portefeuille, emprisonnant les cordons et permettant d’attacher un anneau pour le fermoir et ajoutez ce dernier.

Votre collier est fini, laissez libre court à votre imagination pour le montage des boucles assorties ! 

Avant de vous laisser, laissez-moi vous montrer les canes « sœurs » de celle que vous venez d’apprendre à réaliser.

La première est une simple duplication de la cane de l’article. Après l’avoir de nouveau étire et coupée en 4 tronçons ré-assemblés ensuite, on obtient un motif bien plus psychédélique (qui, personnellement demande de sacrés efforts à mon léger strabisme…) :

Pour la seconde, je me suis contentée d’ajouter une petite cane dégradée dans le cœur supérieur du premier triangle à damier au début de la réalisation de la cane : 

Les variations paraissent alors infinies !

Alors ? à vous ! Et si besoin, laissez vos questions en commentaire. 

Amusez-vous bien, prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte C.

Bonjour chers Vous toutes et tous ! 

L’insolent soleil de cet après-midi d’équinoxe de printemps me conforte dans l’idée de rédiger un article du renouveau. Quelle meilleure occasion que ce basculement annuel pour vous faire part des expériences que La Perle Rouge connait dans son atelier… (expérimentations menées en pointillés lors des moments durant lesquels je parviens à m’y isoler.) 

Ce dont je voudrais vous parler aujourd’hui me trotte dans la tête depuis un long moment déjà mais entre l’idée d’une chose et sa concrétisation, il peut y avoir, comme vous le savez tous, tout un monde… voire même un univers. 

Le travail que je vais vous présenter n’est en aucun cas aboutit (ben vas-y, Marie, prépare le terrain aux critiques sans trop te mouiller) mais revêt plutôt les intéressants aspects d’un balbutiement créatif prometteur. (mouaih… bien rattrapé)

J’arrête ici de tourner autour du pot et je vous explique.

J’ai décidé de coupler, à mon travail sur la polymère, un second matériau et mon choix s’est porté pour de nombreuses raisons (que je ne détaillerai pas aujourd’hui sous peine de vous voir décrocher avant la fin du paragraphe) sur la chambre à air recyclée ! (de la chambre à air ? c’est à dire ?!? / Ah oui, j’ai déjà vu des trucs, on peut faire pleins de choses avec ça ! mais avec la polymère ?..) 

Afin de parvenir à vous faire plus aisément le récit du lancement de mon épopée chambre à airesque (mon Dieu ! Tout un univers de mots-valises s’ouvrent devant moi !), j’ai décidé de vous le présenter sous forme de la déclinaison des numéros d’étapes que j’ai connues, le tout agrémenté de mes habituels commentaires entre parenthèses (oui ! j’ai re-craqué à ma tendance aux digressions en italique…)

étape 1 : Récupérer la matière première. (ben oui, je sais ça parait plutôt évident mais après tout, ça reste tout de même le point de départ. Heureusement que les papas ont tout un trésor dans leur garage pour commencer ! Pour la suite, ma foi, je tiens un intéressant système de troc entre chambres à air de vélo et bijoux réalisés à partir du dit matériau.)

étape 2 : Mettre au point son protocole de nettoyage. (Ce qui a permis de perfectionner également le nettoyage de l’artiste…)

étape 3 : Parvenir à couper ce fichu matériau élastique. Échouer et se rendre à l’étape suivante. 

étape 4 : Trouver de nouveaux outils. (Ben oui, nouveau matériau, nouveaux outils… Je garde quelques souvenirs émus de ces achats en magasins de fournitures pour les professionnels… c’est toujours un grand moment de venir commander un emporte pièce et un cutter rotatif en déposant son grand bébé sur le comptoir entre les perceuses et les forêts… hé hé.)

étape 5 : Essayer de ne pas emporte-piécer sa table. (suis-je vraiment obligée d’ajouter un commentaire ?)

étape 6 : Éviter la crampe de la main et se maudire de son idée qui nécessite 200 trous en utilisant un emporte-pièce rotatif. (Mais si, vous savez ce que c’est : c’est ce qu’on utilise pour percer les trous dans une ceinture.) 

