Articles Tagués ‘polymère’

Bonjour chers Vous ! 

Comment allez-vous ? 

ENFIIIIIIIIIIIIIIIIIIN le printemps a décidé de pousser un peu le frais de ses rayons et s’est installé dans mon jardin… dans le vôtre aussi, j’imagine, ou tout du moins sur votre balcon… ou sur le rond-point d’en bas mais en tout cas, les couleurs autour de nous sont enfin à la hauteur de la saison, et ça, diantre, ça fait du bien ! 

Dans mon précédent article je ne vous avais présenté que des colliers en promettant de faire différent à la prochaine publication. Nous y voilà donc et je vais m’empresser de vous montrer ça tout de suite car j’ai un MAXIMUM de choses à faire cette semaine. Ce n’est pas que je m’ennuie ici, avec vous et maintenant (FICHTRE NON !) mais mes acolytes et moi préparons notre grande journée des Ateliers de la Caravelle qui se tiendra dimanche prochain : 

Au programme, une dizaine d’artisans éclectiques qui offriront des démonstrations sur leur stand (parmi lesquels nous trois, évidemment), une exposition de présentation du travail des élèves et stagiaires de l’année, histoire de donner envie de s’inscrire pour l’année 2019-20, une buvette, une petite restauration et une grande ambiance ! 

Nous profiterons de cette journée pour tenir l’Assemblée Générale de notre association à 11h dans la salle polyvalente. 

Bref, nous vous attendons au frais de nos forêts, sur la commune nouvelle de la Chailleuse, près de Lons le Saunier. 

Mais pour l’heure, et parce que mes meringues ne cuiront pas encore longtemps (pour les goûter, il faudra venir dimanche !), voici les pièces de la semaine : 

J’ai eu du mal à me sortir de mes rayures noires et blanches mais que voulez-vous…c’est tellement top!

(Celles-ci sont en polymère blanche et chambre à air recyclée de vélo.) 

J’ai ensuite fait un (petit) détour au pays du hidden magic mais je vous parlerai plus longuement dans un autre article. 

Et j’ai ensuite replongé dans le travail des brushos et des pastels. Ce sera d’ailleurs l’objet de mon prochain article. 

Il fallait bien quelques bracelets, tout de même ! Donc voici trois modèles assorties à la série asymétrique équilibrée du dernier article : 

Un peu de bleu simple : 

Et enfin, une fois n’est pas coutume, deux bagues (parce que j’ai confiance dans ces gros support argent !)

Voilà. Je vous laisse seulement un petit aperçu des couleurs que j’ai travaillé la semaine passé et dont je vous ferai part la prochaine fois : 

Je vous laisse ici et m’en retourne à mes meringues. 

J’espère croiser certains d’entre vous dimanche ! 

En attendant, prenez soin de vous et bonne semaine ! 

MC

Bonjour chers Vous ! 

Les quatre (non, il n’y a pas de S, j’ai vérifié) dernières semaines n’ont pas vu la publication de nouvel article et il évident que c’était absolument entièrement voulu (ben tient !).

Je voulais vous laisser le temps de digérer votre chocolat pascal et de profiter (Ô joie, il y en a tant !) des vacances scolaires comme il se doit. Bon, à présent que tout est plus ou moins rentré dans la normale, je suis en mesure de vous montrer la suite de mes chambre-à-airesques expérimentations. 

Au programme, du collier, du collier… et encore du collier. Pour l’instant, c’est ce qui sort de l’atelier… je n’y suis pour rien. Cette phrase peut vous paraître saugrenue (j’adore ce mot, il n’est pas assez exploité, à mon goût) mais elle n’en demeure pas moins vraie. Les véritables concepts de boucles et d’oreilles et de bracelets (j’ai toujours eu plus de mal, avec les bracelets) viendront sans doute plus tard, sans crier gare et s’imposeront à mes mains sans que je ne leur demande rien, comme d’habitude. (Oui… mon désir d’autonomie s’étend même à mes propres membres… c’est un tantinet flippant…) 

Mais pour l’heure, c’est le cou qui s’habille de couleurs et de noir et je vous présente sans plus tarder les pièces dernièrement achevées. 

Entamons par une petite série en rouge.

