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Bonjour tout le monde !

Ça y est ! C’est repartiiiiiiiiii !

J’imagine, je patouille, je fimote, je fabrique, je perce, je ponce, je monte, je me rate… et j’ai une autre idée, et je re-patouille, et je recuis, et je re-lustre, et…caetera…

Bref, la machine a créer est de nouveau lancée ! La seule chose qui me fait défaut pour l’instant, c’est le temps (pfff… jamais contente, celle-là !)

Après les « errances » des semaines passées et une pause revigorante, ma machine à pâte a remis sa manivelle en mouvement, mon bras droit retrouve ses crampes (rôô, comme t’y vas !) et mes doigts leur douceur par ponçage. 

La fabrication est donc repartie et c’est tant mieux car il faut ré-approvisionner un peu le stock ! Je viens en effet de mettre en place ma vitrine d’expo-vente à la fruitière 1900 de Thoiria (39130) qui restera jusqu’à cet automne et je prépare en ce moment même l’exposition de l’association artisanale Créa’sillon qui se tiendra durant 5 jours à partir de vendredi matin (20 mai) à 10 h jusqu’au 25 à 18h30. Une autre grande expo aura lieu durant tout le mois de juillet mais chuut… je vous en parlerai plus tard. 

Je fais très peu de communication autour de mes ateliers (en tout cas ailleurs qu’ici) et je tenais à signaler qu’il reste des places pour la journée patouille du 28 mai. N’hésitez pas à me questionner par mail ou par le biais des commentaires. 

Bon, c’est bien beau de raconter qu’on s’est remis à fabriquer, mais où sont-elles ces nouvelles pièces ? 

Commençons tout d’abord parce qu’on connaît bien ici, à savoir deux parures colliers torque + boucles : 

La première parure a été réalisée avec la cane kaléidoscope dont j’ai réalisé le tutoriel pour Perles and Co (bientôt un article qui se concentrera sur mon travail pour Perles and Co). Vous pouvez d’ailleurs le retrouver ici.

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C’est vitaminé, hein ? 

La seconde parure est née de ma contemplation d’un tas de chutes de pâte qui m’a réellement fait de la peine… J’ai donc passé le tout dans ma machine à pâte au cran le plus large, j’ai recouvert d’une fine plaque de blanc, j’ai texturé le tout avec une plaque (effet « lainage », il me semble… enfin, heureusement que c’était marqué dessus…) et j’ai scalpé le tout. (Bon, bah tu as réalisé un hidden, quoi ? Moui… en quelques sorte.) J’intitule donc cette parure « L’art d’accommoder les restes » (en hommage au blog photo du même nom que fait une amie)

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J’ai ensuite effectué le montage de deux petits sautoirs… oui, je sais, c’est un poil paradoxal comme expression mais je ne sais pas comment le dire autrement… Y-a-t-il seulement une longueur minimale pour prétendre au titre de « sautoir » ? J’ai pensé pendant des années que cela désignait un collier qui pouvait faire plusieurs fois le tour du cou… à présent je ne sais plus trop.

Bref, du noir et blanc, ça plait tout le temps : 

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Faisons à présent une petite pause. Je vous invite dans une maison. Je vous invite à entrer, certes, mais pas vraiment à poser vos valises, ni même à prendre le thé. D’abord parce que ça n’est pas chez moi (mais chez mes beaux-parents) ensuite parce que je vais vous arrêter dès l’entrée. Celle-ci a récemment vu ses murs changer de couleurs, ses escaliers modernisés et son mobilier transformé. Il ne manquait qu’une petite touche de détails pour achever le tableau ; un petit mouvement décoratif assorti à l’ensemble qui prendrait place à un endroit qui ne sert à rien comme le montant de l’escalier. Et bien c’est chose faite : 

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Voici les couleurs de l’espace : 

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Plusieurs nuances de gris (juste 2 ou 3, hein… on se détend), du noir, une sorte de bordeaux et un vert… que je ne saurais associer à quelque chose que je connais. Qu’on soit bien d’accord, ces lacunes langagières ne signifient absolument pas que je n’apprécie pas ces teintes, (l’ensemble est très harmonieux et moderne avec la touche de couleur qui fait souvent défaut, je trouve, aux aménagements « contemporains ») non, cela témoigne seulement de ma méconnaissance absolue de la palette de couleurs… Un comble pour quelqu’un qui essaie justement d’en vivre, vous ne trouvez pas ? 