étape 7 : Tester des montages et vivre l’étape 8. 

étape 8 : Se rendre compte du fossé abyssal qui sépare l’idée esthétique et conceptuelle au départ de sa création et la réalité concrète de ses capacités à la servir. → réviser ses ambitions à la baisse. 

étape 9: Faire ENFIN quelques prototypes et les porter afin de vérifier leur confort et leu solidité. (Aucun soucis de ce côté-là, j’ai rarement vu un matériau aussi résistant…) 

étape 10 : Se rapprocher un peu plus du but initial consistant à marier ce nouveau matériau de recyclage à la pâte polymère. 

étape 11 : Avoir envie de partager ça avant d’aller plus loin et trouver un fichu titre avec un bon jeu de mot. (un simple jeu de mot tout court suffira… ne pas se mettre la pression) 

étape 12 : Vous montrer les photos dans l’ordre d’exécution. 

Allez, c’est partit ! je vous présente les tout premiers prototypes (y en’a t-il vraiment d’autres ?) de bijoux travaillés à partir de chambres à air recyclées : 

(Naaaan, ça c’est le matériau brut ! M’enfin !)

(Ah oui, au passage, je vous présente mon nouveau cou ! Il mériterait de voir un peu le soleil, vu sa pâleur mais il moins bavard que mon précédent qui avait une tête !)

Le principe des morceaux découpés, percés et enfilés permettent déjà à eux seuls un certain nombre de créations. 

Sa version aérée par des perles plus grosses que les petits disques en polymère : 

Une bonne centaine de lamelles à percer (→ crampe) et bien sûr les boucles. (qui rendent bien mieux portées mais bon… pas de tête, donc pas d’oreilles, quoi…) 

Tandis que je montais mes lamelles, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander ce que donnerait le montage de Carol Blackburn. Et bien il rend évidemment super bien, avec une petite tendance au comportement du cuir dans sa souplesse rigide. (sans doute rapport au « tressage »)

Une paire de boucles avec le reste des lamelles ; montage « feuille » comme je l’appelle : 

J’ai poursuivi mes essais avec le seul outil alors à ma disposition en plus de mon emporte-pièce rotatif ; mes ciseaux.

J’adore son côté « hérisson » mais je vais être honnête avec vous, je ne l’ai pas encore porté pour vérifier que le côté « épineux » n’ait de piquant que son visuel. 

Mes emporte-pièces à frapper étant enfin arrivés dans mon atelier et s’étant synchronisés avec un peu de temps sans enfant malade, j’ai pu m’attaquer à cette chambre à air de tracteur histoire de voir ce que je pouvais bien faire avec une telle épaisseur. 

(pas ma plus grande fierté…mais m’a donné des idées !)

Je me suis même payée le luxe de tester un petit sac (sourire  narquois de mon amie qui m’a susurrée : « tu vois que tu vas y venir, à la couture !)

(tentative d’exploiter le pli de certaine chambres à air de vélo… à améliorer.)

Mes emporte-pièces à frapper m’ont permis de réaliser des trous d’un diamètre un peu plus grand que je pouvais faire jusqu’à présent et j’ai donc réalisé quelques bracelets manchettes très confortables à porter : 

Et avec les disques découpés, j’ai testé un montage de boucles qui m’a inspiré pour l’avant-dernier collier de cet article. 

Voici enfin mes deux derniers colliers et bien évidemment, il s’agit de mes préférés.

Ce sont les premières pièces qui marient les deux matériaux d’une manière un peu plus proche de ce que j’imagine. 

Celui-là me séduit des deux côtés et je ne parviens pas à opter pour un sens… 

Ses boucles simples : 

Durant mes tests de montages, je me suis légèrement arraché les cheveux (étrange paradoxe…) et je suis parvenue à réaliser la spirale que j’avais en tête : 

Trouvant que c’était, en tout cas de cette taille, un peu complexe à porter en collier, je l’ai décliné en suspension : 

Je l’adore, surtout quand elle tourne (je ferai une courte vidéo sur FB… dans le bon sens parce que pour l’heure, j’ai joué en amateur…) 

Voilà. Je m’arrête ici. J’aurais des centaines de choses à vous montrer… quand elles seront passées de ma tête à mes mains ! 