Un Hidden magic raté bien poncé qui contraste avec le mat du caoutchouc pour deux montages très différents : 

Je ne suis pas du tout satisfaite de ces résultats mais comme d’habitude, les bonnes idées naissent des contraintes alors ces pièces restent importantes par l’affluence de pistes qu’elles m’ont offertes. 

Le collier suivant est bien plus à mon goût. Plus classique, certes, mais trop marrant à toucher, comme son copain vert qui suit. 

Toutes les rondelles noires de ces deux colliers sont en chambre à air de tracteur. 

Les deux pièces à venir en noir et blanc seront les seules de ce genre-là. J’ai voulu tester une technique qu’on exploite plutôt en papier ou en tissu mais je ne suis pas assez minutieuse pour obtenir le rendu que je visai en polymère. 

Le plastron articulé (directement né après les essais que vous venez de voir) à venir me plait énormément et me donne bien envie de réitérer et de décliner le genre : 

 

Voilà. 

J’ai encore deux ou trois pièces à vous montrer mais cela fait déjà trois jours que j’attends une éclaircie pour les photographier correctement et que la lumière me fuit donc ce sera pour un prochain article. 

Allez, imperméabilisez vos chaussures et passez une bonne semaine ! 

À bientôt

MC

 

 

Un grand bonjour à vous ! 

Aujourd’hui, pas de blabla intempestif ni de digressions frôlant l’indigestion de parenthèses et d’italique, non ! 

Comme l’énonce son titre sans trop de mystère ni aucun jeu de mot, l’article du jour est un tutoriel pas à pas de création d’un collier psyché (ici en noir et blanc mais libre à vous d’adapter deux autres contrastes) qui passe par la réalisation de deux motifs simples mais efficaces. 

Alors sortez votre papier sulfurisé, munissez-vous d’une lame et attachez bien la machine, c’est parti ! 


Matériel requis

Travail de la pâte crue :

Pâte noire et blanche

Machine à pâte

Papier sulfurisé

Lame de découpe

Emporte-pièce rond (diamètre …)

Ampoules usées

Matériel de perçage (une aiguille simple pour la pâte crue, une perceuse manuelle ou électrique avec le forêt adéquat sur la pâte cuite)

Matériel de ponçage (papier de carrossier + eau savonneuse et jean)

Matériel de montage :

Pinces coniques et pince coupante

 8 Anneaux ouverts diamètre (6 pour les perles + 2 pour le fermoir)

Fil de cuir 1 mm

2 pinces serres-lacets

Un fermoir

 

Premier type de perles : Le kaléidoscope du damier

Photos 1 et 2 : Découpez 4 carrés dans une plaque de pâte blanche et 4 carrés dans une plaque de pâte noire de l’épaisseur maximum de la machine à pâte (cran 6 sur mon imperia) et superposez-les. 

Photos 3 et 4 : À l’aide de votre lame, découpez votre bloc en 8 tranches et ré-assemblez-les en inversant une bande sur deux afin de constituer un bloc à damier. (Vos carrés ne sont pas carrés mais rectangulaires et de tailles inégales ? Pas de panique, le but du jeu est de déformer un damier en dupliquant le motif, par conséquent : une irrégularité répétée devient une régularité, c’est d’ailleurs là un intérêt majeur des canes géométriques !) 

Photos 5, 6 et 7 : En vous servant de votre plan de travail et de votre main, modelez ce bloc pour lui donner une section carrée puis posez-le sur une arête et écrasez l’ensemble sur la table afin de le transformer en un bloc triangulaire. 

Photos 8, 9 et 10 : Étirez cette cane à damier et coupez-la en deux tronçons égaux. (Pensez à couper les extrémités déformes de votre cane avant chaque duplication) Assemblez-les comme sur l’image et si besoin, redressez l’ensemble en vous aidant de votre plan de travail afin d’obtenir une cane à section carrée. 

Photos 11 et 12 : Étirez votre cane jusqu’à pouvoir la couper en 4 morceaux, cette fois. Choisissez votre assemblage et soudez les éléments entre eux. 

Photos 13 et 14 : Découpez autant de tranches que vous voulez de perles pour votre projet et lissez-les à l’aide d’un outil de lissage à travers une feuille de papier sulfurisé. (attention à deux choses lors du lissage : pensez à décoller régulièrement le papier de la pâte dessus ET dessous entre deux phases de lissage et veillez à ne JAMAIS ré-appliquer le morceau de papier sali sur votre tranche de cane à lisser, retournez-le puis changez de morceau de papier sulfurisé). Une fois le lissage satisfaisant, découpez vos perles à l’emporte-pièce. 