J’ai donc repris ces coloris et j’ai créé des formes simples sur le principe de la Fimo-pendule que j’avais réalisée il y a déjà longtemps : Des petits éléments faciles à cuire individuellement, qu’on disposent comme on veut et qui s’adaptent donc à n’importe quel espace. 

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Afin de rappeler le cadre du grand miroir, j’ai seulement ajouté à certaines formes des rayures noires et argentées lustrées. 

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Pas évident à prendre en photo… 

Qu’est ce que vous en pensez ? Les éléments sont collés… Espérons que les commanditaires ne s’en lassent pas tout de suite… 

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Bien… retournons à présent aux bijoux. 

Avant d’en arriver à ce que j’avais très envie de vous montrer (ben oui, je garde mes préférés pour la fin), voici quelques boucles d’oreilles en passant : 

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Je vous en dirai un peu plus sur ces petites fleurs dans un prochain article… (Rôôô… comment j’arrête pas de faire du teasing !) 

Nous voici enfin à la dernière partie de mon article, celle que je préfère, celle qui parle de mes essais car oui, comme tout créateur (tient ! Je crois bien que c’est la première fois que j’utilise ce mot à la place de « fabricant » ! intéressant…) la pièce que je préfère bien au-dessus de toutes les autres est, sans conteste, la dernière réalisée ! Son succès est donc le plus souvent de courte durée en fonction de ma capacité à produire des nouvelles créations ! 

J’ai enfin testé les perles creuses et j’adooooooore ça ! 

Pour l’instant, je me suis contentée des formes les plus simples, en rond. 

Je continue de me forcer à exploiter le orange que je laisse bien trop souvent de côté et ça a donné ça : 

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Durant la manipulation du cru, je suis allée d’ahurissements en froncements de sourcils pour finalement arriver à un joli sourire débile de l’enfant qui a compris qu’en fait, ça n’est pas sorcier. 

J’ai ressorti le fil câblé que je boudais depuis un moment au profit des liens de cuirs synthétiques en me demandant bien comment j’allais faire pour parvenir à le faire ressortir de l’autre côté de cette perle dans laquelle j’avais percé deux tout petits trous. Au bout de quelques minutes, je chope enfin le coup de main, je monte fièrement mes grosses perles, j’enchaîne avec mes mini disques que j’avais (heureusement !) percés avant la cuisson histoire de garder encore un peu intacts mes 10 doigts et je place mes perles cache-nœuds pour accrocher enfin mon fermoir.

Je lève mon bras triomphant à la face de mon mari, premier témoin de mon travail, qui lève à son tour ses sourcils en arborant un grand sourire, le tout, s’accompagnant d’un commentaire critique appuyé : « Cooool ! ».

Bref, je suis heureuse, les perles ont un super tombant, le collier est léger, mes disques sont réguliers, je saisi ma pièce des deux mains et je la porte à mon cou… AAAAAARRRRGH… Ah ben oui… c’est vrai… c’est un montage en fil câblé… il faut bien vérifier la longueur du collier avant de le fermer… Bon… deux solutions pour corriger cette erreur de débutante, soit on re-démonte tout, soit on triche… Je vous l’avoue, la seule idée de devoir me prendre de nouveau la tête avec les grosses perles et le fil câblé m’a poussé à aller chercher un petit morceau de chaîne… 

Bon, je ne suis pas fière mais la bonne nouvelle c’est que je n’ai pas réitéré la chose : 

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J’en suis fan ! Enfin… jusqu’aux prochains ! 

Allez, bonne fin de semaine à vous tous ! 

À bientôt avec de nouvelles couleurs ! 

Bises ! 

(article anciennement intitulé « Les Toiles d’eau »)

Bonjour à tous ! 