Pensez (un peu, pas de pression inutile, là non plus, hein) au changement d’heure et accueillez ce printemps du mieux possible, le pauvre, il trépigne. 

Prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte

 

Bonjour Vous tous (ou presque) qui, tout comme moi, avez poussé un soupir de lassitude quelques minutes après votre réveil lorsque les insolents clapotis se sont fait entendre sur le carreau de votre fenêtre. Ce moment étrange durant lequel notre déception se trouve inéluctablement accompagnée d’un sentiment de normalité blasée (Ben voui… on s’y attendait, quand même… ça fait trop longtemps qu’il fait beau… patati patata… et dire que s’il faisait plus froid, ce serait de la neige… de toute façon c’est bien parce que les sols ont soifs… blablabli blablabla… et moi je reprendrais bien un café.)

Mon analyse météorologique aussi subtile qu’une tranche d’ananas sur une pizza étant faite, passons aux choses sérieuses. 

Thème du jour : ATELIERS : (Oui… encore pour cette fois.) 

La semaine passée, nous avons vécu notre journée MANGA avec les p’tits et les moyens ados (je ne maîtrise pas encore le lexique de l’univers entre 9 et 14 ans). Je fais un véritable effort afin de me retenir de vous inonder d’images de cette journée parce que je consacrerai un article entier à ce sujet sur le blog des Ateliers de la Caravelle et qu’il sera riche en illustrations. Toutefois, je ne peux résister à partager avec vous les créations qui sont sorties de cet exercices aux multiples étapes. 

Alors maintenant, on connait la démarche : Découpe du jean denim, choix de l’illustration (double, cette fois-ci pour avoir un sac réversible ! Et oui, on est audacieux !), peinture, réalisation de certains détails en pâte polymère (principalement les yeux, vous verrez (hi hi)), et enfin couture. 

Huit jeunes créateurs se sont prêtés à l’exercice pour ce stage de vacance et nous, nous avons relevé le challenge de ne photographier aucun de leur minois mineur, comme quoi, c’est possible ! (message à l’attention de nos très « réseaux socialement impliqués » responsables divers qui apprécient tant exposer leur bonheur et leur fierté de considérer notre futur à la face du monde entier que nos petits se retrouvent plus présents sur la toile que moi, adulte avertie et artisan communiquant). Bref. 

Allons-y. 

Un peu d’inspiration : 

Un peu de bazar aussi (ça va avec, non ?)

Et beaucoup de travail : 

Et après tout ça, voici le résultat : 

 

La guitare est en pâte polymère aussi ! 

 

Ah… en voyant la photo de groupe, je me rends compte qu’il m’en manque quelques uns. 

Mais sinon, qu’est-ce que vous en dites ?

Pensez-y pour les prochaines vacances scolaires, on anime une journée adulte et une journée pour les plus jeunes à chaque vacances scolaires de la zone A. (Détails à retrouver progressivement sur le blog des Ateliers de la Caravelle)

À présent, restons sur le thème du stage mais changeons d’angle. 

Les journées créatives de printemps que j’organise à mon atelier débutent la semaine prochaine et les stages se sont, cette fois-ci, remplis de manière très différents les uns des autres. Bref, il reste des places donc je vous communique ici le visuel des deux premiers projets : 

Samedi prochain 16 mars, on s’amusera autour du torque plat qui a été longtemps ma signature avec un choix quant au motif central : 

 

La deuxième journée de stage (samedi 6 avril) traitera également du torque mais dans une approche très fine, cette fois.

En plus de la réalisation d’une petite cane kaléidoscope (oui… j’ai bien compris que mes canes étaient ce qui vous intéressait le plus.) le but est de jouer avec les couleurs et de maîtriser le dégradé : 

Je tiens à préciser pour celles qui portent peu de collier que chacun de ces projets permet de réaliser un bracelet à la place du torque. 