Photo 15 : Afin de donner un effet bombé à vos perles, cuisez-les sur des supports I-Tech  constitués d’une ampoule (usée, bien sûr, mais est-il seulement nécessaire de la préciser ?!?) tenue sur un bloc de pâte beurk. (très longue durée de vie pour ce genre de supports. NON ça ne casse pas à la cuisson, et pour ma part, mes ampoules me servent déjà depuis 6 ans !) 


Secondes perles : Les spirales simples

Photos 16 et 17 : Utilisez un clay gun en choisissant l’embout d’une douzaine de trous avec de la pâte blanche puis noire. Si vous ne possédez pas un extrudeur de ce type réalisez les fins colombins à la main. 

Photo 18 : Dans une petite plaque noire d’épaisseur max (cran 6), découpez un disque aussi petit que possible. 

Photos 19, 20 et 21 : Saisissez un colombin noir et un colombin blanc et posez-les côte à côte. Avec votre lame, biseautez l’extrémité des colombins afin de faciliter le début de la spirale. Posez les morceaux de pâte comme sur la photo 20 et tournez doucement. Le premier tour est le plus délicat à réaliser. (Astuce : posez un doigt sur le disque central tandis que vous tournez autour avec votre le colombin.) 

Photos 22 et 23 : Une fois la taille voulue atteinte, lissez l’ensemble à travers du papier sulfurisé. (Attention, vous travaillez sur une fine épaisseur, pensez très régulièrement à décoller le papier de la pâte et manipulez avec précaution.) Une fois la surface lisse et décollée du papier, emporte-piècez et cuisez sur le même support à ampoule que les premières perles. 

Vous pouvez en réaliser de plus petites pour les côtés de votre collier et d’autres que vous cuirez à plat afin de réaliser des boucles d’oreilles.

Si vous ne possédez ni perceuse électrique ni perceuse manuelle (Il s’agit d’un mandrin manuel à se procurer pour moins de 10 €), pensez à percer vos perles AVANT de les enfourner. 


TRAVAIL POST-CUISSON

Percez vos perles dans le tiers supérieur de façon à ce qu’elles ne se retournent pas lorsque vous porterez le collier.

Poncez avec application la surface en utilisant du papier de carrossier. (sorte de papier de verre très fin qui s’utilise avec de l’EAU très légèrement savonneuse)

Commencez au grain 400 et appliquez-vous (la qualité de la première étape est primordiale  pour le rendu final). Passez ensuite à deux autres numéros. (ici, j’ai utilisé du 800 et du 1000) 

Pour la finition, l’idéal demeure le touret à polir (touret dont les meules ont été remplacées par des disques de lustrage) mais si vous ne possédez pas un tel matériel il existe deux alternatives. 

La première se trouve dans les accessoires des perceuses électriques classiques. Utilisez le petit disque de feutre pour lustrer (Servez-vous du côté plat ! Et pas de la tranche qui va marquer obligatoirement la surface de vos perles consciencieusement poncées…) 

La seconde se trouve dans votre garde-robe usée : le jean. Il est évident que cette astuce ne permet pas la même brillance qu’une finition au touret mais si vous avez été minutieux et appliqué sur le ponçage au papier de carrossier, alors vous serez surpris par la qualité du rendu final. (Il est toutefois conseillé de multiplier les étapes de ponçage en passant par les grains : 400, 600, 800, 1000 et 1200. Là, vous approcherez réellement du résultat « machine »)

Une fois vos perles percées et poncées, vous pouvez enfin procéder au montage.

Munissez-vous de pinces coniques afin d’ouvrir et fermer correctement vos anneaux. Utilisez une pince plate afin de fermer la pince serre-lacet qui se rabat en portefeuille, emprisonnant les cordons et permettant d’attacher un anneau pour le fermoir et ajoutez ce dernier.

Votre collier est fini, laissez libre court à votre imagination pour le montage des boucles assorties ! 

Avant de vous laisser, laissez-moi vous montrer les canes « sœurs » de celle que vous venez d’apprendre à réaliser.