Aujourd’hui, mon habituel pavé d’introduction sera réduit à un brefficace petit mot de présentation (Vous connaissiez mes jeux de mots, je vous avoue que je suis également archi-fan des mots-valises ! Ne prenez pas peur et je prendrai garde à ne point en abuser… promis.). Vous avez été nombreux à apprécier les canes que j’ai réalisées en démonstration sur mon stand durant tout cet été, c’est pourquoi  cette semaine, je vous ai concocté un petit tuto rien que pour vos mains. Allez, je vous montre : 

Matériel requis :

  • Pâtes polymères (noir, gris, blanc, turquoise, vert pomme, autre vert)
  • Machine à pâte 
  • Lame
  • Papier sulfurisé pour recouvrir le plan de travail
  • Avant-bras solides et poignets souples… 
  • Un peu de temps… 

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Photos 1 à 4 : Il s’agit de commencer une cane iris sans aller jusqu’au bout. Préparez une cane cible simple composée d’un cœur turquoise cerclé de blanc et d’une fine épaisseur de noir. Étirez-la et aplatissez-la légèrement avant de la couper en 4 tronçons. Superposez-les, et faites pivoter le tout d’un quart de tour afin de rapprocher les deux extrémités sur un côté pour obtenir l’image de la photo 4. 

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Photos 5 à 8 : Réalisez un dégradé noir et blanc. N’oubliez pas que pour un joli fondu, des intermédiaires de gris sont nécessaires dès le départ. (Si besoin de la marche à suivre, suivez ce lien). Une fois votre dégradé satisfaisant, repassez la plaque (dans l’autre sens) dans la machine à pâte à un réglage plus fin (avant-dernier) afin d’étirer au maximum le dégradé sans pour autant le déchirer. Une fois que c’est fait, pliez le tout en accordéon sur une largeur d’un centimètre environ. 

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Photos 9 et 10 : Préparez un colombin blanc cerclé de noir fin (pas le chocolat, hein) ainsi que trois couleurs et réservez le tout. (ça fait très recette de cuisine, tout de même…

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 Photo 11 : Modelez l’accordéon dégradé en resserrant l’extrémité blanche jusqu’à obtenir un boudin à section triangulaire (ou un prisme droit de base triangle pour ceux à qui ça fait plaisir). 

Photo 12 : Préparez une cane cible simple composée d’un cœur vert pomme cerclé d’une fine plaque de noir puis de blanc.

Tous les éléments de votre cane sont prêts. (La cane dégradée doit être coupée en deux, le colombin blanc cerclé de noir très étiré pour en avoir 5 ou 6 tronçons au moins et chacun de tous les morceaux préparés doivent être de la même longueur.)

Vous pouvez à présent passer à l’assemblage du motif. 

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 Photos 13 et 14 : Déformez le morceau de cane iris que vous avez fait en tout premier, de façon à épouser la dernière cane cible réalisée comme sur la photo 13. Assemblez tous les éléments comme sur la photo 14.

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Photos 15 et 16 : Modelez le tout en resserrant la matière au centre afin de chasser l’air des interstices. Aidez-vous de votre plan de travail afin de lisser chacune des trois faces de votre cane et étirez-la pour en couper deux tronçons.

METTEZ UN DES DEUX TRONÇONS DE CÔTE AVANT DE POURSUIVRE. (sauf, évidemment si vous ne voulez réaliser que la première cane…) 

AVEC LE PREMIER TRONÇON :

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Photos 17 et 18 : Prenez un des deux tronçons et coupez-le de nouveau en deux. Assemblez-les comme sur la photo puis redressez le tout en exerçant des pressions sur chaque face en appuyant sur la table afin d’obtenir une cane à section carrée. 

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Photo 19 : Étirez cette cane carrée jusqu’à pouvoir en couper cette fois quatre tronçons et assemblez de nouveau pour obtenir la cane de la photo 19. (oui, c’est bien la photo 19, ça n’est ni un 10 ni un 18…

AVEC LE SECOND TRONÇON :

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Photos 20 et 21 : Coupez-le également en deux et assemblez les morceaux comme pour la première version. En revanche, au lieu de redresser l’assemblage en carré, déformez ces morceaux afin de former de nouveau un triangle. 

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Photos 22 et 23 : Étirez cette cane triangulaire en vous servant de la surface de votre table jusqu’à pouvoir en couper six tronçons. 

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Photos 24 et 25 : Assemblez le tout de façon à obtenir une cane à section ronde. 

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Et voilà, deux assemblages de canes à partir du même motif.