Donc pour celles et ceux (je ne désespère jamais de voir un jour arriver mon deuxième participant masculin !) qui se tâtaient à venir passer une journée dans mon atelier, n’hésitez pas à me contacter, je vous attend. (stages printemps)

Pour l’heure, je m’en retourne à mon espace de travail (Quoi ?!? pas d’enfant à surveiller ? pas de nez à moucher ni de varicelle à contenir ?!? pas de vacance à occuper ? de température à gérer ou quoique ce soit ?!?)

Oui oui, vous avez bien lu ! Je m’en retourne à mon atelier parce que mon prochain article vous fera part (ENFIN !!!!!) d’un changement conséquent dans ma façon de travailler et donc dans les pièces qui naissent désormais depuis quelques semaines dans ma salle de création ! 

Alors prenez soin de vous, chaussez-vous en imperméable, armez-vous de chapeau et patientez tranquillement. 

À tout bientôt ! 

MC

 

 

 

 

 

 

Bonjour chers Vous ! 

Comment se déroule votre simulacre de printemps promptement débarqué durant ces vacances d’hiver ? 

Ici, nous avons eu une journée de stage autour du multipoche qui s’est révélée aussi créative que variée comme vous allez pouvoir le constater sur les clichés de cet article. Pourtant, le travail a débuté plus tardivement que prévu et après un moment de frayeur mettant à l’épreuve nos époustouflantes capacités de réaction, nous avons investi notre espace et laissé déroulé nos idées et notre matériel :

Oui… la table était intégralement vide à notre arrivée.

Le créateur se déplace avec son univers, finalement. Et bien sûr, tout a servi durant les réalisations de nos quatre stagiaires appliquées. 

Peinture, couture et travail de la pâte polymère, tout a été exploité de façons équilibrées et très différentes selon les pièces réalisées. C’était très intéressant de constater la traduction des différentes identités présentes à travers leur approche de leur création.

Laissez-moi à présent vous présenter chaque travail. 

Annie a choisi le thème du cirque. Des morceaux de jean recyclés a alors surgit un immense chapiteau au rideau entrouvert laissant dépasser un éléphant et une girafe. 

Chouette, hein ? Et comme vous l’avez peut-être remarqué, la girafe est en pâte polymère. 

Fanny s’était, quant à elle, lancée dans le défi du multipoche circulaire. Défi parfaitement relevé avec cette composition géométrique équilibrée et épurée dont les motifs noirs et blanc sont en pâte polymère. Un jeu auquel elle s’est prise et beaucoup amusée. 

(La plaque en bas à gauche est bel et bien une poche aussi.)

Vous apercevez l’oeil jaune et rouge parmi les motifs noir et blanc et vous vous demandez ce que ça fait là ? Et bien il fait partie de la troisième pièce, le multipoche réalisé par Lileth. 

Une composition aussi grande que notre prototype qui exploite le thème de la peinture du XXème siècle à travers le choix de quatre identités picturales ; Jackson Pollock, Juan Miro, Piet Mondrian et Victor Vasarelly. 

Les pièces vertes de la plaques de gauche appartiennent, quant à elles, à la dernière composition arc-en-ciellement coloré (si si, ça existe… ou alors ça devrait.) 

Il s’agit de celle de Laurence qui s’est attelée, pour sa part, à la réalisation de dégradés de couleurs parfaits. 

À l’exception du chapiteau, les autres pièces n’étaient pas encore entièrement achevées lors de la prise des photos et j’ai hâte de pouvoir constater les petits ajouts qui ont pu être faits. 

Alors, qu’est-ce que vous en pensez ? Du beau boulot, non ? 

Notre peintre d’Urwana s’est même improvisée une pochette de rangement de pinceaux des plus efficaces : 

Elle s’est également de nouveau illustrée en journaliste spontanée en diffusant une vidéo en direct sur FaceBook d’une petite dizaine de minutes afin de partager avec vous un peu de cette journée. 

Le prochain et dernier stage se tiendra le mercredi 27 février et le thème sera celui du sac baluchon. Le sujet des mangas est proposé aux plus jeunes mais comme vous venez de le constater, la diversité des sujets dépend de leurs auteurs. Alors n’hésitez pas à me contacter pour participer à cette journée. 

Il est temps à présent de vous montrer quelques unes de mes pièces (et ben… on a failli attendre, ça fait des semaines !) Le temps qui m’est imparti dans mon atelier demeure irrégulier mais je suis parvenue à utiliser un peu de mes canes kaléidoscopes improvisées à la fin de l’année dernière. 