La première est une simple duplication de la cane de l’article. Après l’avoir de nouveau étire et coupée en 4 tronçons ré-assemblés ensuite, on obtient un motif bien plus psychédélique (qui, personnellement demande de sacrés efforts à mon léger strabisme…) :

Pour la seconde, je me suis contentée d’ajouter une petite cane dégradée dans le cœur supérieur du premier triangle à damier au début de la réalisation de la cane : 

Les variations paraissent alors infinies !

Alors ? à vous ! Et si besoin, laissez vos questions en commentaire. 

Amusez-vous bien, prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte C.

Bonjour chers Vous toutes et tous ! 

L’insolent soleil de cet après-midi d’équinoxe de printemps me conforte dans l’idée de rédiger un article du renouveau. Quelle meilleure occasion que ce basculement annuel pour vous faire part des expériences que La Perle Rouge connait dans son atelier… (expérimentations menées en pointillés lors des moments durant lesquels je parviens à m’y isoler.) 

Ce dont je voudrais vous parler aujourd’hui me trotte dans la tête depuis un long moment déjà mais entre l’idée d’une chose et sa concrétisation, il peut y avoir, comme vous le savez tous, tout un monde… voire même un univers. 

Le travail que je vais vous présenter n’est en aucun cas aboutit (ben vas-y, Marie, prépare le terrain aux critiques sans trop te mouiller) mais revêt plutôt les intéressants aspects d’un balbutiement créatif prometteur. (mouaih… bien rattrapé)

J’arrête ici de tourner autour du pot et je vous explique.

J’ai décidé de coupler, à mon travail sur la polymère, un second matériau et mon choix s’est porté pour de nombreuses raisons (que je ne détaillerai pas aujourd’hui sous peine de vous voir décrocher avant la fin du paragraphe) sur la chambre à air recyclée ! (de la chambre à air ? c’est à dire ?!? / Ah oui, j’ai déjà vu des trucs, on peut faire pleins de choses avec ça ! mais avec la polymère ?..) 

Afin de parvenir à vous faire plus aisément le récit du lancement de mon épopée chambre à airesque (mon Dieu ! Tout un univers de mots-valises s’ouvrent devant moi !), j’ai décidé de vous le présenter sous forme de la déclinaison des numéros d’étapes que j’ai connues, le tout agrémenté de mes habituels commentaires entre parenthèses (oui ! j’ai re-craqué à ma tendance aux digressions en italique…)

étape 1 : Récupérer la matière première. (ben oui, je sais ça parait plutôt évident mais après tout, ça reste tout de même le point de départ. Heureusement que les papas ont tout un trésor dans leur garage pour commencer ! Pour la suite, ma foi, je tiens un intéressant système de troc entre chambres à air de vélo et bijoux réalisés à partir du dit matériau.)

étape 2 : Mettre au point son protocole de nettoyage. (Ce qui a permis de perfectionner également le nettoyage de l’artiste…)

étape 3 : Parvenir à couper ce fichu matériau élastique. Échouer et se rendre à l’étape suivante. 

étape 4 : Trouver de nouveaux outils. (Ben oui, nouveau matériau, nouveaux outils… Je garde quelques souvenirs émus de ces achats en magasins de fournitures pour les professionnels… c’est toujours un grand moment de venir commander un emporte pièce et un cutter rotatif en déposant son grand bébé sur le comptoir entre les perceuses et les forêts… hé hé.)

étape 5 : Essayer de ne pas emporte-piécer sa table. (suis-je vraiment obligée d’ajouter un commentaire ?)

étape 6 : Éviter la crampe de la main et se maudire de son idée qui nécessite 200 trous en utilisant un emporte-pièce rotatif. (Mais si, vous savez ce que c’est : c’est ce qu’on utilise pour percer les trous dans une ceinture.) 

étape 7 : Tester des montages et vivre l’étape 8. 

étape 8 : Se rendre compte du fossé abyssal qui sépare l’idée esthétique et conceptuelle au départ de sa création et la réalité concrète de ses capacités à la servir. → réviser ses ambitions à la baisse. 

étape 9: Faire ENFIN quelques prototypes et les porter afin de vérifier leur confort et leu solidité. (Aucun soucis de ce côté-là, j’ai rarement vu un matériau aussi résistant…) 

étape 10 : Se rapprocher un peu plus du but initial consistant à marier ce nouveau matériau de recyclage à la pâte polymère. 