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Il est bien sûr toujours possible de re-modeler une cane ronde en une cane carrée et vice-versa. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait pour réaliser le bracelet du dessus sur cette photo que j’ai publié la semaine dernière : 

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Quelques exploitations de cette cane : 

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J’espère que cela vous a plu ! Maintenant c’est à vous ! 

Bonne séance de patouille, excellente fin de semaine à vous et à bientôt ! 

Biz !!! 

Bonjour tout le monde !

Je suis toujours plongée dans ma série d’expérimentations et vous en verrez bientôt les premiers résultats mais pour l’heure, je vous propose un petit tuto très simple et très pratique : comment reproduire des perles, c’est-à-dire, comment réaliser un moule.

Matériel :

  • Les perles métalliques (ou autres… mais les métalliques sont souvent les plus chères… donc celles qu’on préfère refaire…) que vous souhaitez reproduire en couleur.
  • De la pâte beurk (ça n’est pas si souvent !)
  • Du talc ! (peu importe la marque…)
  • Et pis….. ben, c’est tout.

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Photo 1 : Préparez une boule de pâte beurk plus grande que la taille de la perle que vous souhaitez reproduire.

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Photos 2, 3 et 4 : Coupez-la en deux  et talquez les surfaces lisses. Placez votre perle entre les deux demi-sphères.

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Photos 5 et 6 : Refermez soigneusement votre boule en prenant soin de ne pas faire bouger la perle au cœur. Veillez bien à ce que tous les bords se touchent correctement. Une fois que c’est fait, marquez un endroit de façon à pouvoir repositionner correctement vos deux hémisphères lorsque vous voudrez vous en servir pour fabriquer une perle.

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Photos 7 et 8 : Ouvrez votre moule et ôtez la perle modèle. Pour ne pas déformer le marquage du moule, utilisez un cure-dent que vous insérerez dans le trou de la perle et retirez-la doucement.

Votre moule est prêt à cuire.

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Photos 9 et 10 : À présent, vous pouvez procéder à la réalisation de vos perles. Il s’agit tout d’abord de trouver la bonne dose de matière pour que l’usage de votre moule soit optimisé (j’entends par là, que le motif soit suffisamment marqué mais que ça ne déborde pas de tous les côtés.). Il faudra peut-être vous y reprendre à deux fois pour trouver la bonne dimension de boule. N’oubliez jamais de talquer votre petite boule de pâte crue, sans quoi vous risquez de galérer pour la retirer du moule sans la déformer. Pensez à bien aligner vos deux hémisphères à l’aide des signes que vous avez marqués.

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Photos 11 et 12 : Utilisez de nouveau un cure-dent à l’endroit où il y aura le trou afin de l’extraire du moule. Si vous vous sentez suffisamment précautionneux, tentez de percer votre perle avant cuisson. Personnellement, je préfère percer post-cuisson à la perceuse, quitte à percer une ou deux perles de travers.

Une fois que votre perle est moulée, cuite et percée, vous pouvez, soit la laisser brute, soit la vernir, soit encore la peindre. Étant donné son relief, si vous poncez légèrement après avoir mis une couche de peinture, vous révélerez la couleur de la pâte par endroits.

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Voici un bracelet réalisé avec cette technique (il y a déjà un moment… si je devais le refaire aujourd’hui, j’essaierais d’être plus précise au moment du ponçage…). J’ai mêlé quelques perles originales en métal aux perles fabriquées grâce à mon moule « maison ».

Qu’est-ce que vous en dites ?

Allez, à bientôt !!!!

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Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui, je vous montre une tentative (échouée) de réalisation d’une cane « soleil ». Qu’on soit bien d’accord, je ne m’avoue pas vaincue ! Cela dit, si les deux canes que j’ai expérimentées ne ressemblent pas à des soleils, elles représentent de jolies étoiles, c’est déjà ça… on reste dans la thématique astrale !

Allez, c’est parti !

Matériel requis :

  • Pâtes polymères des couleurs de votre choix
  • Machine à pâte
  • Lame affûtée !
  • Papier sulfurisé
  • Clay gun ! (pour le premier essai, seulement et parce que je voulais tester mon nouveau clay gun !)