Un premier travail… mmmh… hypnotisant : 

Il s’agit d’une petite série de sous-verres larges. 

J’ai ensuite décoré une petite boite à bijoux destinées à recevoir les petites barrettes et élastiques d’une toute petite choupette :

Et enfin j’ai pratiqué mon exercice annuel (ou presque) du patchwork de la dernière chance pour les tranches de canes délaissées voire au bord de l’oubli ! 

 

Il me reste à présent à vous souhaiter une très douce et très agréable fin de semaine. 

À bientôt. 

MC

Bonjour – Vous – course – varicelle bis – organisation – rhino ter – déprime – atelier – kaléidoscope – caravelle – multipoche – bisous. 

 

Euh… Peut-être serait-il de bon aloi que je développe un tantinet mon propos ?… Pourtant, tout y est, je vous l’assure. 

DONC… Ben voui, vous l’avez sans doute compris… il semblerait que les éléments (pratique, ce substantif : chacun y voit ce qui lui convient) s’acharnent malicieusement contre le grand déploiement de La Perle Rouge. Et tandis que je mouche des petits nez rougis et que je lave des peaux fragiles (ben oui… j’ai deux enfants qui jouent à se renvoyer la balle des virus, snif), mes beaux projets de prototypes prennent doucement… tout doucement la poussière tels un beau bibelot (ça doit être possible…) qu’on aurait visuellement oublié sur l’étagère du haut. 

M’EN FOUT, d’abord ! J’ai quand même plein de trucs à vous dire. 

Tout d’abord, il convient de réparer une omission de la fin d’année 2018 : l’aperçu du travail réalisé durant les derniers stages à l’atelier. 

Leurs auteurs me pardonneront, j’espère, de ne pas les citer mais entre le temps qui nous éloigne déjà de ces jolies journées et ma parfaite inaptitude à inscrire scrupuleusement un nom à côté de chaque création durant le jour J, je me vois dans l’incapacité de réattribuer ces bijoux à leur créatrice respective. 

Après le projet coquille du mois d’octobre nous avons passé une journée à travailler sur la parure design qui permettait de jouer avec les épaisseurs et les multi-cuissons. Un beau projet qui a très bien été réalisé par les stagiaires : 

Je me souviens d’une seule association pièce/auteur :

L’atelier suivant était celui du bracelet tout polymère avec sa petite cane kaléidoscope. Une première en stage qui a été une parfaite réussite !

Seul bémol : cette journée avait lieu lors du premier samedi de blocage des gilets jaunes, ce qui nous a coûté trois participantes qui, malgré leurs tentatives, ne sont pas parvenues à se rapprocher de mon atelier. Par conséquent ce thème est répété lors de la date du 18 mai. 

En tout cas, pour des débutantes, le rendu est au top, jugez vous-mêmes : 

Lors de ce début d’année 2019, j’ai également passé deux agréables soirées à travailler avec un petit groupe d’assistantes maternelles d’Orgelet. Je vous faisais part, à la toute fin du dernier article des pièces brut sorties du four, je peux à présent vous présenter les pièces achevées après perçage, ponçage et montage. De bien chouettes réalisations pour des parfaites débutantes en polymère : 

De belles couleurs qui plairont aux enfants, à n’en point douter ! 

À présent, une petite énigme. 

Si j’additionne ces clichés, que puis-je obtenir ? 

+

+

+

=

???

Alors ? Non ? vous ne voyez pas ? Si, vous y êtes ? 

Ah ah ah et oui, il s’agit là de notre prototype de panneau multipoche pour la journée de création de dimanche ! (Il reste d’ailleurs des places, si ça vous dit, ce sont vraiment des bons moments !)

Allez, le voici, il est tout neuf, il est tout beau, il tout coloré et il est IMMENSE (oui, on s’est un peu lâché pour notre essai, hi hi)

Durant une soirée, mes deux acolytes et moi nous sommes retrouvées à l’atelier des doigts de Fée afin de réaliser cette première pièce très géométrique. Le figuratif nous titille, à présent et les idées foisonnent. 