étape 11 : Avoir envie de partager ça avant d’aller plus loin et trouver un fichu titre avec un bon jeu de mot. (un simple jeu de mot tout court suffira… ne pas se mettre la pression) 

étape 12 : Vous montrer les photos dans l’ordre d’exécution. 

Allez, c’est partit ! je vous présente les tout premiers prototypes (y en’a t-il vraiment d’autres ?) de bijoux travaillés à partir de chambres à air recyclées : 

(Naaaan, ça c’est le matériau brut ! M’enfin !)

(Ah oui, au passage, je vous présente mon nouveau cou ! Il mériterait de voir un peu le soleil, vu sa pâleur mais il moins bavard que mon précédent qui avait une tête !)

Le principe des morceaux découpés, percés et enfilés permettent déjà à eux seuls un certain nombre de créations. 

Sa version aérée par des perles plus grosses que les petits disques en polymère : 

Une bonne centaine de lamelles à percer (→ crampe) et bien sûr les boucles. (qui rendent bien mieux portées mais bon… pas de tête, donc pas d’oreilles, quoi…) 

Tandis que je montais mes lamelles, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander ce que donnerait le montage de Carol Blackburn. Et bien il rend évidemment super bien, avec une petite tendance au comportement du cuir dans sa souplesse rigide. (sans doute rapport au « tressage »)

Une paire de boucles avec le reste des lamelles ; montage « feuille » comme je l’appelle : 

J’ai poursuivi mes essais avec le seul outil alors à ma disposition en plus de mon emporte-pièce rotatif ; mes ciseaux.

J’adore son côté « hérisson » mais je vais être honnête avec vous, je ne l’ai pas encore porté pour vérifier que le côté « épineux » n’ait de piquant que son visuel. 

Mes emporte-pièces à frapper étant enfin arrivés dans mon atelier et s’étant synchronisés avec un peu de temps sans enfant malade, j’ai pu m’attaquer à cette chambre à air de tracteur histoire de voir ce que je pouvais bien faire avec une telle épaisseur. 

(pas ma plus grande fierté…mais m’a donné des idées !)

Je me suis même payée le luxe de tester un petit sac (sourire  narquois de mon amie qui m’a susurrée : « tu vois que tu vas y venir, à la couture !)

(tentative d’exploiter le pli de certaine chambres à air de vélo… à améliorer.)

Mes emporte-pièces à frapper m’ont permis de réaliser des trous d’un diamètre un peu plus grand que je pouvais faire jusqu’à présent et j’ai donc réalisé quelques bracelets manchettes très confortables à porter : 

Et avec les disques découpés, j’ai testé un montage de boucles qui m’a inspiré pour l’avant-dernier collier de cet article. 

Voici enfin mes deux derniers colliers et bien évidemment, il s’agit de mes préférés.

Ce sont les premières pièces qui marient les deux matériaux d’une manière un peu plus proche de ce que j’imagine. 

Celui-là me séduit des deux côtés et je ne parviens pas à opter pour un sens… 

Ses boucles simples : 

Durant mes tests de montages, je me suis légèrement arraché les cheveux (étrange paradoxe…) et je suis parvenue à réaliser la spirale que j’avais en tête : 

Trouvant que c’était, en tout cas de cette taille, un peu complexe à porter en collier, je l’ai décliné en suspension : 

Je l’adore, surtout quand elle tourne (je ferai une courte vidéo sur FB… dans le bon sens parce que pour l’heure, j’ai joué en amateur…) 

Voilà. Je m’arrête ici. J’aurais des centaines de choses à vous montrer… quand elles seront passées de ma tête à mes mains ! 

Pensez (un peu, pas de pression inutile, là non plus, hein) au changement d’heure et accueillez ce printemps du mieux possible, le pauvre, il trépigne. 

Prenez soin de vous et à bientôt ! 

Marie-Charlotte

 

Bonjour Vous tous (ou presque) qui, tout comme moi, avez poussé un soupir de lassitude quelques minutes après votre réveil lorsque les insolents clapotis se sont fait entendre sur le carreau de votre fenêtre. Ce moment étrange durant lequel notre déception se trouve inéluctablement accompagnée d’un sentiment de normalité blasée (Ben voui… on s’y attendait, quand même… ça fait trop longtemps qu’il fait beau… patati patata… et dire que s’il faisait plus froid, ce serait de la neige… de toute façon c’est bien parce que les sols ont soifs… blablabli blablabla… et moi je reprendrais bien un café.)