 

Pour la première cane, je me suis dit que je pourrais réaliser des rayons réguliers en usant de mon dernier achat : mon clay gun. Qu’est-ce qu’un clay gun, me diront certains ? Et bien c’est tout simplement un extrudeur qui se présente sous la forme d’une seringue à vis au bout de laquelle on insère des embouts de forme différents comme vous pouvez le voir sur la photo n°4.  Attention, si vous voulez vous en procurer un, prenez garde à bien acheter un clay gun qui possède sa petite manivelle, et non pas celui qui ressemble à une seringue avec son poussoir IMPOSSIBLE à pousser sans y laisser quelques phalanges…

De nombreuses fimoteuses sont déjà équipées de cet outil mais pour ma part, il me faisait jusqu’à présent défaut.

Allez, on y va pour le premier test.

Photos 1, 2 et 3 : J’ai commencé par me faire une petite cane dégradée pour le cœur de mon soleil-étoile.

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Photos 4, 5 et 6 : à l’aide de l’embout triangulaire de mon clay gun, j’ai formé des boudins de la couleur de l’extérieur de ma cane dégradée et de jaune.

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Photos 7, 8 et 9 : J’ai coupé 6 tronçons de chaque couleur de la longueur de ma cane dégradée. J’ai commencé par assembler les tronçons violets censés être les rayons de mon soleil-étoile puis j’ai comblé chaque interstice entre les rayons par les tronçons jaunes.

J’ai cerclé le tout d’une épaisseur de jaune supplémentaire afin d’emprisonner mon motif proprement.

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Enfin, j’ai décidé de cercler de nouveau d’une couche de vert pomme, de turquoise et de violet de nouveau.

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Voilà, je ne saurais dire si c’est plus un soleil, une étoile ou une fleur mais cela reste un motif sympa. Pourtant, je n’étais pas satisfaite, c’est pourquoi, j’ai décidé de laisser le clay gun de côté et de tester de nouveau une cane à l’ancienne.

 

Seconde cane :

Photos 1, 2 et 3 : Cette fois-ci, je ne me suis pas lancée dans les dégradés, j’avais besoin de fixer avant tout une forme. J’ai donc modelé deux canes triangulaires et un boudin. J’ai trouvé les rayons de la précédente cane trop court pour faire penser à ceux d’un soleil, c’est pourquoi, cette fois, j’ai modelé une cane triangulaire isocèle et non plus équilatérale. La cane destinée à former les rayons, ici la turquoise, a été découpée en 6 morceaux réguliers. L’autre couleur a été divisée en 12 segments que j’ai assemblés 2 à 2 pour qu’ils soient deux fois plus larges.

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Photos 4 et 5 : J’ai assemblé mes rayons et le violet qui comble l’espace entre chaque rayon.

A ce moment-là, la forme me plaisait mais je ne pouvais pas réduire cette cane sans déformer mon motif ; j’ai donc ajouté des morceaux arrondis ainsi que des petits boudins afin d’obtenir une cane ronde que je pourrais réduire comme le montrent les photos 6 et 7.

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Photos 8 et 9 : Me voilà avec une cane à motif étoilé qui me plait un peu plus mais qui ne ressemble toujours pas à un soleil… Tant pis, j’ai décidé de l’ornementer un peu et de la cercler à deux reprises.

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Photos 10 et 11 : Que faire, à présent ? Ah tient, si j’utilisais de nouveau mon nouveau clay gun, avec, cette fois un embout rond…

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Photo 12 : Et voilà, on fait un dernier rappel du violet pour fermer le dessin et voici une nouvelle cane-pas-soleil rigolote quand même.

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M’est avis que cela fera de jolies boucles d’oreilles et bracelets breloques…

Un jour, j’arriverai à faire une belle cane « soleil » ! C’est moi qui vous le dis !

Sur ce, à bientôt ! 

Bonjour, bonjour !!!

Aujourd’hui, je vous propose de réaliser un motif très simple et qui peut se révéler soit très design soit très ethnique selon les couleurs que vous choisirez.

Alors à vos outils :

Matériel requis :

  • Pâtes noires, blanches + 1 ou 2 couleurs de votre choix,
  • Une machine à pâte ou un rouleau,
  • Une lame affûtée,
  • Du papier sulfurisé,
  • Des emporte-pièces. 

Photo 1 : Commencez par réaliser une cane cible en prenant garde à placer du blanc au centre et à l’extérieur, cela aérera la composition du motif.