Pour l’occasion, notre espiègle de peintre a décidé d’entamer une nouvelle carrière de réalisatrice en nous faisant entrer dans l’ère de la facebook communication… (Bon d’accord, on s’emballe pas, on a juste fait une mini vidéo de 6 minutes de direct et il était déjà tard…) Mais ça laisse place à des idées de challenges filmés pour l’avenir !!! 

En tout cas, le résultat est cool et pratique et on s’est vraiment amusé, ce qui ne gâche rien ! hi hi. 

Si ça vous dit, vous pouvez encore vous joindre à nous ce dimanche à l’espace des Mouillères à Lons le Saunier. Laissez-moi un commentaire et je vous dirai tout ce que vous devez savoir sur ces journées de co-création

Voilà… il est temps, pour moi de m’en retourner vers le thermomètre et le doliprane… Juste le temps de terminer mon article par une (presque) traditionnelle photo de canes : 

 

Oui, je sais… je ne parviens pas à me détacher des damiers… Je n’y peux rien, j’ADORE ça ! 

Allez, Bises à vous et à tout bientôt ! 

MC

     Bonjour chers hiverneux de mon coeur ! (Oui, aujourd’hui, j’ai choisi une en-tête maladroitement attendrie)

     Le coup du faux départ, vous connaissez ? 

     Évidemment, qui n’a pas connu ça au moins une fois. 

     Tous vos préparatifs sont en place, votre moral est accroché à votre motivation aussi solidement qu’un couvercle à son pot de confiture neuf, vous ressentez de légers fourmillements dans les membres ; c’est l’excitation de la mise en action après une longue période d’attente. Vous ne tenez pas en place ; c’est la patience qui cède doucement à l’approche du moment fatidique. C’est le grand jour, vous êtes au top, vous êtes PRÊTS et BAM ! Vous percutez l’ascenseur émotionnel en plein DANS VOTRE FACE et après un instant de complet désemparement, vous vous ressaisissez vite et vous rangez vos plans au placard pour jouer un tout autre début de course… 

     Bon… cette introduction frustrée pour vous expliquer mon manque de pouvoir face aux rhino-pharyngites et à la varicelle qui ont tétanisé mes p’tits lapins durant mes premières grandes semaines de travail tant attendues depuis… Oh… seulement deux petites années… (soupir). Alors évidemment, on se dit que ça n’est pas grave, hein, on n’est plus à quelques semaines près… on les zadore, de toute façon nos loupiots… et puis, ils n’y sont pour rien, eux, si ils ont choisi ce moment pour récupérer les virus des copains… non… ils n’y sont pour rien… mais P…. quand même… bouhouhou, j’étais à fond, moi ! 

     Bref, mes expérimentations tant attendues ont été stoppées net et mes tables de travail ont été débarrassées pour faire la place au bazar créativement bricoleux de mes enfants. Au programme, pâte à modeler maison, peintures et réalisation de robots en matériel de récup’ (on sous-estime souvent l’intérêt créatif des bouchons de lessive !). (Bon bah c’est bien tout ça mais ça ne va pas nous tenir un article, si ?)

     Heureusement, j’avais conservé quelques pièces à vous montrer. (Seulement trois ou quatre, hein, ne vous attendez pas au grand déballage du dernier article. Et en plus, il ne s’agit même pas de bijoux pfff). 

     Cela faisait un long moment que je n’en avais pas fabriqué alors voici deux nouvelles suspensions. Les photographier sans le bras concubin qui suspend habituellement mes mobiles dans une pose parfaite n’a pas été chose aisée mais je m’en suis sortie comme j’ai pu. (Ben oui… à cette période de l’année et dans ma reculée jurassienne, la photo se prend quand la lumière est là !) 

     Un jeu égal pour ces deux compositions qui marient les dégradés de couleurs et les larges rayures noires et blanches dans l’esprit des boules de Noël réalisées en novembre dernier. 

     Difficile à mettre en valeur sur ces clichés… pourtant mes petites pastilles à fines rayures et mes petites plumes argentées qui ponctuent le bas des mobiles sont à croquer, je vous jure. 