Mon analyse météorologique aussi subtile qu’une tranche d’ananas sur une pizza étant faite, passons aux choses sérieuses. 

Thème du jour : ATELIERS : (Oui… encore pour cette fois.) 

La semaine passée, nous avons vécu notre journée MANGA avec les p’tits et les moyens ados (je ne maîtrise pas encore le lexique de l’univers entre 9 et 14 ans). Je fais un véritable effort afin de me retenir de vous inonder d’images de cette journée parce que je consacrerai un article entier à ce sujet sur le blog des Ateliers de la Caravelle et qu’il sera riche en illustrations. Toutefois, je ne peux résister à partager avec vous les créations qui sont sorties de cet exercices aux multiples étapes. 

Alors maintenant, on connait la démarche : Découpe du jean denim, choix de l’illustration (double, cette fois-ci pour avoir un sac réversible ! Et oui, on est audacieux !), peinture, réalisation de certains détails en pâte polymère (principalement les yeux, vous verrez (hi hi)), et enfin couture. 

Huit jeunes créateurs se sont prêtés à l’exercice pour ce stage de vacance et nous, nous avons relevé le challenge de ne photographier aucun de leur minois mineur, comme quoi, c’est possible ! (message à l’attention de nos très « réseaux socialement impliqués » responsables divers qui apprécient tant exposer leur bonheur et leur fierté de considérer notre futur à la face du monde entier que nos petits se retrouvent plus présents sur la toile que moi, adulte avertie et artisan communiquant). Bref. 

Allons-y. 

Un peu d’inspiration : 

Un peu de bazar aussi (ça va avec, non ?)

Et beaucoup de travail : 

Et après tout ça, voici le résultat : 

 

La guitare est en pâte polymère aussi ! 

 

Ah… en voyant la photo de groupe, je me rends compte qu’il m’en manque quelques uns. 

Mais sinon, qu’est-ce que vous en dites ?

Pensez-y pour les prochaines vacances scolaires, on anime une journée adulte et une journée pour les plus jeunes à chaque vacances scolaires de la zone A. (Détails à retrouver progressivement sur le blog des Ateliers de la Caravelle)

À présent, restons sur le thème du stage mais changeons d’angle. 

Les journées créatives de printemps que j’organise à mon atelier débutent la semaine prochaine et les stages se sont, cette fois-ci, remplis de manière très différents les uns des autres. Bref, il reste des places donc je vous communique ici le visuel des deux premiers projets : 

Samedi prochain 16 mars, on s’amusera autour du torque plat qui a été longtemps ma signature avec un choix quant au motif central : 

 

La deuxième journée de stage (samedi 6 avril) traitera également du torque mais dans une approche très fine, cette fois.

En plus de la réalisation d’une petite cane kaléidoscope (oui… j’ai bien compris que mes canes étaient ce qui vous intéressait le plus.) le but est de jouer avec les couleurs et de maîtriser le dégradé : 

Je tiens à préciser pour celles qui portent peu de collier que chacun de ces projets permet de réaliser un bracelet à la place du torque. 

Donc pour celles et ceux (je ne désespère jamais de voir un jour arriver mon deuxième participant masculin !) qui se tâtaient à venir passer une journée dans mon atelier, n’hésitez pas à me contacter, je vous attend. (stages printemps)

Pour l’heure, je m’en retourne à mon espace de travail (Quoi ?!? pas d’enfant à surveiller ? pas de nez à moucher ni de varicelle à contenir ?!? pas de vacance à occuper ? de température à gérer ou quoique ce soit ?!?)

Oui oui, vous avez bien lu ! Je m’en retourne à mon atelier parce que mon prochain article vous fera part (ENFIN !!!!!) d’un changement conséquent dans ma façon de travailler et donc dans les pièces qui naissent désormais depuis quelques semaines dans ma salle de création ! 

Alors prenez soin de vous, chaussez-vous en imperméable, armez-vous de chapeau et patientez tranquillement. 

À tout bientôt ! 

MC

 

 

 

 

 

 

Bonjour chers Vous ! 

Comment se déroule votre simulacre de printemps promptement débarqué durant ces vacances d’hiver ? 