Photo 2 : Étirez votre cane cible et coupez en ¼ que vous conserverez en cane cible ronde. Aplatissez les ¾ restant de votre cane et formez une cane triangulaire. Coupez chaque cane en 4 morceaux et assemblez-les comme sur la photo.

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Photos 3 et 4 : À l’aide la paume de votre main, aplatissez cette assemblage en le faisant pivoter afin de boucher les interstices et d’obtenir une cane à section carrée.

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Photos 5 et 6 : Une fois votre cane régulièrement étirée, coupez-en 4 tronçons et assemblez-les selon votre choix.

À présent, si vous désirez que votre cane ne se déforme pas trop lorsque vous la couperez, c’est le moment de lui faire faire un tour dans votre frigo pendant au moins 30 minutes (toujours posée sur une feuille de papier sulfurisé).

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Photo 7 : Choisissez une couleur unie qui sera le dos de vos perles. Ici, j’ai mélangé les chutes de canes ; étant donné la dominance de noir et blanc dans mon assemblage, je me suis retrouvée avec un gris foncé idéal. Passez cette couleur dans votre machine à pâte (ou servez-vous de votre rouleau pour les plus courageux) au réglage n°3 au moins. (Il ne faut pas que cette plaque soit trop épaisse puisqu’on va y ajouter l’épaisseur du motif).

Photo 8 : Une fois votre cane assez durcie au frigo, saisissez-vous de votre lame et coupez des tranches d’épaisseur régulière que vous poserez côte-à-côte sur votre plaque unie en prenant garde à faire un motif régulier.

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Photos 9 et 10 : Une fois que votre plaque est recouverte de tranches, placez une feuille de papier sulfurisé dessus et commencez à lisser la surface à l’aide d’un outil de modelage. ATTENTION, Pensez régulièrement à décoller votre plaque de la feuille de papier sulfurisée du dessous et faites de même avec la feuille de papier du dessus. Faites également très ATTENTION ; une fois votre feuille du dessus décollée, ne la replacez jamais sur votre plaque ; en effet, lorsque vous lissez à travers le sulfu, le motif de vos perles s’imprime sur le papier et si vous le re-plaquez de façon décalée, vous allez salir tout votre travail.

Une fois que toutes les lignes de relief et de jonctions des tranches sont disparues, décollez une dernière fois votre plaque à motif du plan de travail et enlevez la feuille du dessus.

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Photo 11 :À l’aide d’emporte-pièces, découpez les perles de votre choix. Pour ceux et celles qui n’ont pas de perceuse, pensez à percer vos perles avant la cuisson à l’aide, par exemple de cure-dent.

Photo 12 : Pour ma part, j’aime cuire mes perles plates sur un petit aquarium ; elles ne déforment pas et sur le verre, elles ne changent jamais de couleur.

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Après la cuisson (pour mon four : 27 minutes au thermostat entre 3 et 4) je perce chaque perle, puis je les ponce au papier de carrossier grain 1000. Une fois sèches, je les vernis 3 fois chacune en respectant le temps de pose de 24 heures entre chaque couche.

Et voilà, à vous de jouer !

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Bonjour, chers vous !

Aujourd’hui, tuto fimo ! Pour rester dans les leçons de base, je vous détaille aujourd’hui une cane très utile et que j’appelle « la cane Iris ». Je vais décliner cette cane en deux usages afin de réaliser ce collier et ce bracelet.  Alors hop hop, on prend son matériel et on y va. 

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Matériel requis :

  • Pâtes polymères des couleurs de votre choix,
  • Papier sulfurisé,
  • Machine à pâtes,
  • Une lame,
  • Un outil de modelage pour lisser,
  • Des emporte-pièces,
  • Un gant en latex. 

Première étape, comme toujours, réaliser une plaque dégradée afin d’avoir une cane dégradée depuis le cœur. Ici, j’ai volontairement coupé ma plaque en deux morceaux afin d’avoir deux canes inversées (photos 1 à 4).

Écrasez légèrement chacune des canes de façon régulière (photo 5) et coupez-les en tronçons égaux (photo 6). Superposez ces derniers et écrasez le tout en appuyant plus fortement d’un côté afin d’obtenir une cane triangulaire comme représentée sur la photo 7.