     Les deux autres pièces sont des premières pour moi. Lors du symposium FIMO de Nuremberg j’avais acheté deux stylos-plume Staedtler que je n’avais jamais pris le temps de recouvrir. (Au passage, pour ceux qui aiment me lire et qui ont raté cet article phare du symposium, je vous invite à réparer ça. Commencez d’ailleurs par l’article qui le précède de plusieurs mois et qui l’annonce : Le grand Récit de ma courte visite à la capitale. )

 

     Et bien sûr, je leur ai fait leur petit écrin : 

     Voilà… snif… ce sera tout pour aujourd’hui… sauf si vous désirez vraiment que je partage avec les dernières aventures de trotro et d’Elmer mais dans le cas contraire, il va falloir attendre que j’ai de nouveau le droit de m’asseoir pour AU MOINS quelques heures consécutives dans mon atelier. 

     D’ici là, je peux seulement partager avec vous la première étape de deux ateliers réalisées avec un groupe d’assistantes maternelles : 

     La suite au prochain épisode ! 

     Mais MON DIEU, mais BONS SANG DE BOIS, mais SACREBLEU, DIANTRE, DAMNED, quelle parfaite IDIOTE je fais ! Deux articles de 2019 déjà et je ne vous ai même pas parlé du tout nouveau tout frais tout jeune blog que j’ai ouvert pour notre association des Ateliers de la Caravelle !!!!!!!!! (Quelle gourde, non mais j’vous jure, des fois!) 

     Alors, je répare illico presto mon incommensurable erreur en vous présentant ici (avec joie et retard) la nouvelle plateforme sur laquelle je communiquerai dorénavant toutes les informations relatives aux animations et aux activités des Ateliers de la Caravelle. Les prochaines vacances de février comportent deux journées de stage créatif qui marient la peinture, la polymère et la couture. La première a lieu dimanche 17 et est destinée aux adultes et la seconde se tiendra le mercredi 27 février et sera réservée aux ados. Pour plus d’infos, rendez-vous donc vite sur ce nouveau blog et abonnez-vous ! 

     D’ici là, je vous souhaite une excellente semaine neigeuse. Que vous vous jetiez dedans tels des chiots fous ou que vous préfériez vous emmitoufler au chaud sous un bon plaid, l’essentiel et de s’y engloutir. 

     Prenez soin de vous. 

     MC

L’Année du neuf.

Publié: 10 janvier 2019 dans Pâte Fimo
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          BONJOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUR CHERS VOUS !!!!!!!!!!!! 

     Lorsque je me suis assise devant mon clavier afin de rédiger mon premier article de la nouvelle année, j’ai commencé par aller parcourir ma dernière publication histoire de voir quelles étaient les photos qui y étaient alors partagées. Et là…. BAM ! 9 novembre ! non mais 9 NOVEMBRE ?!? La dernière fois que je vous ai parlé remonte à… deux mois !!! Honte sur moi ! Je me suis, à priori, intégralement fait happée par l’annuelle course de Noël sans réaliser que je vous avais totalement délaissés !!!! Et vous qui ne dites rien ?… Vous qui attendez, sagement… Il n’y a pas à dire, vous êtes vraiment sympas ! Enfin… à présent, je suis là et je vais tâcher de me rattraper. (Mouaih, ça fait plusieurs fois que tu nous fait le coup de la promesse de publications de nouveaux régulières et patati et patata et de nouvelles pièces et gnagnagni et gnagnagna…)

     Oui mais cette fois : JE SUIS LÀ ET BIEN LÀ !!! Car oui, le miracle de Noël a bel et bien eu lieu… Mademoiselle Choupette vient tout juste de commencer la crèche !!!! Oui, vous avez bien lu, la crèche ! (Notez que nous restons dans l’ambiance du miracle de Noël… ben oui, avec la crèche, quoi… ok, je sors.) 

Donc j’annonce : 2019 : grande année pour La Perle Rouge !

     Une année ENTIÈRE sans grossesse au lit, sans bébé qui hurle (toute la journée), sans création polymère réalisées au lance-pierre pendant les siestes et les soirées… NON ! Tout ça, FINI ! MUHAHA !!! (rire de contentement diabolique) !