Ici, nous avons eu une journée de stage autour du multipoche qui s’est révélée aussi créative que variée comme vous allez pouvoir le constater sur les clichés de cet article. Pourtant, le travail a débuté plus tardivement que prévu et après un moment de frayeur mettant à l’épreuve nos époustouflantes capacités de réaction, nous avons investi notre espace et laissé déroulé nos idées et notre matériel :

Oui… la table était intégralement vide à notre arrivée.

Le créateur se déplace avec son univers, finalement. Et bien sûr, tout a servi durant les réalisations de nos quatre stagiaires appliquées. 

Peinture, couture et travail de la pâte polymère, tout a été exploité de façons équilibrées et très différentes selon les pièces réalisées. C’était très intéressant de constater la traduction des différentes identités présentes à travers leur approche de leur création.

Laissez-moi à présent vous présenter chaque travail. 

Annie a choisi le thème du cirque. Des morceaux de jean recyclés a alors surgit un immense chapiteau au rideau entrouvert laissant dépasser un éléphant et une girafe. 

Chouette, hein ? Et comme vous l’avez peut-être remarqué, la girafe est en pâte polymère. 

Fanny s’était, quant à elle, lancée dans le défi du multipoche circulaire. Défi parfaitement relevé avec cette composition géométrique équilibrée et épurée dont les motifs noirs et blanc sont en pâte polymère. Un jeu auquel elle s’est prise et beaucoup amusée. 

(La plaque en bas à gauche est bel et bien une poche aussi.)

Vous apercevez l’oeil jaune et rouge parmi les motifs noir et blanc et vous vous demandez ce que ça fait là ? Et bien il fait partie de la troisième pièce, le multipoche réalisé par Lileth. 

Une composition aussi grande que notre prototype qui exploite le thème de la peinture du XXème siècle à travers le choix de quatre identités picturales ; Jackson Pollock, Juan Miro, Piet Mondrian et Victor Vasarelly. 

Les pièces vertes de la plaques de gauche appartiennent, quant à elles, à la dernière composition arc-en-ciellement coloré (si si, ça existe… ou alors ça devrait.) 

Il s’agit de celle de Laurence qui s’est attelée, pour sa part, à la réalisation de dégradés de couleurs parfaits. 

À l’exception du chapiteau, les autres pièces n’étaient pas encore entièrement achevées lors de la prise des photos et j’ai hâte de pouvoir constater les petits ajouts qui ont pu être faits. 

Alors, qu’est-ce que vous en pensez ? Du beau boulot, non ? 

Notre peintre d’Urwana s’est même improvisée une pochette de rangement de pinceaux des plus efficaces : 

Elle s’est également de nouveau illustrée en journaliste spontanée en diffusant une vidéo en direct sur FaceBook d’une petite dizaine de minutes afin de partager avec vous un peu de cette journée. 

Le prochain et dernier stage se tiendra le mercredi 27 février et le thème sera celui du sac baluchon. Le sujet des mangas est proposé aux plus jeunes mais comme vous venez de le constater, la diversité des sujets dépend de leurs auteurs. Alors n’hésitez pas à me contacter pour participer à cette journée. 

Il est temps à présent de vous montrer quelques unes de mes pièces (et ben… on a failli attendre, ça fait des semaines !) Le temps qui m’est imparti dans mon atelier demeure irrégulier mais je suis parvenue à utiliser un peu de mes canes kaléidoscopes improvisées à la fin de l’année dernière. 

Un premier travail… mmmh… hypnotisant : 

Il s’agit d’une petite série de sous-verres larges. 

J’ai ensuite décoré une petite boite à bijoux destinées à recevoir les petites barrettes et élastiques d’une toute petite choupette :

Et enfin j’ai pratiqué mon exercice annuel (ou presque) du patchwork de la dernière chance pour les tranches de canes délaissées voire au bord de l’oubli ! 

 

Il me reste à présent à vous souhaiter une très douce et très agréable fin de semaine. 

À bientôt. 

MC

Bonjour – Vous – course – varicelle bis – organisation – rhino ter – déprime – atelier – kaléidoscope – caravelle – multipoche – bisous. 

 

Euh… Peut-être serait-il de bon aloi que je développe un tantinet mon propos ?… Pourtant, tout y est, je vous l’assure. 