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À partir de là, je vais utiliser chacune des canes différemment. Découpez la première cane en trois morceaux que vous rapprochez comme sur les photos 8 et 9. Coupez de nouveau en deux et assemblez de façon à obtenir une cane iris comme sur la photo 10. Vous pouvez à présent réaliser des perles.

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La seconde cane triangulaire laissée de côté va servir complètement autrement. Pour cela, munissez-vous de votre lame et préparer une plaque unie qui sera le dos de vos perles (photo 11). Découpez des tranches fines et régulières et posez-les sur la plaque unie comme sur les photos 12 et 13. Une fois une assez grande surface recouverte, saisissez une feuille de papier sulfurisé et lisser toutes les aspérités (photo 14).

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Maintenant que votre plaque est prête, prenez un gant en latex et découpez-le, il vous permettra de retirer les emporte-pièces sans déformer votre perle (photo 16). Découpez les perles de votre choix que vous percerez, comme toujours, de préférence après cuisson.

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Et voilà une série de perles prêtes à cuire !

 

 

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À décliner dans toutes les couleurs et toutes les formes !

Bonjour à toutes  et à tous!

Nous sommes au printemps ? (si si, il suffit de s’en persuader…) Très bien, nous ferons des fleurs mais devant la timidité du soleil, nous les ferons noires et blanches ! Aujourd’hui, petit tuto pour créer une cane pétale avec ses pistils.

Matériel requis :

  •  Pâtes polymères blanche, grise, noire et rouge
  •  L’indispensable machine à pâte (tout est évidemment possible au rouleau à condition d’avoir du temps et des bras !) 
  • Une lame (histoire de faire les choses proprement)
  • Le papier sulfurisé qu’on doit TOUJOURS utiliser si on ne veut pas que la pâte colle à tout !
  • Un outil de modelage pour lisser les irrégularités.

Commencez par faire une plaque dégradée du noir au blanc avec la technique de la cane dégradée précédemment énoncée. (Attention, pensez à mettre du gris, le noir mange toutes les autres teintes.) (photo 2) Une fois votre plaque obtenue, repassez-là dans la machine dans l’autre sens à un réglage pour fin afin d’étirer le dégradé au maximum. Ne roulez pas la plaque comme pour une cane dégradée ordinaire mais pliez-la en accordéon comme sur la photo 3 et faites-la roulez légèrement pour obtenir la cane de la photo 4.

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Saisissez-vous de votre lame et fendez cette cane dégradée en deux endroits dans le sens de la longueur (photo 5).

À côté, préparez une cane cible composée d’un cœur blanc cerclé de noir puis de rouge (photo 6). Réservez un morceau de cette cane qui vous servira de cœur pour la fleur et réduisez le reste en 2 fines canes que vous allez insérer dans les fentes du dégradé noir et blanc (photo 7). Ajoutez les bandes rouges et resserrez le tout de nouveau. Entourez ce pétale de rouge et réduisez la cane en essayant d’être le plus régulier possible (photos 8 et 9). À ce moment vous pouvez, si vous le désirez, déposer ces deux canes au frigo pendant une trentaine de minutes avant de poursuivre.

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Découpez un cœur et autant de tranches que vous voulez de pétales à votre fleur (photo 10). Assemblez les pétales autour du cœur en prenant garde à ne pas écraser les tranches (photo 11). Le but du jeu est de faire disparaître les espaces entre pétales et cœur en saisissant les pétales deux à deux entre le pouce et l’index et en les rapprochant du centre (photo 12). Cette étape nécessite un peu de délicatesse. Pour une finition propre, découpez un morceau de papier sulfurisé et posez-le sur votre fleur que vous allez lissez doucement avec votre outil de modelage jusqu’à faire disparaître tous les plis d’assemblage (photo 13). Votre fleur est prête à être cuite au four à 110 degrés pendant environ 30 minutes. Il est évidemment préférable de ne la percer qu’après cuisson à l’aide d’une petite perceuse sous peine de la déformer complètement.

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Remarque : Si vous n’utilisez pas de gants, pensez à vous laver régulièrement les mains ; en plus d’être toxique, la pâte polymère fixée sur vos paumes va salir les autres couleurs que vous utiliserez, particulièrement la pâte rouge !

À bientôt !