     Une année pour mettre en route tous les projets qui trottent dans mon carnet depuis un moment déjà et qui prennent la poussière. Une année pour tester correctement la vente en ligne à travers la création d’une boutique. Une année pour développer les ateliers et les stages comme j’en ai envie. Une année pour m’exercer sur un nouveau matériau (oui, vous avez bien lu) qui viendra en complément de ma pâte polymère pour de toutes nouvelles créations. Bref, une année du FEU DE DIEU !!!! 

     Mais pour l’instant, contenons notre enthousiasme ; les convenances me poussent d’abord à vous souhaiter effectivement que cette année soit bonne. Je prends donc une grande inspiration et c’est avec mon plus grand sourire (si si, vous ne le voyez pas mais je suis heureuse derrière mon écran) que je vous souhaite les plus agréables, les plus colorés, les plus pétillants, les plus créatifs et les plus exaltés des douze prochains mois. Pour les suivants, on verra… dans un an… concentrons-nous d’abord sur ceux qui arrivent. 

     Le temps qui nous sépare du dernier article présente au moins un avantage : j’ai beaucoup de pièces à vous montrer ! Donc allons-y, alonso, on envoie les photos : 

     On commence par une série de bracelets rigides : 

     Ce type de bracelet fera d’ailleurs de nouveau l’objet d’une journée de stage au printemps. 

Pratique pour utiliser mes canes kaléidoscopes réduites. 

     Ceux-ci et les suivants en noir, rouge et blanc ont été réalisés grâce à l’aimable participation de mon ouistiti qui a consenti à me prêter (non sans un air inquiet) ses plaques de légo®. 

     Restons un moment dans le rouge, le noir et le blanc pour des pièces toutes différentes : 

     J’ai eu envie de refaire des colliers torques mais en essayant de proposer quelque chose de plus fin et de moins imposant que les torques-plastrons que j’aime tant mais qui font un tantinet peur à certaines clientes. Voici donc une série de ce que j’appelle mes « mini-torques » qui feront également l’objet d’une journée de stage ce printemps. (en version un peu plus compliquée pour le décor). Ils sont bien sûr accompagnés de leurs bracelets et de leurs boucles. 

     À présent, un peu de bleu à travers des boucles, une parure de ma collection »lamelles » et un collier… immettable… car complètement agressifs de ses angles… snif. 

     Allez, on continue (alors, j’vous ai menti à propos de la quantité de pièces à vous montrer ou bien ? (expression que j’adore, conservée de mon expérience de vie lyonnaise )) !

     Voici à présent quatre sautoirs : 

     Puis quelques boucles…

     Pour être honnête, je ne prends jamais toutes les boucles en photo et puis… je ne me souviens jamais de celles que j’ai montrées auparavant… alors il y a toujours un moment dans mes articles où il y a une série de boucles en vrac… à vous de reformer les parures. (Hi hi)

     Voici, à présent ma seconde petite boite recouverte. La première (plus haut, en rouge, noir et blanc) était en inox et celle-ci est en céramique. 

     Moi qui n’ai jamais trop aimé la cane rétro, cet exercice m’a réconciliée avec le claygun et j’en suis ravie ! 

      Cette choupi petite boite a largement inspiré le sujet du dernier stage de ce printemps 2019, un tout aussi mignon mini-vase :

Comment vous le trouvez ? 

Et enfin, un article de La Perle Rouge ne serait pas complet sans les traditionnelles canes de démonstrations de marché. 

Voici donc les dernières nées : 

Et mes préférées : 

Et voilà mon premier article de l’année achevé. 

     J’ai négligé ma traditionnelle énumération de journées de stage, de marché, d’expo et autre étourdissant comptage de pièces sorties de mon atelier qu’il est de bon ton de bilanter en cette période de résolutions. De toute façon, ces deux dernières années avaient plus l’odeur du lait maternel que de la Dremel®, elles avaient plus la couleur du liniment que des pigments, elles étaient celles de la mère et pas de la polymère. Place à un nouveau chapitre. Je vais l’écrire pour moi et avec vous.

Alors prenez soin de vous et à tout bientôt.

Marie-Charlotte C.