DONC… Ben voui, vous l’avez sans doute compris… il semblerait que les éléments (pratique, ce substantif : chacun y voit ce qui lui convient) s’acharnent malicieusement contre le grand déploiement de La Perle Rouge. Et tandis que je mouche des petits nez rougis et que je lave des peaux fragiles (ben oui… j’ai deux enfants qui jouent à se renvoyer la balle des virus, snif), mes beaux projets de prototypes prennent doucement… tout doucement la poussière tels un beau bibelot (ça doit être possible…) qu’on aurait visuellement oublié sur l’étagère du haut. 

M’EN FOUT, d’abord ! J’ai quand même plein de trucs à vous dire. 

Tout d’abord, il convient de réparer une omission de la fin d’année 2018 : l’aperçu du travail réalisé durant les derniers stages à l’atelier. 

Leurs auteurs me pardonneront, j’espère, de ne pas les citer mais entre le temps qui nous éloigne déjà de ces jolies journées et ma parfaite inaptitude à inscrire scrupuleusement un nom à côté de chaque création durant le jour J, je me vois dans l’incapacité de réattribuer ces bijoux à leur créatrice respective. 

Après le projet coquille du mois d’octobre nous avons passé une journée à travailler sur la parure design qui permettait de jouer avec les épaisseurs et les multi-cuissons. Un beau projet qui a très bien été réalisé par les stagiaires : 

Je me souviens d’une seule association pièce/auteur :

L’atelier suivant était celui du bracelet tout polymère avec sa petite cane kaléidoscope. Une première en stage qui a été une parfaite réussite !

Seul bémol : cette journée avait lieu lors du premier samedi de blocage des gilets jaunes, ce qui nous a coûté trois participantes qui, malgré leurs tentatives, ne sont pas parvenues à se rapprocher de mon atelier. Par conséquent ce thème est répété lors de la date du 18 mai. 

En tout cas, pour des débutantes, le rendu est au top, jugez vous-mêmes : 

Lors de ce début d’année 2019, j’ai également passé deux agréables soirées à travailler avec un petit groupe d’assistantes maternelles d’Orgelet. Je vous faisais part, à la toute fin du dernier article des pièces brut sorties du four, je peux à présent vous présenter les pièces achevées après perçage, ponçage et montage. De bien chouettes réalisations pour des parfaites débutantes en polymère : 

De belles couleurs qui plairont aux enfants, à n’en point douter ! 

À présent, une petite énigme. 

Si j’additionne ces clichés, que puis-je obtenir ? 

+

+

+

=

???

Alors ? Non ? vous ne voyez pas ? Si, vous y êtes ? 

Ah ah ah et oui, il s’agit là de notre prototype de panneau multipoche pour la journée de création de dimanche ! (Il reste d’ailleurs des places, si ça vous dit, ce sont vraiment des bons moments !)

Allez, le voici, il est tout neuf, il est tout beau, il tout coloré et il est IMMENSE (oui, on s’est un peu lâché pour notre essai, hi hi)

Durant une soirée, mes deux acolytes et moi nous sommes retrouvées à l’atelier des doigts de Fée afin de réaliser cette première pièce très géométrique. Le figuratif nous titille, à présent et les idées foisonnent. 

Pour l’occasion, notre espiègle de peintre a décidé d’entamer une nouvelle carrière de réalisatrice en nous faisant entrer dans l’ère de la facebook communication… (Bon d’accord, on s’emballe pas, on a juste fait une mini vidéo de 6 minutes de direct et il était déjà tard…) Mais ça laisse place à des idées de challenges filmés pour l’avenir !!! 

En tout cas, le résultat est cool et pratique et on s’est vraiment amusé, ce qui ne gâche rien ! hi hi. 

Si ça vous dit, vous pouvez encore vous joindre à nous ce dimanche à l’espace des Mouillères à Lons le Saunier. Laissez-moi un commentaire et je vous dirai tout ce que vous devez savoir sur ces journées de co-création

Voilà… il est temps, pour moi de m’en retourner vers le thermomètre et le doliprane… Juste le temps de terminer mon article par une (presque) traditionnelle photo de canes : 

 

Oui, je sais… je ne parviens pas à me détacher des damiers… Je n’y peux rien, j’ADORE ça ! 

Allez, Bises à vous et à tout bientôt ! 

MC